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Une lettre pour Laye : Bado tient son récépissé

Cher Wambi,

Dans sa livraison du vendredi dernier, le journal de ton oncle Nakibeuogo a publié une interview exclusive du désormais ministre démissionnaire, Tahirou Barry, qui venait de jeter avec fracas son maroquin de la Culture, des Arts et du Tourisme ; un grand entretien qui continue de défrayer la chronique, aussi bien dans les chaumières et les troquets que sur les réseaux sociaux.

Revenant sur le syndrome PAI (en référence à la bataille juridique qui a opposé Soumane Touré à Philippe Ouédraogo pour le contrôle du Parti) qui guette le PAREN, miné par le différend qui oppose Laurent Bado à Tahirou Barry, voici la question que le journaliste posait à celui-ci : «… si on refilait le récépissé au professeur Bado, que feriez-vous… ? »

 

Réponse de l’interlocuteur : « Pour ne pas faire dans la fiction juridique, nous allons attendre que cette question soit tranchée. Ensuite, nous allons apprécier avec les éléments en notre possession. »

Moins d’une semaine après la parution de l’article, l’on est situé sur la question.

En effet, depuis mercredi dernier, la décision du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, autorité de tutelle des partis politiques, est connue : le document de la discorde revient au camp Bado. Ce qui consacre, de facto, l’exclusion de Tahirou ainsi que de trois autres membres de son bureau des instances du PAREN, telle que décidée par le congrès controversé des 29 et 30 juillet 2017. A moins que ces derniers décident de faire appel de la décision du ministère.

Maintenant que le sort en est jeté, l’ancien candidat du PAREN à la présidentielle de novembre 2015 va-t-il franchir le Rubicon, c’est-à-dire créer son propre mouvement politique, migrer vers d’autres horizons ou tout simplement mettre un terme à sa carrière politique ?

 

Cher Wambi, dans ma lettre du 20 octobre, je te faisais cas de l’interpellation suivie d’un mandat de dépôt contre Aminata Guelwaré le vendredi 13 du même mois.

Membre du bureau politique du CDP, elle est poursuivie dans le cadre du putsch manqué du 16 septembre 2015.

Selon des sources bien introduites, l’on nagerait en plein cafouillage judiciaire tant le dossier, si dossier il y a, jure avec les principes élémentaires du droit.

En effet, il m’est revenu, cher cousin, qu’en lieu et place de la police ou de la gendarmerie, ce sont plutôt des « indicateurs » qui ont alpagué «Dame Guelwaré », laquelle n’aurait jamais été entendue par un juge d’instruction. Et, tiens-toi bien, jusqu’au jour de sa présentation devant la Chambre de contrôle du tribunal militaire, le 14 novembre dernier, rien n’avait été formellement retenu contre elle.    

Face à cette situation, toujours selon les mêmes sources, le procureur général aurait soutenu que le mandat d’arrêt international contre Aminata Guelwaré a valeur d’inculpation. Un argument que, sans nul doute, on aura du mal à faire prévaloir aujourd’hui vendredi 17 novembre, jour de la prochaine audience, puisqu’à la Cour de cassation où il s’est rendu, l’avocat Paul Kéré a obtenu copie de l’arrêt du 28 avril 2016 annulant le mandat d’arrêt international.

S’achemine-t-on vers une mise en liberté d’office de la « dernière des inculpés » du putsch manqué ?

Affaire donc à suivre.

 

Cher Wambi, le 11 novembre dernier, les participants à la 7e édition de la Foire internationale de la liberté d’expression et de presse (FILEP) se sont rendus en pèlerinage à Sapouy, où Norbert Zongo et ses trois compagnons d’infortune ont été assassinés, puis leurs corps brûlés le 13 décembre 1998.

A cette occasion, l’avocat du directeur de publication de L’Indépendant a laissé échapper quelques indiscrétions sur le dossier de demande d’extradition de François Compaoré.

Selon ce que j’ai appris, l’Etat burkinabè s’est attaché les services d’un cabinet parisien, tenu par une dame spécialiste en procédures internationales, et d’un autre cabinet, lyonnais, réputé pour son expertise dans les procédures d’extradition.

Une double mission leur a été assignée face à la défense du frère cadet de Blaise Compaoré menée par l’avocat Olivier Sur : conduire avec réussite la bataille judiciaire et déclencher une opération de communication pour le compte de l’Etat burkinabè, décidé à payer le prix qu’il faut et à plonger les mains dans le cambouis pour voir ce précieux colis atterrir à Ouagadougou.

