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Haute cour de justice : Et pourtant Salif Ouédraogo n’a jamais été convoqué !

Cher Wambi,

Dans une de mes précédentes lettres, je te faisais remarquer qu’à propos du remaniement ministériel, le président du Faso avait parlé trop tôt.

En effet, c’est depuis fin décembre 2016 que Roch Marc Christian Kaboré a livré le scoop au cours d’une conférence de presse transmise en direct à la télé nationale depuis le palais de Kosyam. Mais presque deux mois après cette annonce, il n’en est toujours rien. Et tout semble indiquer que le lifting gouvernemental n’interviendra pas avant le congrès du parti au pouvoir, prévu pour le début du mois prochain.

 

Mais il n’y a pas que la tenue de l’instance suprême du MPP qui conditionne la date du remaniement et même l’échafaudage de la nouvelle équipe.

Les RSS, entend par là Roch, Salif et Simon, ne seraient pas sur la même longueur d’onde pour ce qui concerne l’ampleur du renouvellement ministériel à venir.

Selon la «Lettre du Continent», alors que Salif Diallo, président de l’Assemblée nationale et premier vice-président du MPP, penche pour un grand toilettage du gouvernement actuel, qu’il a plusieurs fois critiqué pour son «manque d’audace», les deux autres triumvirs, Roch et Simon, sont plutôt pour un simple «réajustement technique».

Toujours concernant la future équipe gouvernementale, cher cousin, j’ai ouï-dire, par le truchement du même confrère hexagonal, que si le maroquin de la Défense ainsi que celui de la Sécurité devraient échoir à des militaires, l’on ne sait pas encore à quels bérets se fier.

En effet, d’aucuns avaient vu dans la nouvelle loi du 24 novembre 2016 portant statut général des Forces armées nationales (FAN) dont l’article 13 reconnait désormais aux militaires le droit d’accéder à de hautes fonctions dont celle de ministre, une volonté de confier les questions sécuritaires aux hommes de tenue. Une interprétation d’autant plus fondée que le nouveau texte, en remplacement de celui voté par le Parlement de la Transition, a été adopté dans un contexte marqué par la récurrence des attaques terroristes.

Mais, cher cousin, si je dois m’en tenir à une autre annonce faite par le chef de l’Etat, l’éventuelle entrée de militaires dans le futur gouvernement sonnerait comme une sorte de revirement à 180° du chef suprême des armées qui avait clamé, toujours lors de sa conférence de presse de fin d’année à Kosyam, qu’aucun soldat ne ferait partie de l’exécutif.

Pour terminer avec cette affaire de futur gouvernement, qu’il soit un simple réajustement technique ou pas, ouvert aux militaires ou non, pourvu que les résultats escomptés soient atteints et le plus tôt possible.

 

Cher Wambi, ça risque de chauffer dans le milieu de la justice. Avec l’augmentation des salaires dont ils ont bénéficié, les magistrats ont certes obtenu du beurre dans les épinards, mais l’appétit pourrait faire défaut à certains d’entre eux. La raison : la commission d’enquête mise sur pied par le Conseil supérieur de la magistrature aux fins de diligenter des investigations «d'une part sur divers cas d'allégations de manquements à la déontologie et à l'éthique par certains magistrats et d'autre part, sur des affaires judiciaires ayant fait l'objet de dénonciations notamment par voie de presse, mais restées sans clarification».

Après Ouagadougou où ils ont procédé à des auditions de citoyens à travers un appel à témoins, les six membres de ladite commission étaient attendus au début de cette semaine à Bobo-Dioulasso.

De quoi va accoucher cette traque aux brebis galeuses ? Les enquêteurs vont-ils mettre les pieds dans les plats pour ne pas dire sur la balance, symbole de la justice, ou tout simplement caresser les indélicates robes noires dans le sens de la couture ? On attend de voir.

En attendant le rapport de cette enquête, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a comme une sorte de guerre des tranchées qui s’est ouverte au sein des magistrats sur fond de suspicion et de dénonciation implicite.

