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Grand banditisme : La police coupe la route à des braqueurs

Le commissariat de police de l’arrondissement de Nongr-Mâasom a démantelé un réseau de présumés braqueurs. Le gang composé de 8 personnes, tous des repris de justice, a été présenté aux hommes de médias, le jeudi 13 juillet 2017.

 

Ils ont troublé les nuits des habitants des quartiers Zogona, 1200 logements, Gounghin, Dassasgho, Wemtenga, Dapoya, Bendogo, Balkuy, Rayongo, Samandin, Kamsonguin et la zone de Katr-yaar. Ils, ce sont les bandits qui écument nos villes et campagnes et empêchent les honnêtes citoyens de jouir des biens qu’ils ont acquis à la sueur de leur front. Mais fin de fuite pour 8 d’entre eux, car le commissariat de police de Nongr-Mâasom leur a mis la main dessus. Ils sont accusés de vols à main armée, complicité de vols à main armée et recel. Selon le commissaire de police, Emile Kadiogo, les délinquants ciblaient les victimes et en groupe de deux, trois, ou quatre, selon les cas, ils surgissaient, souvent les visages masqués par des cache-nez et des casquettes, surprenant ainsi les cibles et les tenaient en respect.

« Ils les menaçaient avec leurs pistolets automatiques et les brutalisaient parfois pour arriver à leur fin. Ils retiraient numéraires, motocycles, téléphones portables, etc. et même des armes. Une fois leur sale besogne accomplie, ils se retiraient des lieux à l’aide de motocycles », a affirmé le commissaire. Avant de souligner que le groupe exerçait parfois une violence inouïe sur leur victime. « Plusieurs d’entre elles ont été blessées au cours de ces braquages », a-t-il dit sans trop de précision.

Le cerveau du gang, Madi Nabolé est domicilié à Ouagadougou au secteur 41 (Nioko 2). Lui et ses éléments opéraient essentiellement dans les commerces, les domiciles et sur les voies publiques. « Après les forfaits, le matériel emporté, notamment les motocycles sont transmis à un Ali Nikiéma, celui-ci se disant mécanicien pour ensuite les remettre à Soumaila Kouanda, ce dernier se réclamant employé de commerce. Celui-ci était chargé d’écouler la marchandise », a précisé Emile Kadiogo.

Leur forfait en mémoire est celui du 3 juin 2017 à Samandin chez les parents de celui qui fut président du CDP, Eddie Komboigo. D’aucuns avaient expliqué l’acte par des raisons politiques. Pour le commissaire Kadiogo, il s’agit purement d’un acte de banditisme comme les autres. Il a été retrouvé un téléphone portable et une tablette appartenant à ladite famille. Elle est donc invitée, tout comme les autres victimes, a passé chercher ce qui lui revient de droit. D’autres membres du groupe sont toujours en cavale et la police demande la collaboration de la population pour mettre le grappin sur le reste des éléments de Madi.

 

Akodia Ezékiel Ada

 

Encadré

Objets saisis

 

Une moto de marque Yamaha 150

Une Yamaha 135

Un vélomoteur de marque Yamaha Vega RR

Une force X de marque Yamaha

Une moto de marque Yamaha Sirius

Une tablette de marque Samsung

Un téléphone de marque LG

Un portable de marque Huawei

Un power-bank

Commentaires   

0 #3 Roger 16-07-2017 17:11
L’académie de police est une école capitale pour une formation optimale de cadres .De nos jours ; les missions d’enquêtes et sécuritaires de la police, doivent se faire en fonction des règles de droit pour éviter des irrégularités et bavures. Le Président du Faso et le ministre de la sécurité ont à juste titre encouragé les policiers, tout en leur rappelant les règles cardinales de discipline et de cohésion qui leur sont nécessaires pour le succès de leurs missions. Il reste à souhaiter que les connaissances acquises par les cadres de la police dans cette académie, impactent positivement l’action quotidienne des valeureux policiers du Burkina. Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et le ministre d’Etat en charge de la sécurité Simon Compaoré, n’ont pas occulté les problèmes matériels et les conditions de travail de la police auxquels ils planifient des solutions progressives.
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0 #2 Merci police 16-07-2017 17:08
Dans le contexte de menaces terroristes et de diverses formes de délinquance, les forces de sécurité doivent bénéficier de moyens matériels et financiers appropriés pour réussir leur travail. Le ministre de la sécurité est pleinement conscient de cette nécessité et œuvre progressivement pour satisfaire ces paramètres à travers les actions du gouvernement et de partenaires au développement.
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+1 #1 DIDIER 14-07-2017 08:43
L’un des problèmes cruciaux qui empêche le bon fonctionnement de l’administratio n publique burkinabè est lié au fait que beaucoup de responsables méconnaissent les difficultés des administrés et populations à la base. Les manques de moyens matériels et financiers bloquent l’efficacité des services déconcentrés de l’administratio n. De nombreux responsables ne se donnent pas la peine de sortir du confort de leurs bureaux climatisés de Ouagadougou pour s’imprégner des dures réalités des services dans les provinces éloignées de la capitale. Les services chargés de faire les contrôles ne font pas aussi remonter aux dirigeants, les vraies informations pour des solutions. Parfois, ceux qui font l’effort de transmettre des rapports crédibles, ces documents sont rangés dans des tiroirs par des responsables peu soucieux de la bonne gestion de leurs services et sont essentiellement préoccupés par des séminaires, missions qui leur rapportent des devises. Il faudrait un changement de mentalités et de comportements dans ce domaine pour plus de performance de l’administratio n publique. Un bel exemple est en train d’être donné dans ce sens par le ministre d’Etat, ministre de la sécurité, Simon Compaoré. En effet, le ministre d’Etat en effectuant des tournées dans des commissariats et brigades de gendarmerie à travers le territoire national, a constaté de visu la vétusté et les mauvais états des locaux de ces forces de sécurité. Il a constaté le manque de moyens logistiques également. Avec son tempérament d’homme d ‘action qui sait prendre des décisions urgentes quand il le faut et qui se donne le temps de mener des investigations pour actions judicieuses à court, moyen et long termes, le ministre d’Etat a pris des engagements et décisions fermes pour la résolution des différents problèmes de la police et de la gendarmerie. De tels engagements sont bien appréciés par les forces de sécurité et contribuent à remonter leur moral dans leurs missions à risques pour la sécurisation du pays. Félicitation donc au ministre Simon Compaoré pour son sens élevé de la responsabilité et son pragmatisme qui lui permettent d’aboutir à des résultats positifs dans ses actions. Son exemple mérite d’être suivi par l’ensemble des responsables administratifs et décideurs du pays. Il faut savoir trouver des solutions concrètes aux préoccupations légitimes des citoyens dans les meilleurs délais et leur tenir des langages de vérité sur certaines difficultés et revendications.
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