Ainsi donc, le ministre de la Justice, René Bagoro, aurait fait prendre toutes les dispositions administratives et financières nécessaires y relatives et un haut fonctionnaire de la chancellerie burkinabè séjournerait actuellement sur les bords de la Seine.  

A ce qu’on dit, la demande d’extradition sera formellement notifiée à François Compaoré dès la semaine prochaine. Sa comparution devant les instances judiciaires françaises pourrait intervenir en début décembre.

Voilà donc un autre dossier judiciaire qui va tenir l’opinion publique nationale et même internationale en haleine. Et pour cause !

Cher Wambi, je t’invite à présent à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’Intrigante.

 

Dans la nuit du 15 au 16 novembre, la mairie de l’arrondissement 3, ancien Sig-Noghin, a été l’objet d’un cambriolage. Des bureaux du maire, des adjoints au maire et du secrétaire général de la mairie, les malfaiteurs ont emporté des ordinateurs et bien d’autres objets après avoir ligoté les vigiles. La gendarmerie s’est rendue sur les lieux et a procédé aux constatations d’usage.

 

Suite à la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo du ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, gilet pare-balles bien en évidence et arme d’assaut en main, au domicile du député frondeur du groupe parlementaire UPC pour assurer ce dernier de la protection de l’Etat contre d’éventuelles représailles, le chef de file de l’opposition avait menacé d’en saisir la justice.

Selon une source de l’entourage du chef de file de l’opposition, c’est en principe aujourd’hui, vendredi, que la plainte pourrait être déposée contre le premier flic de la République pour « détention et port illégal d’arme de guerre ». C’est à Maître Prosper Farama que revient la lourde tâche d’attraire monsieur « tranquilos » devant la barre yada yada.

 

Las d’attendre un procès qui tarde à venir selon eux, les partisans du général Gilbert Diendéré ont sonné le rassemblement dans le Passoré, province dont est originaire l’ancien patron de la sécurité de Blaise Compaoré. A travers une marche prévue demain samedi, ils entendent dénoncer une inertie judiciaire qui trahirait la peur de certaines autorités d’un jugement au cours duquel la « boîte noire » du régime Compaoré pourrait faire des révélations compromettantes pour elles.

 

En Conseil des ministres le mardi 15 novembre dernier, le ministre de la Santé a fait une communication orale sur la rupture des stocks de Salbutamol dans nos pharmacies depuis quelque temps. La pénurie de ce médicament en spray qu’utilisent les asthmatiques lors de leur crise, a expliqué Nicolas Méda, est due au fait que le laboratoire qui en fabrique «a quitté le Burkina en 2016 et ne veut plus approvisionner notre pays ». Il a assuré qu’une solution a été trouvée et qu’en principe, dès lundi ou mardi, 5 000 doses sur les 100 000 attendues doivent nous être livrées. Une bouffée d’oxygène donc pour les malades d’asthme, qui ne savaient plus à quel saint se vouer depuis que leur produit manque. Curieuse coïncidence, cette communication a été faite le jour même de la parution d’un article de L’Observateur paalga intitulé : «Rupture de stock Salbutamol, Ventoline : cette pénurie qui étouffe… les asthmatiques».

Depuis le début de l’année scolaire, c’est une grève illimitée qui ne dit pas son nom qui se déroule dans le lycée de Samorogouan, dans la province du Kénédougou. Pas de cours dans les classes d’examen encore moins dans celles intermédiaires depuis le mois d’octobre. La raison ? Il nous revient que les professeurs refusent d’aller en classe au motif qu’ils n’ont pas de salaire. Dans cet établissement, et selon des sources concordantes, le corps professoral est essentiellement composé de nouveaux enseignants recrutés et formés sur mesures nouvelles en qualité de contractuels de l’Etat (les 4 200 profs de l’enseignement postprimaire). Ces derniers ont donc pris en otages les cours en prévenant qu’ils ne dispenseraient pas les enseignements tant qu’ils ne seraient pas rémunérés. Conséquence, c’est une grève illimitée qui ne dit pas son nom qu’ils observent. Les lycéens vont et viennent chaque jour sans savoir où donner de la tête. Cette situation est désespérante pour les parents d’élèves, qui ne savent que faire. Le comble, c’est que certains profs n’ont même pas pris service.

