Hier, mardi 23 avril 2019, la capitale égyptienne a abrité, l’un après l’autre, deux sommets d’urgence sur le Soudan et la Libye. Deux Etats en proie à une crise, l’un depuis seulement quelques semaines et l’autre depuis 2011 avec la chute de Kadhafi.
Ces rencontres visaient, selon un communiqué des autorités égyptiennes, à éviter le dérapage et à assurer la stabilité et la paix dans les deux pays concernés. Initiées par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine (UA), elles ont connu la participation d’une bonne brochette de chefs d’Etat africains qui ont fait le déplacement sur les rives du Nil afin de trouver des «solutions africaines» aux équations soudanaise et libyenne.