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Une Lettre pour Laye : - Les dozos veulent marcher sur Makognadougou

Cher Wambi,

J’espère que tu t’es remis des effets du dolo qui a coulé à flots et des liqueurs que ton neveu Taryam t’a envoyées   à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Comme c’est de coutume, je ne peux m’empêcher de vous adresser mes veux de santé, de prospérité, de bonne saison pluvieuse, à toi et à toute ta famille, mais aussi et surtout de paix, de stabilité et de quiétude pour l’ensemble du Burkina Faso.

 

Comment ne pas particulièrement invoquer Dieu et les mânes pour la paix, la stabilité et la quiétude, vu que le pays a été éprouvé tout au long de 2016 par ces itératives attaques terroristes qui ont endeuillé plusieurs familles.

Et on brûle des cierges et immole des poulets pour conjurer ce péril djihadiste qui est, depuis, à nos trousses. Mais comme dit le proverbe : « Aide-toi et le ciel t’aidera », il appartient à chacun de nous d’apporter sa pierre de lapidation contre le satanique projet de la nébuleuse dont la dernière manifestation en date a été cette double-attaque survenue dans la nuit du 1er janvier 2017 à Djibo.

Une double-attaque qui sonne comme un « gapal sanglant », pour ne pas dire un pied de nez, réservé au tout nouveau chef d’état-major général des armées, le général de brigade Oumarou Sadou, dont la prise de commandement est intervenue mercredi dernier.

Dans son message d’investiture, le successeur de Pingrenoma Zagré a surtout exhorté les « commandants de proximité à être sur le terrain avec leurs hommes ».

Et parlant de terrain, cher cousin, on se demande pourquoi jusque-là on ne déploie pas un dispositif militaire et sécuritaire dans ce qui paraît être devenu le « ventre mou » du pays. En l’occurrence la zone de Djibo qui a enregistré le plus grand nombre de ces assauts djihadistes.

Oui, pourquoi ne pas y envoyer un régiment entier avec l’armement et les moyens logistiques militaires à la hauteur du défi ?

Si en la matière notre armée est aussi démunie que le disent les autorités politiques, alors il faut vite commander le nécessaire. Car, dit-on, nécessité fait loi.

Il y a d’autant urgence à le faire qu’à l’allure où vont les choses, il faut craindre que ces mouvements djihadistes, qui frappent puis disparaissent de l’autre côté de la frontière avec le Mali, ne finissent par s’installer, se sanctuariser dans le Sahel burkinabè.

Cher Wambi, c’est dans cette atmosphère de quasi-psychose de la pieuvre salafiste que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a annoncé la semaine dernière un remaniement ministériel. Et il a suffi que l’hôte de Kosyam évoque la question pour qu’elle alimente les conversations dans les chaumières, chacun y allant de ses conjectures. Quand les uns ne parient pas sur la date, les autres discutent sur l’ampleur.

En effet, cher cousin, certains ont cru apercevoir dans les récents propos du ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, l’imminence de cette restructuration gouvernementale. C’est que lors de sa conférence de presse de mercredi dernier, le « premier flic de la République », a laissé entendre qu’il maintient son rendez-vous de lundi prochain avec les hommes de médias même si on venait à lui tailler la robe [poste ministériel, NDLR] aujourd’hui ». Une déclaration sibylline à travers laquelle d’aucuns ont vu comme la date limite de l’intervention du remaniement annoncé. Mais selon certaines sources, il n’en sera rien au cours de ce mois de janvier.

Toujours sur le même sujet, cher Wambi, il y en a qui s’attendent à une grande lessive gouvernementale avec le départ éventuel de Paul Kaba Thiéba de la Primature. Mais il faut craindre qu’en fin de compte, ces derniers ne mangent leur chapeau. Car on voit mal le président se séparer de son Premier ministre qui vient de réussir la prouesse de rentrer en début décembre dernier de Paris avec des promesses inattendues de financement du PNDES.