Après le général Gilbert Diendéré qui avait comparu le 27 octobre dernier devant la chambre de contrôle du tribunal militaire dans le cadre des audiences de confirmation des charges et qui avait demandé l’inculpation de la hiérarchie militaire, le deuxième gros client de cette affaire est incontestablement le général Djibrill Bassolé. Après de nombreux refus d’accéder à sa requête de liberté provisoire, l’on se rappelle que le premier général de la gendarmerie burkinabè en a finalement bénéficié le 10 octobre dernier mais s’est retrouvé en résidence surveillée. Les 15 et 16 novembre 2017, il était donc à la barre avec ses conseils et y a passé en gros une dizaine d’heures à être auditionné, lui qui a vu l’abandon de toutes ses charges à l’exception de la trahison. Selon des sources proches de ses conseils, le dossier de leur client ne comporte rien d’autre que la fameuse écoute téléphonique dont l’authentification a toujours posé problème. En tout cas, aucun fait matériel, semble-t-il, ne l’accable dans l’affaire du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015. Pour ses avocats, ils ne voient pas d’autre issue pour l’ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré qu’un non-lieu. Mais on en saura davantage quand ces audiences de mise en accusation prendront fin.

Cette année, la communauté internationale célèbre la journée mondiale du diabète sous le thème : « Les femmes et le diabète : le droit des femmes diabétiques à l’accès aux soins ».

A cette occasion, après l’organisation de séances de dépistage gratuit le 14 novembre passé, l’Association burkinabè d’action contre le diabète (ABAD) vous invite à des conférences-débats et à une compétition de pétanque demain samedi 18 novembre à la maison des Retraités Antoine-Nanga à partir de 9 heures.

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

Ainsi va la vie.

Au revoir.

 

Ton cousin

Passek Taalé

 