Les bruits ont quitté le cadre feutré des cabinets pour inonder la rue.

En témoigne, cher cousin, cette lettre de l’ex-inspectrice générale au procureur général près la Cour de Cassation dont voici l’intégralité :

 

L'ex-Inspectrice générale

Au Procureur général près la Cour de cassation

 

Objet: Votre interview exclusive

 

« Monsieur le Procureur général

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'interview exclusive que vous avez accordée au journal L'Evènement dans sa parution n° 338 du 25 novembre 2016 et qui me met gravement en cause.

A la question du journaliste : « Une affaire qui a fait grand bruit à la Cour de cassation, c'est cette affaire de l'annulation des mandats d'arrêt. Pouvez-vous éclairer nos lecteurs sur cette affaire rocambolesque dans laquelle votre nom se trouve mêlé ?»

Au lieu de répondre à la question vous avez préféré mettre en cause vos collègues magistrats du siège et du parquet et le greffier audiencier (qualifiant la décision de grosse bêtise), vous réfugiant derrière l’argument facile de n'avoir pas été à l'audience alors que vous qualifiez vous-même cette affaire de sensible... mais enfin... c'est une question de responsabilité.

En réponse à la question «des syndicats judiciaires ont saisi l'inspection générale des services judiciaires (IGS) à propos de cette affaire. Qu'en est-il de cette démarche ? »

Là, cédant à la panique (parce que vous savez ce que je sais), vous déversez votre venin sur l'Inspectrice générale, l'accusant d'être à la solde d'un syndicat en perte de pouvoir, de connivence avec ce syndicat pour retirer le poste de procureur général et de président de la Cour de cassation.

En effet, vous affirmez que dans un journal il est écrit que «selon le rapport de l'inspection des services judiciaires, le procureur général est concerné, qu'il est un menteur, des propos vraiment durs à mon égard».

A cette étape je ne vous suis pas. Est-ce le rapport de l'inspection qui vous traite de menteur ou le journaliste ? Vous poursuivez.

J'ai appelé le journaliste pour comprendre... II me dit que comme c'est l'inspectrice générale qui a fait l'enquête, pour lui c'est vrai...

«Un agent du ministère qui fait un rapport sur une situation explosive, qui ne le remet pas au ministre mais à la presse, ça ressemble à un montage».

«Ce rapport n'est pas fait pour connaitre la vérité. C'est un rapport fait pour engloutir les gens...

«...je suis convaincu que le fait que l'inspectrice accepte de faire des enquêtes pour ensuite jeter les conclusions à la presse n'est pas fortuit.»

 

Monsieur le procureur général,

Au regard de toutes ces affirmations, j'attends impatiemment de savoir à quel journaliste, quel organe de presse ou même quel individu j'ai remis un rapport concernant l'annulation des mandats d'arrêt ou tout autre rapport concernant une quelconque enquête ; à quel moment et quel en est le contenu ? Vous voudriez bien mettre à ma disposition une copie de ce rapport.

En août dernier, lorsque vous avez saisi le garde des Sceaux, ministre de la Justice pour un soi-disant rapport que j'aurais remis à un journaliste, celui-ci, par l'entremise de sa directrice de cabinet, m’a interpellée. J'ai été claire. Je n'ai pas terminé l'enquête, je n'ai pas établi de rapport ; je ne pouvais donc pas donner de rapport qui n'existe pas.

Vos affirmations sont graves et lourdes de conséquences juridiques. Pourquoi en tant que procureur général près la Cour de cassation, membre de droit du Conseil supérieur de la magistrature, n’avez-vous pas dénoncé ces faits, s’ils étaient exacts, au Conseil de discipline du CSM afin que je sois entendue et sanctionnée ? Pour moi, ces faits sont constitutifs d’une faute déontologique grave pour tout magistrat a fortiori pour un inspecteur général. Une telle forfaiture ne devrait pas restée impunie.

Monsieur le premier procureur général près la Cour de cassation, doublé de procureur général près la Haute Cour de justice, de l’histoire de la magistrature burkinabè, je souris en rédigeant cette lettre parce que je vous vois courant dans les couloirs de la Cour pour solliciter le soutien de ceux qui, avec vous, racontent sans aucune conviction que j’ai envoyé un rapport à la presse.

