France et rébellion touarègue : Quand on a sa main dans la gueule d’AQMI …
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Depuis que le candidat Sarkozy est sorti du bois le 15 février 2012 au journal de TF1, la campagne présidentielle bat son plein en France. Dans ce pays à la démocratie rodée, l’heure est aux grandes questions économiques et politiques sur la marche du monde. Et comme presque toujours, l’Afrique sera la grande absente du débat ; mais ce n’est pas pour autant que le Continent noir ne fait pas partie des préoccupations de l’Hexagone. Bien au contraire.

Hier 26 février 2012, 5,3 millions de Sénégalais devaient départager dans les 11 000 bureaux de vote les 14 candidats à la course à la présidence, dont le chef de l'Etat sortant, Me Abdoulaye Wade. Sans anticiper sur les résultats de ce scrutin "dangereux", officieusement, de nombreux politologues donnent "Gorgui" grand favori :
L’épée de Damoclès, qui pendait depuis le 5 décembre 2011 sur la tête de la France et que le président Nicolas Sarkozy se jurait d’esquiver à tout prix, a fini par choir. Vendredi en effet, Standards & Poor’s (SP), l'une des trois agences de notation, qui distribuent les bons et les mauvais points, a retiré à l’Hexagone (1) le prestigieux «AAA» dont elles créditent les économies nationales les plus dignes de confiance aux yeux des investisseurs.
L’homme s’appelle Hassane Ag Mehdy ; un colonel de l’armée malienne dont le surnom révèle aisément le surnom : Jimmy, le rebelle ; dans l’édition de l’Observateur Paalga du mercredi 8 février, il s’exprime avec aisance sur la rébellion touarègue, dont il affirme volontiers qu’il est un des fers de lance.
L’Assemblée nationale du Burkina Faso a adopté à l’unanimité, en séance plénière ordinaire le 20 décembre dernier, deux propositions de résolutions pour la création de commissions d’enquêtes parlementaires sur les marchés publics et sur les subventions publiques dans le secteur de la santé.