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Etalons boulistes : Des trophées et des accrocs avec la Confédération africaine

Les Etalons boulistes sont rentrés du Sénégal, où ils ont participé du 10 au 12 février 2017 au «Grand tournoi international de pétanque» de Saly. Ils ont présenté leur trophée de vainqueur de la compétition à la presse le mardi dernier et le président de la Fédération, Macaire Kaboré, en a profité pour évoquer le différend entre le Burkina et la Confédération africaine de ladite discipline.

 

 

Les 10, 11 et 12 février derniers, les Etalons boulistes ont pris part au 1er «Grand tournoi international de pétanque» de Saly au Sénégal. La délégation burkinabè, partie par la route (Ouaga-Bamako-Saly), avait 2 équipes (triplettes). Ont pris part au tournoi 16 pays, dont 4 d'Europe avec 128 équipes. L’une des 2 formations burkinabè a joué la finale et même occupé la première place devant le Maroc en finale (13 à 5). C’est celle composée d’Augustin Compaoré, d’Ousmane Ouédraogo et de Nestor Zoromé. Ils ont obtenu chacun un joli trophée et 2 millions de francs. Paradoxalement, les 2 équipes étaient couvertes par l’ordre de mission du ministère des Sports et des Loisirs, mais sans incidence financière. C’est dire donc qu’il y a Etalons et Etalons. Bref, passons.

Pour le président de la Fédération burkinabè de pétanque, Macaire Kaboré, le plus important est de participer aux tournois à l’extérieur afin de maintenir le cap. «On a 5 compétitions en vue à l'international. En mars, nos boulistes seront à Kayes au Mali, en avril à la coupe du monde (non encore confirmé, faute de moyens)…

A cette occasion, le président Macaire Kaboré a été questionné sur les difficiles relations entre le pays des hommes intègres et la confédération africaine de sport boule. «Je ne peux pas vous dire quel est le problème qu'on a avec la confédération africaine. Après l'élection en 2016, le président de la Confédération, le Béninois Idrissou Ibrahim, nous a saisis pour nous dire qu'il avait reçu une plainte sur l'organisation de l’assemblée générale élective de notre fédération et que du même coup, il invalidait notre bureau mis en place par le ministère des Sports et des Loisirs. Après cela, on était qualifié pour la coupe du monde Antanarivo 2016. Mais des informations venant de Madagascar disaient qu'il n'y avait pas le nom du Burkina. Après, il nous a signifié qu’on n’aurait pas droit au visa d’entrée à Mada. Nous nous sommes rendu compte que le président Idrissou avait maille à partir avec les 13 pays qui n’ont pas soutenu sa candidature».

Pour Macaire Kaboré, les pays concernés veulent introduire une motion de destitution du président de la Confédération de sport boule lors de l’assemblée générale de la discipline, en Tunisie, du 1er au 4 juin 2017. Mais il faudra que 2/3 des membres soient pour. Malgré tout, il soutient que sa fédération n’est pas rancunière. «Nous sommes prêts à travailler avec tout le monde, même avec ceux qui nous combattaient. Mais nous voyons d'un mauvais œil le fait que des Burkinabè s'associent à des gens d'ailleurs pour combattre d'autres Burkinabè». Il faisait allusion sans aucun doute à son adversaire lors de l’élection, Adama Compaoré. Dommage que cette rivalité porte préjudice à tout le pays !

 

Kader Traoré

Commentaires   

+2 #1 Kanzim 23-02-2017 02:09
Président Paul BIYA : quel homme dévoué au sport, éclairé par les vertus de l’équité et de l’égalité pour tous, face au droit au sport, et au droit à ce que toute discipline sportive soit considérée comme outil de développement de son pays, le Cameroun. Lui qui, pour encourager la jeunesse à la pratique de tous les sports déclarait ceci : « au Cameroun, il n’y a pas de sport majeur, il n’y a pas de sport mineur, ni de sport réservé, car ils contribuent tous et chacun à sa manière au développement de l’homme ». C’était en 1982 lorsqu’il recevait les sportifs. Au Burkina, il y a bel et bien des sports majeurs et des sports mineurs. Le jeu de boule est considéré comme un sport mineur, quand on analyse le mépris qui lui est opposé au niveau officiel. C’est vrai qu’il ne peut pas avoir la même priorité qu’une compétition internationale de priorité, du genre jeux olympiques. Mais tout de même, c’est par cette discipline que les Etalons apportent au Burkina des trophées d’envergure continentale. Pourquoi donc aller jusqu’à laisser des joueurs Etalons se rendre jusqu’au Sénégal par la route et sans prise en charge ? Comparaison n’est peut-être pas raison, mais quand des présences « inutiles » se sont retrouvées à la dernière CAN au Gabon, sans être ni supporter de l’UNSE ni membre de l’équipe d’encadrement, on a de la peine à s’imaginer que d’autres Etalons sont laissés à eux-mêmes pour des compétitions dont ils rapportent des trophées, contrairement au football dont un match gagné relève comme je le l’ai toujours dit, du hasard. Le ministère des sports ne m’a pas convaincu sur la transparence de la gestion des fonds à la dernière CAN, surtout en ce qui concerne la prise en charge de l’UNSE. Au moins que ce ministère prenne un peu de hauteur et de crédibilité, pour ne pas laisser une formation Etalon aller à l’extérieur comme s’il représentait un pays imaginaire ou le Gondwana. Je recommande au Président Macaire KABORE de la fédération d’aller voir le Président du Faso Rock M C KABORE, avec les trophées et une copie de son Programme présidentiel. C’est sûr qu’il réagira en faveur de la participation du Burkina à la prochaine coupe du monde de boules, participation qui est acquise, mais qui demande seulement que me Burkina paie les frais y a afférant.
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