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Compte rendu du conseil des ministres du jeudi 05 janvier 2017

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 05 janvier 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

 

 

  1. DELIBERATIONS

 

  1. 1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a adopté un décret portant création, composition et attributions du Comité national opérationnel de gestion de crise terroriste au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret vise à doter notre pays d’un dispositif lui permettant de réagir efficacement contre les attaques terroristes.

  1. 2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de don N°IDA D156-BF et de crédit N°IDA 5939-BF conclus le 21 décembre 2016 entre le Burkina Faso et la Banque mondiale, pour le financement de la première opération de financement de la série d’appuis aux réformes sur l’énergie et la gestion budgétaire.

D’un montant global de cent millions (100 000 000) de dollars américains, soit 59,2 milliards de francs CFA, entièrement financé par IDA sous forme de don pour 45% et de crédit pour 55%, ce financement permettra de réduire les déséquilibres entre l’offre et la demande d’électricité et d’améliorer la gestion des finances publiques.

Le deuxième rapport est relatif au Schéma national d’aménagement et de développement durable du territoire (SNADDT).

Le Schéma national d’aménagement et de développement durable du territoire vise à mettre en place les conditions d’un développement harmonieux et durable du territoire à l’horizon 2040.

L’adoption de ce rapport permet au Burkina Faso de se doter d’un outil stratégique en matière de développement territorial.

  1. 3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant statuts de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts de l’ENAM aux dispositions du décret N° 2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

  1. 4. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la candidature du Burkina Faso pour abriter le siège de l’Agence communautaire de supervision de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile de l’UEMOA (ACSAC).

Le Conseil a marqué son accord pour la candidature de notre pays pour abriter le siège de l’Agence communautaire de supervision de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile de l’UEMOA.

  1. 5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté le Plan stratégique national de promotion de l’élimination des mutilations génitales féminines au Burkina Faso et son Plan d’actions opérationnel triennal glissant 2016-2018.

Ce Plan stratégique est un document de programmation qui oriente et canalise les interventions de promotion de l’élimination des mutilations génitales féminines au Burkina Faso.

L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un référentiel pour tous les acteurs en vue d’offrir un environnement protecteur des droits des filles et des femmes à même de leur assurer une bonne santé, le maintien de leur intégrité physique et le respect de leurs droits.  

  1. 6. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Le Conseil a adopté un décret portant régime juridique applicable aux structures de formation de jeunes sportifs.

L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement des centres de formation des jeunes sportifs.

 

  1. COMMUNICATIONS ORALES

 

  1. 1. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques a fait au Conseil une communication sur la crise à l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) qui perdure depuis 2013.

Des solutions ont été proposées à l’issue d’une réunion tripartite pour une sortie de crise et ont été acceptées par les différents protagonistes. Il s’agit :

  • de la mise en place d’une administration provisoire indépendante désignée par l’administration publique et comprenant un représentant de chacune des parties ;
  • de la conduite d’un processus électoral, en lien avec le comité interministériel existant, devant aboutir à la mise en place du nouveau bureau de l’UNPCB d’ici fin février 2017.
  1. 2. Le ministre des Infrastructures a fait au Conseil une communication relative au programme de réalisation d’infrastructures routières contenu dans l’axe trois du Plan national du développement économique et social (PNDES) et dont l’exécution se fera à l’aide de partenariats public-privé (PPP).

Il s’agit :

  • de la construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou (tronçon Ouagadougou-Pouni, long de 110,300 km) ;
  • de la construction et du bitumage d’une voie de contournement sud de la ville de Ouagadougou (59 km) ;
  • de la construction et du bitumage d’une voie de contournement nord de la ville de Ouagadougou (60 km) ;
  • de la construction et du bitumage de la route nationale n° 15 (RN15) Boulsa-Pouytenga-Sapaga (57 km) ;
  • de l’aménagement de la rocade sud du boulevard circulaire de la ville de Bobo-Dioulasso (8 km) y compris l’échangeur de la Place de la femme.

La réalisation de ce programme permettra de disposer d’infrastructures routières modernes, de diminuer le coût d’exploitation des véhicules, d’accroître la sécurité des usagers, de dynamiser les secteurs porteurs et de renforcer la coopération entre le Burkina Faso et les pays de la    sous-région.