Cher Wambi, l’affaire CAMEG continue de défrayer la chronique. Malgré les différentes décisions judiciaires, la situation reste en l’état. Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, avait promis de prendre ses responsabilités pour juguler la crise.

Le 29 décembre dernier, le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, face aux journalistes en direct sur la télévision nationale, avait promis de régler bientôt cette histoire.

Eh bien, cher cousin, un rapport a été rédigé par le ministre de la Santé et devait être examiné en conseil des ministres. Au moment où je t’écris, je ne sais pas s’il a été adopté par la réunion hebdomadaire des membres du gouvernement mais le document que j’ai pu consulter pose la nécessité de transformer la CAMEG, qui est une association, en une société d’Etat, au regard de ses faiblesses qui se résument à :

-          l’inexistence d’une assemblée générale comme organe statutaire ;

-          l’instabilité institutionnelle ;

-          le monopole octroyé par l’Etat à une structure privée au détriment d’autres structures privées en violation des règles de l’OMC et de l’UEMOA sur la concurrence ;

-          la destruction chaque année de médicaments périmés d’une valeur de plusieurs centaines de millions, démontrant à suffisance l’incurie des dirigeants. En effet, pour la fin d’année 2016, ce sont des médicaments d’une valeur de 400 millions de francs CFA qui sont en attente de destruction pour cause de péremption ;

-          le confinement de la CAMEG depuis toujours à une simple centrale d’achat sans possibilité d’évoluer vers une manufacture de fabrication de MEG sont autant de difficultés qui imposent de nouvelles orientations de la structure.

« Aussi, la CAMEG sous la forme associative exerce-t-elle son activité de grossiste en violation des dispositions des articles 224 et 228 de la loi n°23-94 du 19 mai 1994 portant code de santé publique. Ces dispositions imposent respectivement le statut de société commerciale aux établissements pharmaceutiques ainsi que la désignation d’un pharmacien responsable.

Enfin, le récent rapport sur l’ASCE a révélé la gabegie et le non-respect des règles de bonne gouvernance dans la gestion de l’association CAMEG », lit-on dans le rapport.

Sans doute te demandes-tu quel intérêt on aurait à transformer la structure en société d’Etat malgré les faiblesses énumérées ci-dessus.

Eh bien, cher Wambi, en à croire le ministre de la Santé, Dr Smaïla Ouédraogo, les avantages d’une centrale d’achat de médicaments sous la forme d’une société d’Etat sont notamment que :

-          la forme correspond à la culture politique et susceptible de rencontrer l’adhésion des communautés nationales et des partenaires sociaux ;

-          l’actionnariat est assuré à 100% par l’Etat, d’où la responsabilité pleine et entière de l’Etat pouvant aller, selon le cas, au-delà même du montant du capital social ;

-          la possibilité de prendre part aux appels d’offres au même titre que le secteur privé ;

-          l’autonomie de gestion administrative et financière ;

-          le contrôle renforcé de l’Etat et du ministère de la Santé ;

-          la possibilité de maintenir les droits acquis du personnel.

La machine de transformation de la CAMEG en société d’Etat est mise en branle puisque dans l’immédiat un nouveau directeur général par intérim pour une durée de six mois sera nommé dans les jours à venir. D’autres actions immédiates sont prévues pour accélérer les choses.

En tout cas, l’affaire semble déjà ficelée et bientôt, on sera définitivement situé sur la suite du dossier.

 

Cher Wambi, c’est sur ces notes de conjectures de tous genres que je t’invite à feuilleter le carnet secret de Tipoko l’Intrigante qui semble se remettre péniblement des effets bachiques des fêtes de fin d’année, tant elle est moins prolixe que d’ordinaire.

 

- Quel visage présentera Makognadougou ce vendredi matin ? La question mérite d’être posée au regard de la détermination affichée des dozo d’en découdre avec les koglweogo dans la nuit d’hier. « Pas question pour nous d’attendre Simon Compaoré. Nous passons à l’acte ce soir même pour débarrasser Makognadougou des ennemis de la région», promettait un des responsables de la confrérie.

