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Mondial 2018 : Les Diables Rouges n’y ont vu que du ... bleu

Mondial 2018 : Les Diables Rouges n’y ont vu que du ... bleu

« Les Bleus esclaves de leur garde noire. » On ne pensait pas si bien dire en titrant ainsi notre papier sur la première demi-finale du mondial 2018 qui opposait le France à la Belgique.

 

Les Tricolores se sont en effet qualifiés pour la finale de la compétition grâce à un but du Franco-Camerounais Samuel Umtiti, qui a propulsé dans les filets du portier belge un corner tiré à 51e minute par Antoine Griezman.

Une réalisation que les protégés de Didier Deschamps vont défendre bec et ongles jusqu’au coup de sifflet final malgré les assauts répétés des Diables rouges, amenés par un Eden Hazard toujours aussi virevoltant. Même s’ils ont perdu, ils ont mis le feu devant les cages adverses avec leur trident offensif, somme toute bien bloqué par Raphaël Varane et les siens.

Ils l’ont donc fait, les Bleus. Grâce, bien sûr, à leurs «tirailleurs sénégalais» du ballon rond à l’image de Blaise Matuidi, Paul Pogba, Kylian Mbappé, mais aussi à un grand Hugo Lloris qui a rarement aussi bien porté l’appellation dernier rempart, ainsi qu’on désigne les gardiens.

20 ans après leur premier trophée mondial décroché au stade de France et 1 an après la finale perdue en Allemagne face à l’Italie, les Bleus arrachent de nouveau leur droit de conquérir l’objet de toutes les convoitises. Ils ne savent pas encore contre qui puisque le deuxième finaliste sera connu ce soir à l’issue de la rencontre Angleterre # Croatie à Saint-Pétersbourg.

Mais d’ores et déjà, on peut dire que le contrat de Didier Deschamps est largement rempli, d’autant plus que beaucoup, au départ, en France comme ailleurs ne misaient pas trop sur le capitaine Llioris et ses coéquipiers. Ils auront réussi à déjouer les pronostics alors que les supers favoris comme l’Argentine, le Brésil et même le Portugal, dans une moindre mesure, sont tombés les uns après les autres.

Reste maintenant à transformer l’essai au stade Loujniki de Moscou le dimanche 15 juillet. Pouvaient-ils rêver d’un meilleur scénario pour accrocher une deuxième étoile à leur tunique, vu que c’est le lendemain de la date de la célébration de la fête nationale française qu’ils seront au front en terre russe. Chanter la Marseillaise le 14 juillet et revenir célébrer la victoire du onze tricolore le 15 sur les Champs Elysées, ce serait un vrai clin d’œil du destin.

 

Kader Traoré

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