 

  1. NOMINATIONS

 

  1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
  2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
  • Monsieur Alain SANKARA, Mle 91 237 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
  • Monsieur Donatien KAFANDO, Mle 104 652 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Secrétariat permanant du Conseil supérieur de la magistrature.
  • Monsieur Nicodème OUEDRAOGO, Mle 208 068 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Monsieur Moussa BANAO, Mle 39 670 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional du budget de la Boucle du Mouhoun ;
  • Monsieur Léopold M’wintouro HIEN, Mle 245 178 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional du budget des Cascades ;
  • Monsieur Hansébane SON, Mle 52 158 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional du budget du Centre ;
  • Madame Mamounata Tibo Eliane KAFANDO, Mle 29 469 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Centre-Est ;
  • Madame Mariam COMPAORE/OUEDRAOGO, Mle 14 430 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Centre-Nord ;
  • Madame William Marie Théodora ZONGO/NIKIEMA,              Mle 59 642 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Centre-Ouest ;
  • Monsieur Sambèssoa Aurélien PODA, Mle 33 995 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du budget du Centre-Sud ;
  • Monsieur Ousmane GANABA, Mle 88 655 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional du budget de l’Est ;
  • Monsieur Mama DAHANI, Mle 46 249 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Hauts-Bassins ;
  • Madame Germaine KAFANDO, Mle 33 991 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Nord ;
  • Madame Zonabou NABY/ZONGO, Mle 46 247 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Plateau-Central ;
  • Monsieur Amitandi René YONLI, Mle 18 234 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional du budget du Sahel ;
  • Monsieur Valéry Justin ADOUABOU, Mle 51 190 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du budget du Sud-Ouest.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
  • Monsieur Harouna SANDWIDI, Mle 54 434 T, Professeur certifié, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Bourses au Centre national de l’information, de l’orientation scolaire et professionnelle et des bourses (CIOSPB).
  1. AU TITRE DU MUNISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

Monsieur Tiorgnaga Maurice TRAORE, Mle 21 323 V, Ingénieur d’agriculture, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

  • Madame Nafissatou NACRO/ZONGO, Mle 16 904 V, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Madame Aïssata WEREME/N’DIAYE, Mle 24 003 U, Chargée de recherches, Classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Madame Jeanne ZONGO/LINGANE, Mle 29 680 A, Ingénieur agronome, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Rimyallodo Paul TIEMTORE, Mle 26 929 N, Ingénieur d’agriculture, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Nouhoun FOFANA, Mle 78 215 L, Professeur certifié, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Madame Tilassomdé Christel KAFANDO, Mle 218 356 X, Attachée en études et analyses, est nommée Secrétaire permanent du Programme alimentaire mondial (SP-PAM) ;
  • Madame Kanlieyama Adéline BELEM/OUOBA, Mle 24 180 M, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité national du CILSS (SP/CONACILSS).
  1. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
  • Madame Claudine OUEDRAOGO, Mle 42 212 P, Attaché d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
  • Monsieur Evariste Bonaventure DIASSO, Mle 53 563 W, Inspecteur du Trésor, est nommé Conseiller technique.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
  • Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant de droit à l’Université OUAGA II, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Khalil COULIBALY, Mle 222 184 N, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
  • Monsieur Sami OUATTARA, Mle 23 500 L, Attaché des affaires économiques, 2ème classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
  • Monsieur Soumaïla OUEDRAOGO, Mle 36 332 B, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS
  • Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 28 120 T, Administrateur civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre National