Mais diable pourquoi êtes-vous si fébrile ? Parce que vous avez peur de perdre ce nouvel important poste ? Reste calme. Vous donnez entièrement satisfaction, n’ayez aucune crainte.

Monsieur le procureur général, je me dois de respecter votre fonction, votre robe, sinon… Au fait savez-vous pourquoi la robe des magistrats est bordée d'hermine ? Surtout la vôtre ? Certainement ; toutefois, je vous invite à méditer sur ce symbolisme.

Monsieur le Procureur général, puisque vous aimez tant la presse, je vous suggère de publier cette lettre.

Espérant recevoir des réponses aux questions que je vous ai posées pour donner suite à cette affaire, je vous souhaite une bonne réception de la présente ».

 

Méda/Dabiret Honorine

Ex-Inspectrice générale

 

En copie :

-        Mme la présidente du CSM

-        Syndicats de la magistrature

 

Cher Wambi, après la lecture de cette correspondance, on imagine aisément le climat délétère qui règne aujourd’hui à la justice.

Certainement, cher cousin, tu demandes pourquoi au fait la signataire fait allusion à l’hermine, un animal (22 à 32 cm) de la famille des mustélidés connu pour la très grande qualité de sa fourrure qui change de couleur selon les saisons.

Eh bien, je me suis amusé à faire une petite recherche sur ce mammifère et selon ce que j’ai appris, la fourrure de l’hermine qui orne la toge des magistrats symbolise l’honneur, la pureté morale. Allusion faite à cette légende qui soutient que l’hermine préfère «mourir plutôt que de se souiller».  

Y a-t-il quelqu’un de souillé dans cette affaire d’annulation de mandat d’arrêt ?

On attend de voir.

 

J’ai le regret, cher Wambi, de t’apprendre le décès de Bonaventure Ouédraogo survenu dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 février à Paris des suites de maladie.

Comme je te l’ai déjà dit chaque fois que l’occasion s’est présentée, ce fut un partenaire précieux du journal «L’Observateur» dans les années 70.

Bonaventure Ouédraogo était, en effet, le seul en son temps à disposer de consommables de presse et, par la suite, informatiques en sa qualité de représentant exclusif de la marque Agfa au Burkina Faso.

Par la suite, il s’est aussi distingué par l’ouverture du premier Duty Free Shop de l’aéroport international de Ouagadougou.

Au moment où je t’annonçais cette triste nouvelle, le programme des obsèques n’était pas encore connu.

 

Cher cousin, je t’invite à présent à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’Intrigante.

 

-Dans notre édition du jeudi 16 février 2017, nous avons publié un communiqué du parquet général près la Haute Cour de justice relative à la tenue, « dans les semaines à venir », du procès des membres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao dans le cadre de la « répression sanglante des manifestants » lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.

Le même document faisait cas de sept anciens ministres, dont celui de l’Environnement et du Développement durable, Salif Ouédraogo, qui « n’ont pas répondu aux convocations». Une annonce qui a fait réagir l’intéressé, lequel s’est rendu le même jour dans les locaux de la Haute Cour de justice puis de la gendarmerie pour défendre son honneur de citoyen respectueux de la Justice.

Dans l’interview qu’il nous a accordée dans la foulée et dont la livraison vous sera proposée le lundi 20 février prochain, l’ancien cadre de l’UNDD affirme n’avoir jamais reçu de convocation ni du juge ni de la gendarmerie en charge des auditions. Aussi soutient-il ne s’être jamais exilé et revient sur ce qui a été dit lors du dernier conseil extraordinaire des ministres du 21 octobre 2014, lequel a adopté le projet de loi convoquant le référendum sur l’article 37.

Rendez-vous à ne pas manquer.

