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Note de la Rédaction : Quand le colonel Sangaré ouvre le feu sur L’Obs.

« Dont L’Observateur » (mis en gras dans le communiqué de presse par nos soins) remercie le directeur de la justice militaire pour ces précisions qui, on l’espère, apporteront plus d’éclairage et lèveront les suspicions plus ou moins légitimes sur le sujet. Toutefois, «dont  L’Observateur » se demande quel besoin Sita Sangaré avait d’ainsi stigmatiser un journal en particulier pour le compte-rendu d’une conférence de presse qui a été relayée par « toute la presse nationale et internationale » pour reprendre la formule consacrée. Pour sûr, celui que ses anciens condisciples de l’Ecole militaire préparatoire technique de Bingerville appelaient « Béchir Ben Yahmed » (ça ne s’invente pas) n’a pas précisé  «dont L’Observateur»  par hasard.

Se pourrait-il donc qu’il trahisse quelque ressentiment,   pour des raisons qui lui sont propres (c’est son droit),  en volant  gratuitement dans les plumes  d’un  canard qui semble devenu la figure-repoussoir de mon colonel ? Il aurait quand même pu attendre une meilleure occasion pour ouvrir le feu contre sa cible préférée, mais ça devait le démanger d’appuyer sur la détente. 

Il était si pressé d’en découdre que, dans cette instruction uniquement à charge contre L’Obs., il ne s’est même pas rendu-compte que, dans « Une Lettre pour Laye » de vendredi, Passek Taalé a écrit noir sur blanc que quand bien même les récriminations de la NAFA seraient fondées, c’est un combat d’arrière-garde que ce parti mène puisque, de toute façon, le juge Jean-Marie Ouattara n’avait plus aucune prise sur un dossier qui a quitté la chambre de contrôle pour la Chambre de jugement (depuis le 27 décembre). Et le texte ci-dessus ne dit pas autre chose. 

 

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Le départ du juge Jean Marie Ouattara du tribunal militaire : Rien d’anormal selon le colonel Sita Sangaré

Nous vous proposons ce communiqué de la Justice militaire relatifs aux polémiques sur le « limogeage » du juge Jean Marie Ouattara de la présidence de la chambre de contrôle de l’instruction. Pour Sita Sangaré, directeur de la Justice militaire, cette polémique n’a pas lieu d’être puisque le départ de ce juge obéi aux prescriptions de la loi. Lisez plutôt.

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