VIH-SIDA : Le taux de prévalence en recul au Burkina PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 30 Mai 2012 22:05

Les travaux de la 11e session ordinaire du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) se sont tenus le vendredi 25 mai 2012 sous la présidence effective du président du Faso, Blaise Compaoré. Occasion pour le Conseil de faire le bilan de la mise en œuvre du Plan national multisectoriel 2011 et de définir les orientations de celui de 2012.

La dynamique est ininterrompue, a souligné le président du Faso, Blaise Compaoré, président du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) à l'ouverture des travaux de la XIe session ordinaire du CNLS-IST, le vendredi 25 mai 2012.

En effet, à l'en croire, depuis plus d'une décennie, le Conseil, à travers des rencontres périodiques, a veillé au développement des stratégies de réponse à la maladie et à l'identification d'actions novatrices pour une meilleure promotion de la santé des populations. L'évaluation de la mise en œuvre du Plan national multisectoriel a justement été le point principal des travaux des membres du Conseil.

Selon Blaise Compaoré, des résultats perceptibles et attestés par l'ONUSIDA ont été atteints dans les domaines de la prévention, de la prise en charge de la coordination et de la gestion de l'information stratégique. A titre d'exemple, le Burkina enregistre un accroissement du nombre de patients sous ARV (de 31 543 en 2010 à 36 248 en 2011). Des résultats "acceptables" même s'ils n'atteignent pas la cible fixée compte tenu du fait que 2011 a été une année charnière de mobilisation des ressources, au dire du secrétaire permanent du CNLS-IST, le Dr André Joseph Tiendrébéogo.

L'un des plus grands motifs de satisfaction est le recul du taux de séroprévalence (qui passe de 3% dans les années 1997 à 1,2 % de nos jours).

D'autres thèmes tels que les principaux résultats de l'étude sur le financement durable de la lutte contre le VIH au Burkina Faso, la cartographie des points chauds de prostitution dans la ville de Ouagadougou et l'expérience de collecte des données en système communautaire organisé, ont été développés par des présentations au cours de cette session. Le plan de riposte contre le Sida qui s'inscrit dans la dynamique "Zéro nouvelle infection par le VIH, zéro décès lié au SIDA, zéro discrimination" de l'ONUSIDA, dans lequel le Burkina joue un rôle majeur a été également évoqué.

Pour ce qui est des orientations du plan 2012, des engagements ont été pris par les différentes parties prenantes sous l'instigation du chef de l'Etat. Et ce, "en vue de l'atteinte au cours de l'année 2012, de résultats plus décisifs dans la construction d'une société burkinabè en bonne santé, épanouie et apte à assurer le développement socio-économique", a indiqué Blaise Compaoré.

 

Hyacinthe Sanou

 
Commentaires (1)
1 Jeudi, 31 Mai 2012 09:30
Antidépresseur
"L'un des plus grands motifs de satisfaction est le recul du taux de séroprévalence (qui passe de 3% dans les années 1997 à 1,2 % de nos jours)."

Faux : Il était de l'ordre de 7,17% avant les années 2000.

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