La situation est d’autant plus préoccupante que le chef de canton lui-même a porté sa tenue de guerre, lui qui n’a cessé de clamer que «notre volonté sera faite» et avait même psalmodié quelques versets du Coran pour manifester son soutien spirituel et inconditionnel aux dozo dans leur «noble» mission : restaurer l’autorité des chefs traditionnels dans toute la région. Ce qui devra se traduire, selon le patron des dozo, par l’extinction pure et simple de ces groupes d’auto-défense partout où ils existent dans la région.

Même l’annonce de l’arrivée du ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, ce matin à Bobo pour une ultime médiation n’a pas apaisé la soif de vengeance des dozo. Mais ces derniers ainsi que les OSC ont exprimé leur refus de rencontrer l’émissaire du gouvernement qu’ils considèrent comme un médecin après la mort.

Sur le terrain, la guerre semble véritablement se préparer avec ces mouvements de troupes de la confrérie des chasseurs en direction de Makognadougou et où certains seraient déjà positionnés.

Toute la localité retient donc son souffle et la rencontre entre le gouverneur de la région et le chef de canton n’a rien changé à la détermination des dozo « de régler une fois pour toutes cette question de koglwéogo » dans ladite région.

Au moment où nous tracions ces lignes, nous avons appris que des unités des forces de défense et de sécurité étaient convoyées en grand nombre dans la localité pour parer à toute éventualité. Affaire donc à suivre.

 

- La pharmacie Relwendé de Bobo-Dioulasso vit depuis un certain temps une situation rocambolesque. Cette officine serait en effet en passe d’être récupérée par une société de distribution de produits pharmaceutiques. Comment en est-on arrivé là ? Tout aurait commencé dès l’année 2000 où la gérante dit avoir décidé d’aller en cogérance avec SOCOPHARM Burkina dans l’optique de relever la boîte qui était en proie à des difficultés financières. Le premier contrat, de cinq ans, expire alors sans que la situation ait évolué dans le bon sens. Un nouveau contrat de trois ans est alors signé mais cette fois-ci avec Burkina Conseil (ex-SOCOPHARM Burkina), toujours dans l’espoir d’améliorer la santé financière de la maison. Cependant les huit ans de cogérance n’auraient pas opéré les changements escomptés et, pire, l’officine serait beaucoup plus endettée et n’arriverait plus à faire face à ses charges (dettes fournisseurs, impôts, CNSS, entre autres). Jusqu’à ce qu’en 2012, la propriétaire reçoive par l’entremise d’un huissier une injonction de paiement à la société de Distribution pharmaceutique du Burkina Faso (DPBF), dont le responsable serait le signataire des deux contrats précédemment indiqués avec des noms de sociétés différentes. La note, salée s’il en est, s’élèverait à environ 54 millions de francs CFA. Ce serait l’histoire donc d’un médecin appelé au chevet d’un malade et qui a fini par lui donner le coup de grâce. L’affaire est passée devant le tribunal de commerce de Bobo-Dioulasso et la juridiction doit se prononcer, ce 6 janvier 2017, sur l’opposition à l’injonction de payer introduite par la pharmacie Relwendé. Affaire à suivre donc !

 

-S’il y a des gens à féliciter en cette fin d’année, c’est bien les policiers qui ont été déployés dans la ville de Ouagadougou pour veiller à la sécurité des citoyens et à la régulation de la circulation. Ils ont littéralement quadrillé pendant 72 heures la capitale burkinabè au grand bonheur des citadins dont beaucoup avaient la peur au ventre au regard du contexte sécuritaire du pays.

Mais nos braves policiers, qui devaient percevoir une modique somme pour le travail abattu, n’ont pas empoché un kopeck à ce jour, « faute de moyens financiers ». Tout travail mérite salaire et pour n’avoir pas pu fêter avec leur famille et leurs amis, il faut bien les désintéresser. On espère que d’ici là le ministère pourra débloquer la situation.

