Menu
TANGUI IMMOBILIER SARL
FLASH INFOS

Figas paalga : Image de la cité

Conçue pour transporter au plus deux personnes, cette moto enfourchée par la bonne dame en transporte au total quatre. Une infraction en bonne et due forme, devant laquelle la police municipale, même si elle avait été présente sur les deux voies situées derrière le SIAO, ce 21 août 2017 en fin de matinée, n’aurait probablement pas daigné réagir.

 

De quoi conforter madame et bien d’autres comme elle dans leur entêtement devenu un comportement tout à fait normal, même pour les enfants ainsi convoyés. Cela se passe quotidiennement dans la circulation à Ouagadougou, au nez et à la barbe des forces de l’ordre, jusqu’à ce qu’un drame se produise. A qui la faute en pareil cas?

 

Alerte !!!

Motocyclistes mineurs

Une situation de danger permanent

 

Ouagadougou est réputée être une des villes en Afrique où les « deux-roues », précisément les motocyclettes, constituent le moyen de déplacement par excellence. Dans le trafic routier, toutes les générations s’en servent pour aller allègrement d’un point à un autre de la ville. Cela est par conséquent parfois source d’embouteillages monstres, les fameux deux-roues se disputant sans précaution le passage à plus lourds qu’eux sur des routes quelque peu étroites. Chacun se démène comme il peut. Il n’est donc pas rare d’assister à de multiples accrochages, provoqués la plupart du temps par des entorses au code de la route. Un comportement devenu commun à nombre de citoyens burkinabè habités par un incivisme indescriptible.

C’est dans ce capharnaüm qu’on rencontre des mineurs sur des engins disproportionnés à leur taille, sans la moindre mesure de sécurité. Pour des raisons sans doute justifiées, on peut facilement comprendre qu’on veuille faciliter le déplacement des tout-petits, mais on ne saurait pour cela les sacrifier, les yeux fermés, sur l’autel de l’imprudence et de l’insouciance. Dans leur intérêt, il importe d’intégrer, dans leur quotidien, la sensibilisation aux dangers de la route par un rappel sans relâche des règles élémentaires à observer dans la circulation routière. Beaucoup de canaux existent dans ce cadre, et ce n’est point trop demander aux parents de s’en préoccuper.

Qu’ils veillent chaque fois à tenir compte de l’âge de leurs rejetons et surtout de leur environnement. Ceux-ci ne seraient que mieux protégés sur les grandes voies.

 

SOS !!!

Gros véhicules dans le transport urbain

Vivement le respect des heures d’entrée en ville

 

Des accidents sont survenus le vendredi 4 du mois courant sur le boulevard des Tensoba, du côté du SIAO. Aux feux tricolores situés à l’intersection menant à l’IDS, des usagers de la route qui ont marqué l’arrêt comme il se devait ont été fauchés par un camion à remorque au système de freinage visiblement défectueux. Bilan : 4 morts sur-le-champ et 4 blessés. Le même jour dans la soirée, sur la même avenue, précisément devant la maire de Bogodogo, c’est un autre camion qui mettait fin à la vie d’un motocycliste. Le samedi suivant, un homme dans la fleur de l’âge quittait prématurément ce bas-monde du fait d’un accident survenu en face de la maison de la Femme de Ouagadougou.

La liste macabre pourrait s’allonger si on continuait le recensement des drames sur les routes de la capitale. Ce qu’on peut retenir, c’est que généralement, ils mettent en cause des mastodontes qui, en plus d’être dans la circulation à des heures indues, sont l’objet de défaillances techniques notables. La réglementation en la matière est pourtant très claire. Maintes fois, nous avons évoqué le sujet dans nos colonnes, mais le constat est que les choses vont de mal en pis ; rien n’est fait pour arrêter d’endeuiller des familles et on est parfois enclin à croire que les populations sont laissées à la merci des engins tueurs.

Cette situation regrettable doit pourtant prendre fin. Chaque acteur doit jouer courageusement son rôle. La municipalité, les forces de l’ordre, l’ONASER…, chacun est interpellé, afin que la sécurité routière soit enfin une réalité dans la mégalopole ouagalaise.

 

Route Bendogo-Saaba

Complainte d’un «citoyen oublié»

 

Le sujet est hautement préoccupant, si bien qu’après nous, sous cette même rubrique, un citoyen qui se dit oublié s’en saisit. Il s’agit du problème vécu sur le tronçon allant de Bendogo à Saaba, dans la périphérie est de la capitale qui, comme bien d’autres depuis leur réalisation, reste sans éclairage public.

Pour lui, « on en parle, on en reparle, on ergote et on finit par se taire, faute d’interlocuteur ». Plusieurs fois, indique-t-il, pour rejoindre ses quartiers sans anicroche le soir venu, il a dû interrompre ses activités pour éviter d’être pris dans le noir de la fameuse voie Bendogo-Saaba. Il affirme avoir à maintes occasions vu s’y produire des accidents qui auraient pourtant pu être évités, si seulement les pouvoirs publics se souciaient du bien-être des populations comme ils le claironnent à chaque circonstance. Leur « silence coupable », il se l’explique difficilement et a fini par croire que les politiciens ne vont vers le peuple que lorsqu’ils ont besoin de ses voix. Monsieur « citoyen oublié » pensait bien que les choses allaient positivement évoluer avec les nouvelles autorités arrivées au sommet de l’Etat, mais que nenni. A chaque fois qu’il quitte le boulot le soir venu, il ne peut s’empêcher de penser à ce tronçon de route non éclairé. Quand il lui vient à l’esprit qu’il doit vivre un calvaire pour rejoindre les siens à domicile, son découragement est sans pareil.

Commentaires   

0 #1 Neilson 23-08-2017 17:28
Et vu l'âge de la petite accrochée devant, la dame serait enceinte que cela n'étonnerai pas; et arrive l'accident que le mari et les parents vont nous chanter le " c'est la volonté de Dieu "!
Citer

Ajouter un Commentaire

Recopiez le code dans la cage au bas du formulaire avant d'enregistrer votre message. Merci!

Code de sécurité
Rafraîchir

Retour en haut