 

-Depuis le 15 février 2017, l'ancien président de la Fédération associative pour la paix avec Blaise Compaoré (FEDAP/BC) et maire de Tanghin-Dassouri, Adama Zongo, bénéficie d'une liberté provisoire. Ce cadre de l'ASECNA avait été arrêté et écroué courant avril 2015 pour "des malversations de parcelles" dans la sa commune. Il est aussi accusé d'avoir soutenu par écrit le putsch manqué du général Diendéré.

Malgré ses déboires politico-judiciaires, cette figure majeure du régime Compaoré reste populaire dans son fief. Il y a quelques semaines de cela, une grande marche a été organisée dans la commune qu'il a dirigée pour exiger sa libération ou son jugement, car pour beaucoup, Adama Zongo serait injustement maintenu en prison sans la moindre raison valable.

La doléance transmise aux autorités par l'entremise du préfet a-t-elle été entendue ?

 

-Pour l’édition 2017 du pèlerinage à la Mecque, le Burkina Faso vient de bénéficier d’une hausse de son quota qui passe de 5 500 à 8 143 pèlerins. Idem pour le nombre de visas hors quota accordés aux organisateurs, qui sera désormais de 80 contre 50 les années précédentes.

Autant d’augmentations qui traduisent la marque d’attention et de considération de l’Arabie saoudite à l’égard de notre pays. S’il faut donc s’en réjouir, il faut aussi se dire que c’est un challenge d’un tout autre niveau pour les organisateurs du hadj dont l’amateurisme et le tâtonnement ont fini par transformer chez nous l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam en un véritable chemin de croix.

 

-Mustapha Chafi, vous en souvenez-vous ? Pour ceux qui l’auraient oubliez, il s’agit de ce conseiller occulte du président Blaise Compaoré. Mauritanien d’origine issu d’une famille maraboutique, il a su mettre à profit ses liens avec les groupuscules djihadistes au service du régime Compaoré qui était parvenu à faire de la libération d’otages dans le Sahel son violon d’Ingres. Après la chute de son maître en octobre 2014, il a lui aussi déposé ses pénates à Abidjan.

Selon la «Lettre du Continent», Chafi serait aujourd’hui au service du nouveau chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, auquel il a apporté «son expertise» lors de la dernière campagne présidentielle.

 

-Du 16 au 19 février 2017 à Koupéla, se tiendront les activités du colloque international sur feu Mgr Dieudonné Yougbaré, premier évêque de Koupéla, à l’occasion du centenaire de sa naissance (1917).

Au programme : plusieurs communications sur la vie et l’œuvre du disparu, une procession au flambeau suivie d’une veillée et d’une messe de clôture.

 

-Dimanche 19 février 2017, la paroisse Saint-Pierre de Gounghin vibrera au rythme de la célébration de son cinquantenaire. La messe jubilaire, prévue pour 8 heures, sera présidée par le cardinal Philippe Ouédraogo. La veille, aura lieu l’ouverture d’un Dassandaga à 11 heures suivi à 16 heures d’une finale maracana, puis à 18h 30 de la clôture de la neuvaine de prière.

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

Ainsi va la vie.

Au revoir.

 