 

- Il y eut une ambiance bon enfant chez le président de l’Assemblée nationale Salifou Diallo la nuit du 31 décembre 2016. Au nombre des invités, le chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré en personne qui a passé un moment avec son camarade, le temps de trinquer et de se souhaiter les vœux les plus chers avant de poursuivre son Réveillon chez d’autres amis et à domicile.

 En pleine tempête dans l’affaire des tablettes Huawei remises aux députés, le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, avait déclaré lors d’une conférence de presse : «On s’en fout. Point barre». Cette déclaration avait davantage suscité le tollé pour une partie de l’opinion publique, qui pense que ce n’est ni plus ni moins que du mépris. Même si la représentation nationale avait finalement remis les fameuses tablettes au gouvernement, à charge pour ce dernier de les retourner à qui de droit, l’affaire faisait toujours des vagues. Dans une interview parue dans le journal « Le Pays » en date du 4 janvier 2017, le chef du Parlement burkinabè a présenté ses excuses à tous ceux qui ont été choqués par ses propos. Ce mea-culpa sonne comme un courage politique, il faut le reconnaître. Gorba a beau être un dur, il n’y a pas de honte à reconnaître qu’on s’est trompé. C’est un acte d’humilité et il faut s’en féliciter. On espère maintenant que la page de la polémique est tournée et qu’on passera à autre chose, allant dans le sens de la construction de notre pays.

 

- La fin de l’année 2016 a été marquée, entre autres, par l’histoire du million que chaque député a empoché pour les fêtes. Mais selon un communiqué de l’Assemblée nationale, cet argent perçu par les élus nationaux est plutôt un appui financier pour leur permettre d’assurer, comme il se doit, la redevabilité du député vis-à-vis des populations de sa circonscription. Ce n’est pas la première fois que les représentants du peuple ont empoché un tel gombo à polémique. Sous la législature présidée par Roch Marc Christian Kaboré, chaque député avait bénéficié de trois millions de francs CFA pour ses fins d’année. A l’époque, cela avait suscité l’indignation et dans ce contexte postinsurrection nos honorables députés devaient « réfléchir par deux fois » (dixit le président du Faso) avant de prendre de tels sous même si l’on reconnaît qu’ils ont fait des efforts en renonçant à 19% de leurs émoluments pour faire des économies pour le budget national. Légalité pour légalité, les élus nationaux auraient pu utiliser les 127 millions pour des œuvres caritatives pour montrer leur solidarité aux personnes vulnérables.

 

- Comme on le sait, le mois de décembre est synonyme chez nous de printemps de la nuptialité. Mais celui de janvier n’est pas en reste non plus. Ainsi, pour ne citer que ces cas, Gaston Zongo, grand soutien du marathon de Laye, marie son fils Valéry à Marina Isabelle qui n’est autre que la fille de notre verbicruciste, feu le médecin-colonel Simon Bambara, dit Balex. La bénédiction nuptiale a lieu demain 7 janvier à 9 heures à la cathédrale de l’Immaculée Conception de Ouagadougou.

Ce même samedi, le célèbre commissaire de Tampy, Soumaïla Jean-Roger Zami Guébré, donne en mariage sa fille Sylvie à Jean-Luc, fils de feu Marcel Compaoré, ancien catéchiste. La cérémonie religieuse est prévue à Saint-Camille à 9 heures, suivie du mariage civil à la mairie de Bogodogo à 11 heures.

Enfin le même jour, Idrissa Nassa, P-DG de Coris Bank international, verra célébrer l’union de son fils Aziz avec Amira, fille de Toufic Hanna. La cérémonie aura lieu à l’hôtel de ville de Ouagadougou à partir de 11 heures, suivie d’un cocktail aux jardins de l’hôtel Sopatel Silmandé à partir de 12h30.

 

- Désigné chef de Manèga le 6 décembre 2016 le Naaba Panatugri, à l’état civil Me Pacéré Titinga Frédéric, effectuera les rites traditionnels post-investiture ce samedi 7 janvier aux palais des chefs de Manéga.

