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Conseil conjoint de gouvernement du TAC : Ultimes assaisonnements en attendant les grands convives

La veille, le menu du 6e Traité d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire (TAC) avait été passé en revue par les experts des deux parties afin qu’il soit le plus digeste possible pour les deux chefs d’Etat, chargés de le ratifier en principe aujourd’hui. Mais pour le rencontre encore plus raffiné, il fallait au préalable le refiler aux deux gouvernements. Ce qui fut fait. Ils s’y sont en effet penchés lors d’une rencontre conjointe hier lundi 17 juillet 2017 dans la salle de conférences de Ouaga 2000.

Dans la spacieuse salle de conférences de Ouaga 2000, les organisateurs ont opté pour la forme ovale dans la disposition des sièges destinés à recevoir les participants au Conseil conjoint de gouvernement du 6e Traité d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

Face à face, les ministres concernés par les projets à l’ordre du jour. Une dizaine de minutes après 10 heures, le protocole annonce l’entrée dans la salle des deux chefs de gouvernement que sont Paul Kaba Thiéba et Amadou Gon Coulibaly. Ils sont accueillis par les acclamations des participants.

Les deux personnalités, le Premier ministre burkinabè en tête, commencent par saluer les membres du gouvernement ivoirien. Quand le tour de nos ministres arriva, Amadou Gon Coulibaly prit les devant. Qu’ils semblent insondables, les chemins protocolaires !

Deux discours ont été les principaux meubles de l’espace temps qui a été consacré à la cérémonie officielle d’ouverture de la réunion conjointe. Naturellement, l’hôte des lieux qu’est Paul Kaba Thiéba a été le premier à s’exprimer, se félicitant de la soixantaine d’accords qui ont été signés et des différents projets qui ont enregistré « des avancées significatives ».

Les propos de son vis-à-vis étaient dans le même ton, d’autant qu’il s’est dit persuadé que les conclusions qui seront soumises aux  deux chefs d’Etat à la rencontre au sommet prévue pour le lendemain seront des plus pertinentes. Actualité oblige et comme il est de coutume pour un visiteur de parler de là d’où il vient, le Premier ministre ivoirien a évoqué les projets de réformes dans son pays, notamment celles concernant les forces de défense et de sécurité.

Issa K. Barry

Encadré

Zoom sur de grands dossiers à l’ordre du jour du 6e TAC

  • Construction de l’autoroute Yamoussokro-Ouagadougou. A ce sujet, les échanges entre les deux parties ont fait ressortir des avancées significatives de part et d’autre, notamment côté ivoirien.
  • Réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son prolongement jusqu’à Tambao
  • Approvisionnement régulier en électricité et en hydrocarbures par la Côte d’Ivoire. Sur le second point, l’on note que l’approvisionnement est conséquent et que le Burkina demande encore plus. Dès le début du premier trimestre 2018, l’offre pourrait atteindre les 90 Mégawatts.
  • Evacuation du Mont Péko en Côte d’Ivoire. De façon concertée, la question a été évoquée au dernier sommet en 2016 et les deux pays se sont engagés à régler le problème « de façon fraternelle ».
  • Elaboration et mise en œuvre d’un programme de facilitation du commerce, du transit et du transport sur le corridor Abidjan-Ouagadougou.
  • Mise en place d’un organe commun de Fonds chargés de trouver des solutions aux problèmes de la jeunesse, au profit de la femme et de la jeune fille
  • Coopération en matière de transports aérien (Air Burkina) et dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme

 

Commentaires   

0 #1 Ivoiro-burkinabè 18-07-2017 12:34
Les relations ivoiro-burkinab è sont séculaires et se raffermissent dans le temps et l’espace. Les peuples burkinabè et ivoiriens sont liés par des liens de mariage, d’amitié et de fraternité qui résistent aux soubresauts politiques. Tous les politiciens à la mémoire courte et mus par leurs intérêts bassement matériels et égocentriques qui essaient de diviser ces deux peuples, commettent une erreur grave qui les rendra à jamais impopulaires dans l’histoire des deux pays frères. Les lois sectaires, les manipulations militaires pour perturber la quiétude dans ces pays, sont des actes ignobles de piètres politiciens qui se trompent d’époque. La conquête du pouvoir se fait de nos jours à travers les urnes de façon démocratique. Tous ceux qui contournent ce procédé normal et républicain, seront rattrapés par la rigueur de la loi démocratique et seront humiliés tôt ou tard.
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