Ton cousin

Passek Taalé

Commentaires   

0 #4 Kanzim 18-02-2017 17:30
Pour ce qui concerne le ministre Salif OUEDRAOGO, nous lui devons une fière chandelle pour le combat qu’il a mené contre les sachets plastiques. J’ai une admiration pour lui et si j’avais été SEM PK THIEBA, je l’aurais gardé pour une mission de « salubrité » publique et nationale, indépendamment de son appartenance politique. C’est sûr je n’aurais pas assisté à une mort par inertie, des questions de l’environnement au Burkina. Espérons seulement qu’une évaluation sur la dégradation de l’environnement au Burkina sera faite un jour, afin de donner une note aux différents ministres, et au besoin, les interpeller sur certains actes répréhensibles, ne serait-ce que par omission ou par complicité. C’est dommage que des ministres engagés et patriotes comme Salif OUEDRAOGO perdent du temps dans des partis politiques. Le Burkina aurait pu et mieux profiter de lui s’il avait gardé sa « pureté » en termes de personnalité, de liberté d’action et de pensée. Enfin et en ce qui concerne l’appareil judiciaire, espérons que les contradictions internes au sein de la magistrature libèreront la parole et le devoir pour chacun de se défendre, quitte à couler ceux-là qui le méritent réellement, parce que le Magistrat n’est pas au-dessus de la loi. Pourtant, je ne sais pas si on en a déjà mis en prison. Ce que je sais par mes lectures et des informations, c’est que leur milieu n’est pas exempt de brebis galeuses, comme tous les milieux socio-professio nnels au Burkina. Il y a parmi eux, de vrais prédateurs et démolisseurs de la morale, selon en tout cas les plaintes lues çà et là.
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0 #3 Kanzim 18-02-2017 17:15
Merci à Passek Taalé pour les informations relatives au costume judiciaire et les signification et la justification de l’hermine sur certaines robes. Je me demande pourquoi, au nom de la souveraineté, des oays comme le Burkina Faso utilisent toujours la symbolique d’une hermine qui ne vit meme pas en Afrique. Surtout que la devise rapportée à l’hermine «mourir plutôt que de se souiller», se retrouve dans notre culture : zoï yandin n’sak kooum », qui veut dire « préférer la mort à la honte, ce que la culture populaire reprend en écho par « saa ka fusa moyé », plutôt la mort que la honte ». C’est sûr qu’une investigation dans notre culture pourrait permettre de symboliser les tenues des magistrats par quelque chose de culturellement réel, compris et accepté par les populations. Et d’ailleurs pourquoi pas une gandoura modèle THIEBA ou Rock, pour les magistrats, et le luili peendé porté avec un pagne faso-dan-fani teint en vrai indigo noir pour les magistrates ? Ce matin je suivais sur une radio de la place la traduction de la Lettre pour Laye de Passek Taalé, en Mooré : le journaliste parlait de juges et de leurs robes et je suis sûr qu’il y aura quelque confusion sur quant à comprendre pourquoi des hommes porteraient des robes. La logistique judiciaire des ex-colonies françaises a ceci d’incommode et d’irréaliste qu’elle vient s’appliquer à une culture différente : le consentement mutuel requis pour les mariages, lorsqu’il est exprimé selon une traduction littérale du français au Mooré ose un problème, la femme ne devant pas exprimer publiquement son amour pour sin mari : c’est qu’une jeune fille devait répondre à la question du Commandant de cercle (hommage à mon grand-père) lui demandant si elle aimait con mari Marou Sawadogo ici présent : « oui j’aime Marou » . Elle s’est réveillée au dispensaire parce que son oncle ne pouvait pas tolérer qu’une fille dise publiquement qu’elle aime son homme. D’Hermine, il ne faut donc pas l’utiliser sur nos robes, et du reste, la Justice burkinabè ne nous en a pas donné de voir la moindre observance de la devise dans ses pratiques et comportements.
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0 #2 Neilson 17-02-2017 18:28
A l'instar de certains de ses collègues qui s'étaient présentés aux pandores d'eux même pour se mettre à la disposition des enquêteurs pendant le CNT, M. Ouédraogo ne devait pas forcément attendre une quelconque convocation ou qu'on vienne le cueillir chez lui, mais en bon citoyen qui n'a rien à se reprocher, vu qu'il n'a jamais quitté le pays, il devait ou pouvait aller se "renseigner" puisse qu'un communiqué leur était destiné si ma mémoire ne me trompe pas.
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0 #1 LoiseauDeMinerve 17-02-2017 13:52
Le Corbeau et le Renard. Lorsque toute cette farce sera mise à nue alors on saisira a posteriori la maxime de la fable : tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute.
DIEU créa l'Univers, l'homme créa la religion. Pratiquants de toutes les religions, si les yeux humains depuis l'espace voient tout sur la terre, alors que dire du Grand DIEU qui trône où vous ne savez. Les pauvres continueront toujours d'enrichir les riches, galvanisés et dopés par sdes parôles suaves et saintes, pour des dons gratuits et grâcieux de DIEU.
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