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Mouvement d’humeur des enseignants : «Nos enfants sont notre pétrole»

 

La grève : un moyen de pression utilisé en vue de dénoncer une situation ou de faire aboutir une revendication. 68, c’est le nombre de grèves et de sit-in dénombrés, dans divers secteurs d’activité,  au Burkina Faso au cours de l’année 2017. Ce décompte a été fait par l’Institut Free Afrik. Si ces mouvements d’humeur enregistrés çà et là peuvent être perçus comme un signe du dynamisme  de la démocratie, il est également un secret de Polichinelle qu’ils sont un frein au développement de la Nation. «Un danger pour l’école burkinabè », pour ce qui est des soubresauts dans le milieu éducatif, où des acteurs redoutent une année blanche. C’est ce que développe le journaliste Jules Ouédraogo dans les lignes qui suivent. 

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Grève du 31 janvier : Le SYNTSHA comme le 32e RIC

 

 

«J’estime votre grève du 31 janvier à la fois abusive, incivique, infondée, égoïste, orgueilleuse et nuisible à tous égards.» Telle est la conclusion d’Issaka Luc Kourouma,  dans la lettre ouverte adressée au SG du  SYNTSHA qui va en grève pour soutenir un de ses membres, traîné à la barre pour non-assistance à personne en danger.

 

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