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Journées parlementaires UPC : A l’ombre du grand baobab de Yendabli

A Sandikpenga, localité située à 45 km de Fada, les députés du parti du Lion ont inauguré un forage offert à la population par un de ses  fils, l’honorable Ludovic Parfait Thiombiano A Sandikpenga, localité située à 45 km de Fada, les députés du parti du Lion ont inauguré un forage offert à la population par un de ses fils, l’honorable Ludovic Parfait Thiombiano

Fada, capitale du Gourma, a accueilli les 20 et 21 septembre 2017 les deuxièmes journées parlementaires de l’Union pour le progrès et le changement (UPC). Thème retenu : «Répartition géo-spatiale des infrastructures routières du Burkina Faso : adéquation avec les potentialités régionales et les priorités de développement». A l’issue des travaux, dont l’ouverture a eu lieu en présence du président du parti, Zéphirin Diabré, des recommandations ont été formulées, qui seront transmises au gouvernement.

 

Pour ces deuxièmes journées de l’année en cours, les députés UPC ont séjourné à Fada N’Gourma, capitale de la région de l’Est et chaleureuse cité de Yendabli, où ils se sont penchés sur le thème «Répartition géo-spatiale des infrastructures routières du Burkina Faso : adéquation avec les potentialités régionales et les priorités de développement».

Ce rendez-vous intervient après celui de la ville de Sya en février dernier. L’ouverture des travaux a connu la présence de représentants des groupes parlementaires MPP, Burkindlim ainsi que Paix, justice et réconciliation nationale. Ils ont tous reconnu la pertinence du thème et exprimé leurs encouragements et leur soutien au groupe parlementaire UPC.

Bobo-Dioulasso et Fada N’Gourma, a indiqué le président du groupe, Daouda Simboro, ce n’est pas seulement deux villes diamétralement opposées du point de vue géographique, c’est aussi deux capitales de régions très difficilement accessibles et peu dotées d’infrastructures, surtout routières.

La région de l’Est, a-t-il précisé, a un déficit énorme de routes praticables qu’il faut absolument combler, d’où le choix de ce thème. Pour lui en effet, les enjeux se passent de commentaires, car le développement socio-économique doit nécessairement passer par une meilleure répartition des infrastructures routières en fonction des potentialités propres aux différentes localités du Burkina Faso. Daouda Simboro a rendu hommage à feu Dr Salifou Diallo, encouragé et réitéré ses félicitations à son remplaçant. Il a marqué sa disponibilité et celle de son groupe à l’accompagner dans ses nouvelles fonctions.

 

Des exhortations faites au gouvernement

 

L’UPC, a rappelé le président Simboro, reste une et indivisible, cela en dépit des récentes tentatives de déstabilisation dont elle a fait l’objet de la part de personnes malveillantes. Il a témoigné sa reconnaissance au chef du parti, Zéphirin Diabré, qui a fait le déplacement à Fada. Monsieur Simboro est convaincu que le parti du Lion occupera la magistrature suprême à l’issue de la prochaine présidentielle et, a-t-il conclu, «tout près n’est pas loin».

Pour développer le thème, trois techniciens du ministère des Infrastructures, à savoir Ollo Franck Hervé Kansié, directeur de la Normalisation et de la Programmation ; Moumouni Ilboudo, directeur des Travaux routiers, et T. Habib Balima, directeur du Suivi du réseau et des travaux en régie, ont été dépêchés dans la cité de Diaba Lompo.

Devant les militants venus très nombreux dans la salle de conférences du Conseil régional, les communicateurs ont abordé, entre autres points, l’état des lieux et la répartition des infrastructures routières, la stratégie d’aménagement des routes, le diagnostic de l’entretien routier, les conséquences du manque d’entretien du réseau routier national, la contribution de la taxe routière à l’entretien routier et les perspectives d’amélioration du réseau routier.

Le moins qu’on puisse dire est que les échanges ont été très riches et même passionnants. Les élus ont manifesté un grand intérêt pour le sujet et, certaines préoccupations n’ayant pas trouvé de réponses satisfaisantes, le groupe a promis de poursuivre la réflexion plus tard et de transmettre les conclusions des travaux à qui de droit.

Des recommandations ont d’ailleurs été formulées dans ce sens, qui concernent essentiellement : l’accélération de l’adoption du plan national routier et sa mise en application, en tenant compte des priorités du développement et des potentialités des régions du pays et en élargissant les critères déterminants ; le désenclavement de la région de l’Est dans les meilleurs délais par la réhabilitation de la RN4 afin d’atténuer les souffrances des populations et d’accroître la fluidité du trafic.

Les députés de l’UPC, au cours de leur séjour, ont rendu une visite de courtoisie aux responsables administratifs, religieux et coutumiers. La laiterie de Fada, inaugurée en avril 2003, a également reçu la délégation pour une visite guidée. Une rencontre a eu lieu avec les militants de la localité, et sur la route du retour, ceux de la commune de Gounghin, dans le Kourittenga, ont eu la latitude d’échanger avec leurs représentants à l’AN, dont leur « frère », le député-maire Kayaba Sandwidi.  

 

D. Evariste Ouédraogo

Commentaires   

0 #1 Sidzabda 24-09-2017 23:41
Qui sont ces soi*disants techniciens qui ne connaissent pas leur ministère? le programme National Routier couramment appélé PNR a été bien adopté. D'ailleurs les cadre du ministère ont échangé la dessus lors du dernier CASEM. venir avancer ici d'adopter et de mettre en œuvre en PNR, c'est insulter le Ministère. monsieur Moumouni ILBOUDO, c'est toi le coordonnateur des secteurs structurés des infrastructures , si tu vas à une rencontre de l'UPC et tu dis pas toutes la vérité, je sais pas ce que tu veux réellement.
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