Cette grande cérémonie traditionnelle sera marquée, entre autres, par des salutations, des hommages et des actes d’allégeance au nouveau chef.  

 

- Chaque année, notre confrère Lucien Koula de la radio Optima FM organise un repas communautaire avec les tout-petits des quartiers Samandin, Bilbalgo et Saint-Léon. Cette année, la tradition a été respectée et mardi dernier. Koula, ou «Jaillissement » comme on le surnomme dans le milieu de la presse sportive où il fait montre de ses talents de reporter de match de football, a réuni les enfants pour communier et fraterniser. Une initiative qui n’aurait pas eu lieu si le P-DG d’Abdoul Service n’avait pas mis la main à la poche pour accompagner cette noble initiative du journaliste sportif.

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

Ainsi va la vie.

Au revoir.

 

Ton cousin

Passek Taalé

Commentaires   

0 #5 Kouamé 08-01-2017 15:19
Le Lion est en train de se compromettre par ses propos sur la polémique liée aux Koglwéogo à l’Ouest. En effet, dans une interview sur la radio Savane Fm le 07 janvier 2017 par téléphone depuis le Ghana,le Lion prouve effectivement qu’il persiste dans sa position d’imposer les Koglwéogo à l’Ouest.Il se fait mal l’avocat des Koglwéogo en disant que leur objectif est de lutter contre les voleurs partout au Burkina pour qu’il y ait la quiétude pour les populations. Il dit ne pas comprendre pourquoi les dozos de l’Ouest s’opposent à ce que les Koglwéogo traquent les voleurs. Des propos très explicites de l’obstination du Lion dans l’implantation forcée des Koglwéogo à l’Ouest pendant que les populations locales disent ne pas en vouloir et veulent continuer avec leurs traditionnels dozos qui jouent le même rôle. Le Lion prétend que les Koglwéogo ne font pas la politique et que ce sont des politiciens qui cherchent à les divertir. Des propos incohérents car, le Lion étant lui-même responsable d’un parti politique et ancien candidat à la présidentielle, s’avère le premier coupable de la politisation des Koglwéogo.La Constitution et la loi régissant les partis interdisent à des politiques de diriger des structures qui ont des connotations de milices. Le Lion est en train de transformer des groupes de Koglwéogo en de milices privées acquises à sa cause. Le Lion avec son âge avancé, devrait avoir la sagesse de ne plus continuer d’agir en dehors de la république en posant des actes répréhensibles au Burkina et trouver toujours des subterfuges pour se réfugier au Ghana. Le Ghana fait la fierté de l’Afrique en matière de démocratie et ne devrait servir de base arrière pour des anarchistes de tout genre et politiciens déstabilisateur s.
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0 #4 RADAR 08-01-2017 10:34
En politique, il faut savoir reculer quand cela s’avère nécessaire pour la paix et la cohésion sociale. C’est ce que font les grands hommes d’Etat et ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. Le gouvernement a bien fait de renoncer à la création de postes de secrétaires généraux adjoints dans les ministères suite à une désapprobation générale de cette décision communiquée en conseil des ministres. Le ministre de la sécurité avait bel et bien fait savoir dès le départ, que le gouvernement n’impose nulle part des Koglwéogo.Il a précisé qu’il s’agit de structures locales non étatiques qui choisissent délibérément d’assurer la sécurité de proximité pour les citoyens. Le rôle du gouvernement se limite à un encadrement de ces structures pour qu’elles n’agissent pas en dehors de la loi et des principes républicains des droits humains .C’est ainsi que beaucoup de Koglwéogo ont abandonné les sévices corporels contre les présumés voleurs et bandits qu’ils appréhendaient. Force est de reconnaître, que la polémique et les tensions relatives aux Koglwéogo à l’Ouest du pays, relèvent d’intrigues politiciennes fomentées par des clans pour tenter de saper le succès des actions du ministre de la sécurité Simon Compaoré. Mais leurs intrigues sont connues du grand public .Si la région ouest ne veut pas de Koglwéogo et préfère sa tradition de dozos, alors que des individus et politiciens sinistres cessent de fomenter des troubles pour chercher à jeter la responsabilité sur le ministre de la sécurité dont la position est claire sur ces initiatives locales de sécurité. Alors que les intrigants reculent dans leurs actions de troubles à la paix sociale. Le ministre de la sécurité par cette dernière mise au point, devrait pouvoir agir contre tous ceux qui tentent sournoisement d’imposer des Koglwéogo à l’Ouest et ailleurs où les populations locales n’en veulent pas.