Commentaires   

0 #3 bouba 08-01-2017 11:06
oui vous les musulman ILS faut etre silencieux
puisque LA presidence çest pour nous les
chretiens meme les postes ministeriel çest pour
nous ont fait çe quont veut donc a bat Islam au
Burkina nous sommes fier nous avec Notre
president sont des chretiens et nous feront tout
les moyen necessaire a Notre disposition que le
chistianisme domine au Burkina Dan le papier
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0 #2 Martine 08-01-2017 10:23
Le ministre des infrastructures Eric Bougouma ferait une très belle fonction de porte-parole du gouvernement. Il a une bonne diction, s’exprime avec courtoisie, diplomatie et humour. Cette pondération remarquable lui permet de défendre et mieux expliciter les positions du gouvernement sur des sujets sensibles et importants. Récemment à l’émission controverse à la RTB télé courant début décembre 2016,il s’est bien prononcé sur la grève du SYNTSHA avec tact. Le gouvernement a bien fait d’envoyer le ministre Bougouma à ce débat en lieu et place du ministre de la santé qui aurait usé encore de son arrogance qui énerve le personnel de la santé et les populations d’une manière générale. Son acolyte Emile Paré du MPP s’est transformé en avocat du diable du ministre Smaila Ouédraogo de la santé pour prétendre qu’il s’agit d’un style de langage au lieu d’arrogance. Il était lui-même perdu dans son argument farfelu digne d’un ivrogne qui fait la politique de l’autruche. C’est pourquoi Abdoul Karim Sango a su bien démonter pièce par pièce les faux arguments d’Emile Paré en démontrant comment le ministre de la santé est arrogant et comment il a entraîné une politisation de l’administratio n sanitaire de même que le MPP en a fait en si peu de temps pour l’administratio n publique par des nominations politiciennes décriées publiquement. Le ministre Eric Bougouma, récemment encore, en tant qu’invité au journal télévisé de la RTB, a apporté des éclaircissement s intelligents sur le déroulement de la conférence des bailleurs de fonds du PNDES à Paris. Ce sont de tels hommes courtois qu’il faut dans un gouvernement et y bannir tous les opportunistes incohérents et incompétents à l’instar du ministre de la santé qui n’ont pas une carrure d’hommes d’Etat et qui créent inutilement des crises pour le pays. Les décès causés par les ruptures de médicaments du fait de la crise de la CAMEG entretenue par le ministre Smaila Ouédraogo de même que l’ampleur de la dengue masquée par le ministère de la santé, sont plus que les morts liés aux attaques terroristes et à l’insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014.Donc, ce jeune ministre fougueux a causé trop de tort au peuple burkinabè. C’est pourquoi plusieurs personnes qualifient ses gaffes d’un génocide sanitaire. C’est le peuple qui se retournera contre toutes les autorités qui continueront de soutenir un tel ministre.
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0 #1 XAVIER 06-01-2017 16:21
La rumeur, telle une trainée de poudre, se répand dans toute la ville de Ouagadougou sur l’imminence d’un remaniement ministériel d’envergure dans les prochains jours. Une rumeur prise au sérieux du fait que le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré ait annoncé les couleurs sur RFI et dans son interview bilan ,qu’un nouveau gouvernement est envisagé pour 2017.Supposons que le Président a tiré leçons des critiques de forme et de fond qui ont été émises sur son premier gouvernement qui a brillé par une incapacité à engager la relance économique tant escomptée. D’une manière générale, les citoyens pensent que le président va corriger la grosse erreur qui a consisté à nommer ministres, des personnes sans expérience confirmée dans la gestion de l’administratio n publique. Cela a beaucoup banalisé la fonction ministérielle qui est et devrait demeurer une haute fonction avec des citoyens qui ont une carrure d’hommes d’Etat. Pour sortir du tâtonnement et des pilotages à vue par des ministres incompétents, il faudrait cette fois-ci revaloriser la fonction ministérielle par des cadres dont l’expérience et le profil confirment pour le grand public, qu’ils sont à la hauteur de la tâche. La promotion du genre ne consiste pas aussi à nommer ministres, des femmes incompétentes, juste pour la forme. Il en de même pour les jeûnes qui doivent avoir au préalable assumé des responsabilités dans la gestion des affaires publiques avant de parvenir à la phase terminale de ministres. On ne vient pas au gouvernement pour apprendre à diriger les affaires publiques, mais on y va parce qu’on dispose déjà d’un savoir faire confirmé. Si le Président commet l’erreur de reconduire dans le gouvernement les ministres décriés par les syndicats et l’opinion publique, il aura choisi de se mettre à dos quasiment tout le peuple. Non aux ministres incompétents, incohérents, sectaires, régionalistes. Le Burkina regorge d’hommes et femmes valeureux pour constituer un gouvernement crédible, travailleur afin de réussir une bonne mise en œuvre du PNDES pour sortir le pays de la misère galopante qui est une bombe socio-politique à désamorcer intelligemment et par des mesures fortes pendant qu’il est encore temps.
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