Dernière modification ledimanche, 19 novembre 2017 18:39

Commentaires   

0 #5 Sacksida 19-11-2017 16:53
Voyez-vous, avant toute chose, l’élection du Président du Faso Rock Marc C. Kaboré, la mise en place de son gouvernement et son Parti MPP à la tête de notre Etat et de nos institutions publiques burkinabé avaient suscité un grand espoir pour le peuple. Mais, il faut se dire la vérité et ne pas chercher à cacher le soleil avec une paume de la main : la majorité des Burkinabé ne sont pas du tout heureux de notre situation économique, sociale et culturelle qui prévaut malheureusement dans ce pays. Il ne s’agit pas de se satisfaire de sa propre situation personnelle et égoïste mais de comprendre les problèmes collectifs car ce sont ce genre de problèmes qui ont été à l’origine de l’insurrection populaire.
Que faire ? Rebâtir les valeurs « d’intégrité, d’humilité, de courage, de volonté, de travail, de respect des biens publiques et la justice sociale ». Si les gouvernants sont incapables de faire respecter les règles de commerce et d’économie interne en combattant les fraudes, on se demande où va le pays ? Car, lorsque la vision n’est pas très clair au sommet de l’Etat et de surcroît viennent se greffer des poches de mauvaise gouvernance, alors le danger est grand, et qu’une profonde défiance à l’égard du pouvoir politique risque d’augurer une vraie crise majeure. Laissez l’opposition burkinabé tranquille et travaillez pour lequel vous êtes là. Du reste, la déception ou la désolation profonde des gens est bien compréhensible et légitime ; car ils veulent « révolutionner et avancer » de manières pertinentes les affaires publiques, et à contrario les tenants du pouvoir actuel du sommet à la base s’emploient à dupliquer les « 27 de gestion régressive et patrimoniale ». C’est une contradiction principale : La conscience progressiste face à la conscience réactionnaire.
En conclusion, que personne, qui qu’il soit dans ce pays ne se face des illusions sur le peuple Burkinabé. Car, un bon dirigeant a l’obligation et le devoir de faire le bonheur de son peuple ; par contre si le peuple considère qu’il a échoué, il sera déchu. A bon entendeur. Salut !
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0 #4 Neilson 19-11-2017 13:24
C’était prévisible que les ressortissants du Passoré et leurs alliés allaient réagir de cette façon après la mise en liberté provisoire de Djibril suite aux marches organisées à Réo et Cie même si l’un dit assumer tout et l’autre malgré ce qu’on à écouté nie tout ! Vous voyez, j’ai très peur pour notre justice, je veux parler de nos juges parce qui ont réclamé et obtenu tous les avantages qu’un Président de la république burkinabè élu pour cinq ans renouvelable une fois, un ministre ou un député élu également pour cinq ans ne peuvent rêver obtenir à savoir être payé toute sa carrière, trente ans et plus à plus d’ un million de francs en plus des extras ; il en est de même de leurs auxiliaires les avocats dont le peuple dans sa majorité découvre le jeu de prédilection à savoir le dilatoire qui retarde et ou empêche la tenue des procès, donc la manifestation de la vérité ainsi que la justice qu’attendent les populations et les justiciables. Aussi, pas besoin d’être un « tapeur de sable réputé du Gulmu » ou un expert en sociologie pour prédire qu’une prochaine « insurrection » se prépare et sera dirigée contre le pouvoir judiciaire, et malheureusement , l’intégrité physique de nos « gens en toge » ne pourra être garantie par personne et on n’y pourra rien !
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0 #3 Moctar Philippe 19-11-2017 10:18
La polémique sur les réseaux sociaux relative au ministre d’Etat en charge de la sécurité, Simon Compaoré vise essentiellement à le provoquer. Le ministre estime que ses images ont été volées et déformées pour des exploitations visant à le traiter de ce qu’il n’est pas. Il ne reconnaît pas avoir tenu des propos déplacés, contrairement à ce que d’aucuns insinuent. Les gens doivent comprendre, que le ministre est libre de rassurer des citoyens en situation d’insécurité, qu’ils peuvent rester tranquilles. Peu importe qu’il utilise le français, l’anglais, l’espagnol ou toute autre langue pour exprimer cette assurance. Ce qui s’est passé, relève d’une violation de la vie privée, que la Commission de l’informatique et des libertés(CIL), le Conseil supérieur de la communication(C SC) ne cessent de dénoncer comme étant des abus de l’internet et des réseaux sociaux. La preuve de cette dérive est clairement établie dans une des images sur Facebook, où le ministre de la sécurité est présenté avec de gros muscles de lutteur, savamment montée avec 2 pistolets et un chapeau noir sur la tête. Tous ceux qui connaissent Simon Compaoré, savent que même pendant sa jeunesse, il n’a jamais eu des biceps aussi costauds comme présentés sur Facebook. Toute personnalité se rendant sur un lieu de conflit avec des risques d’affrontements , a le droit de se protéger avec des gilets pare -balles. Le ministre qui a eu de bons réflexes en faisant sécuriser les domiciles de députés frondeurs de l’UPC, a su ainsi parer à des drames de morts d’hommes, vue la violence des propos et actes de vandalisme qui ont été perpétrés contre certains de ces députés et leurs domiciles. Ceux qui qualifient le ministre de la sécurité de guerrier ,font un abus de langage par adversité politique et pure animosité ,qui ne sauraient tenir la route devant les réflexes sécuritaires du ministre pour protéger des citoyens qui auraient pu être victimes d’une vindicte populaire. Le président du Faso est également l’objet d’attaques malsaines sur les réseaux sociaux. Mais ces deux personnalités ne sauraient se laisser ébranler par ces adversités pour ne pas assumer pleinement leurs responsabilités partout et en tout temps quand cela s’avère nécessaire.
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0 #2 Moussa Herbert O 19-11-2017 10:05
Après analyse avec un recul dans le temps, je crois que les frondeurs de l’UPC qui reprochent des griefs de tempérament et de vision au président du parti Zéphirin Diabré, relèvent de faits d’une part de vérité. Le Chef de file de l’opposition(CF OP) doit comprendre que son institution regroupe de politiciens requins, qui ne lui veulent pas du bien et qui cherchent à le pousser dans des problèmes pour se délecter sataniquement ensuite. Le CFOP, en conseillant une plainte en justice contre l’intervention sécuritaire de Simon Compaoré auprès des frondeurs de l’UPC,vise à conduire M.Diabré à l’abattoir. Car, le ministre de la sécurité est dans son rôle. En revanche, si les autorités sécuritaires voulaient déposer une plainte en justice contre les actes de violence, saccages de domiciles, menaces de mort proférées par des militants et responsables de l’UPC contre les députés frondeurs, il est évident que la responsabilité du président du parti, M.Diabré sera grandement engagée. On se rappelle que des partis du CFOP avaient mal conseillé M.Diabré en juillet 2017 d’initier une motion de censure contre le premier ministre THIEBA.Par la suite M.Diabré s’est rendu compte qu’il était instrumentalisé par des adversaires du Premier ministre et que cela ne pouvait rien changer à la situation nationale. Ainsi, ce projet de censure a été classé. Mais, cette fois-ci, Zéphirin risque de se faire piéger et personne ne lui donnera raison pour les actes de violence et de vandalisme de ses militants bien qu’il ait tenté de calmer les ardeurs ensuite par un appel au calme. Mais les faits sont accomplis et répréhensibles.
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0 #1 Neilson 18-11-2017 13:01
La discussion est donc close; le récépissé revient au grand frère Bado et on en parle plus! On passe à autre chose, M. Barry, création d'un parti, autocritique et amendement pour rester dans le PAREN, ou ralliement à un parti existant mais de grâce, évitez nous les cours d'appel et cassation, ça ne vous grandira pas!
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