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L’Espagne champion du monde : OLE! ! !

 

Rideaux ! Les lampions se sont éteints hier dimanche 19 juillet 2026 sur la 23ème coupe du monde de football.  Après quarante jours de compétition. 

Le 11 juin ils étaient 48 au départ dans ce nouveau format voulu par le président de la Fédération internationale de football association Gianni Infantino, après la grande lessiveuse qui a emporté prématurément certains favoris ( Allemagne, Brésil), quelques outsiders et la majorité des sélections, notamment africaines , pour qui l'essentiel était de participer, il n'en reste plus qu'un seul, perché sur le toit du monde.  L'Espagne a en effet triomphé de l'Argentine par le score d’un but à zéro. au Metlife stadium de New-York.

 

Le moins qu'on puisse dire est que cette rencontre au sommet s'annonçait indécise avant le coup d'envoi.  D'un côté la meilleure défense du tournoi, de l'autre la meilleure attaque.  Ici un collectif bien huilé dans tous les compartiments de jeu avec une possession de balle à donner le tournis à l'adversaire;là la grinta de “ chiens enragés “ qui n'en…démordent jamais jusqu'au coup de sifflet final et qui, de fait, ont renversé bien de situations qui semblaient compromises. Et, cerise sur la gâteau, deux génies du ballon rond dans ce qui ressemblait à une passation de pouvoir entre Lionel Messi et Lamine Yamal.  L’un, dans des images qui circulent sur les réseaux sociaux depuis quelques jours,avait donné le bain à celui qui n'était encore qu'un bébé il y a 19 ans. Comme si,quelque part, il était écrit depuis bientôt deux décennies que ce passage de témoin aurait lieu un jour au cours d'un duel épique. 

 

Autant dire que toutes les conditions étaient réunies pour qu'on assiste à une belle finale inédite entre deux sélections joueuses qui n'ont certainement pas volé leur place en finale.

 

Au bout du compte  cette confrontation a finalement tourné à l'avantage de la Roja grâce à une réalisation de Ferran Torres à la 105è minute sur une passe décisive de Nico Williams.  C'était à  l’issue d'un match très tactique où Luiz De La Fuente et Lionel Scaloni,les deux sélectionneurs, ne voulaient pas prendre des risques inconsidérés.  Résultat : très peu d'occasions franches en première mi-temps et un score vierge.  A la reprise, la maîtrise du jeu est toujours espagnole pendant que les Argentins multiplient les fautes, y compris les  vilains gestes , et collectionnent les cartons jaunes à l'image de Leandro Paredes . Tant et

 

si bien qu’Emiliano Martinez finit par écoper d'un deuxième jaune synonyme de rouge pendant les arrêts de jeu. 0-0 à la fin du temps réglementaire. Il faut donc puiser dans ses réserves physiques et mentales pour les prolongations que l’Albiceleste disputera à 10. Et puis vint cette fatidique 105è minute qui propulse le capitaine Rodri et ses coéquipiers au paradis.

 

 La Pulga, lui aura été plutôt discret, pour ne pas dire inexistant tout au long de la partie et n'aura donc pas ce deuxième trophée personnel qu'il espérait tant pour ce qui était sa dernière danse sur la scène footballistique internationale. Olé donc à l'Espagne qui, après son premier sacre mondial en 2010 en Afrique du Sud vient d'accrocher une deuxième étoile à sa tunique rouge.  Et le moins qu'on puisse dire est que c'est un beau champion au regard de sa classe et de son parcours dans cette compétition.

 

 

 

LA RÉDACTION

 

Dernière modification lemercredi, 22 juillet 2026 11:01

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