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-1 #3 messager 07-01-2017 11:56
wack contre wack o verra qui est plus fort en tout cas si les gourmas se melent ca peut compliquer je crois qu il faut l intervention du mogho naba ou une rencontre entre lui et le chef des bobo les autres chefs peuvent faciliter voici mes solutions personne n a interet a l embrasement du pays sauf peut être Yao Koffi
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0 #2 XAVIER 07-01-2017 08:10
La rumeur, telle une trainée de poudre, se répand dans toute la ville de Ouagadougou sur l’imminence d’un remaniement ministériel d’envergure dans les prochains jours. Une rumeur prise au sérieux du fait que le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré ait annoncé les couleurs sur RFI et dans son interview bilan ,qu’un nouveau gouvernement est envisagé pour 2017.Supposons que le Président a tiré leçons des critiques de forme et de fond qui ont été émises sur son premier gouvernement qui a brillé par une incapacité à engager la relance économique tant escomptée. D’une manière générale, les citoyens pensent que le président va corriger la grosse erreur qui a consisté à nommer ministres, des personnes sans expérience confirmée dans la gestion de l’administratio n publique. Cela a beaucoup banalisé la fonction ministérielle qui est et devrait demeurer une haute fonction avec des citoyens qui ont une carrure d’hommes d’Etat. Pour sortir du tâtonnement et des pilotages à vue par des ministres incompétents, il faudrait cette fois-ci revaloriser la fonction ministérielle par des cadres dont l’expérience et le profil confirment pour le grand public, qu’ils sont à la hauteur de la tâche. La promotion du genre ne consiste pas aussi à nommer ministres, des femmes incompétentes, juste pour la forme. Il en de même pour les jeûnes qui doivent avoir au préalable assumé des responsabilités dans la gestion des affaires publiques avant de parvenir à la phase terminale de ministres. On ne vient pas au gouvernement pour apprendre à diriger les affaires publiques, mais on y va parce qu’on dispose déjà d’un savoir faire confirmé. Si le Président commet l’erreur de reconduire dans le gouvernement les ministres décriés par les syndicats et l’opinion publique, il aura choisi de se mettre à dos quasiment tout le peuple. Non aux ministres incompétents, incohérents, sectaires, régionalistes. Le Burkina regorge d’hommes et femmes valeureux pour constituer un gouvernement crédible, travailleur afin de réussir une bonne mise en œuvre du PNDES pour sortir le pays de la misère galopante qui est une bombe socio-politique à désamorcer intelligemment et par des mesures fortes pendant qu’il est encore temps.
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0 #1 Neilson 06-01-2017 17:59
C'est quoi et ou qui, qui se cache derrière ce mouvement d'humeur des dozo? Dites moi, est ce que les koglwéogo ont le droit, même dans leur rêve, d'interdire l'installation des dozo, quand ces derniers le désireront, dans une partie (nord, sud, est) quelconque du Burkina? Mes frères, si la réponse est non, si les populations de Makognadougou et environs le souhaitent, que nos chefs de villages et nos dozo enlèvent leur bouche de là car si les populations étaient satisfaites de la sécurité de leurs biens et même de leurs personnes, elles ne feraient pas appel aux koglwéogo; et je le redis, tous les burkinabè sont libres de s'installer partout au Burkina Faso pour peu qu'ils respectent les lois du Burkina Faso et les us et coutumes des villages qui les accueillent. Pardon, ne divisez pas mon pays en Est-Ouest ou en Nord-Sud!
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