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Commentons l"évènement

Commentons l"évènement (26)

Burundi : Communauté internationale, où es-tu ?

 

Bon gré mal gré, les Burundais se sont déplacés massivement aux urnes, hier 17 mai, pour le référendum constitutionnel. Un vote massif certes, mais sans engouement, car d’un, la participation aux opérations électorales est obligatoire dans le pays, de deux les Imbonerakure, les miliciens du parti au pouvoir, ont fait du porte-à-porte pour faire pression sur les électeurs hésitants à aller voter.

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Dialogue intertogolais : Un pas en avant, deux en arrière

 

Le climat social s’est de nouveau dégradé à Lomé depuis mercredi dernier. L’opposition, mécontente de l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le pouvoir, voulait organiser de nouvelles manifestations pour prendre les populations togolaises à témoin de l’intransigeance du camp adverse. Des marches suivies de meetings étaient ainsi prévues dans les principales villes du pays non seulement mercredi et jeudi mais également demain samedi.

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Mali : Fulaniphobie mortelle

 

Ils n’en peuvent plus.  Et ils ont décidé de le faire savoir en laissant éclater leur ras-le-bol, d’exprimer leur colère. Ecoutons Amadou Nassrou Dicko, le président de l’association Andal  pulaaku  Mali, éructer de rage : « La situation s’aggrave de jour en jour. Il y a une milice appelée dozo qui fait des descentes dans les villages, ils brûlent les cases, ils tuent les animaux, ils arrêtent même les voitures et égorgent les passagers. On ne sait pas qui tire les ficelles,  mais c’est une milice fabriquée et ça risque de contaminer la région entière. Aujourd’hui, c’est Koro, hier c’était Djenné, demain ça sera peut-être Douentza, Bankass ou Bandiagara… »

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Jacob Zuma : Peut-on encore sauver le soldat zoulou ?

 

Jusqu’à quand va-t-il tenir ? Depuis que le parlement sud-africain a reporté le discours à la nation qu’il devait prononcer hier jeudi, tout semblait indiquer que la partie était terminée pour Jacob Zuma. A seulement un an de la fin de son mandat, qui a été des plus chaotiques, on en est même à se demander comment il a pu tenir jusque-là, tant les scandales se sont accumulés en même temps que les poursuites judiciaires, sans oublier des décisions administratives, à l’image de cette injonction qui lui avait été faite de rembourser les sommes faramineuses prélevées sur les deniers publics pour relooker sa luxueuse résidence privée de Nkandla

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Tchad : Grogne sociale contre l’austérité budgétaire

 

Baisse des salaires et des indemnités des fonctionnaires de l’Etat pendant  que les prix de l’eau, du carburant, les taxes  et  les frais d’inscription dans les universités augmentent, voilà de quoi hérisser les poils de tout  syndicat ! Ceux du Tchad ne font pas exception à la règle, qui sont en colère contre le gouvernement d’Idriss  Deby.

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Elections à la tête de l’ANC : Duel serré aux grands enjeux

Qui de Cyril Ramaphosa ou de Nkosazana Dlamini-Zuma pour diriger l’ANC et peut-être l’Afrique du Sud ? A l’heure où nous mettions sous presse, le résultat du vote des congressistes n’était pas encore connu. Il le sera probablement aujourd’hui malgré le retard pris dans les travaux du congrès.

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Mali : Enfin !

Depuis le déclenchement par le MNLA des hostilités le 17 janvier 2012, que de rencontres sur le Mali, que de  conciliabules, que de discussions sans lendemain, que de fuites en avant avec cette désagréable impression de tourner en rond ! Désormais, la situation au Mali a au moins le mérite d’être claire. A la guerre comme à la guerre. Enfin ! Finies les sempiternelles négociations ! Et tout serait parti vite, très vite même et pourrait être disséqué pour le moment en trois actes.

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Junte malienne : Reddition

On ne peut que s'incliner devant la "science" de celui qui est passé maître dans l'art de la négociation. En un tour de main, le président Blaise Compaoré est, en effet, parvenu à arracher un accord au Mali qui permet à la junte de lâcher un pouvoir qu'elle avait pris le 22 mars 2012 sans perdre la face tout en assurant ses arrières par le biais d'une amnistie.

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Présidentielle en Guinée-Bissau : Un narco-Etat en quête de lucidité

A 62 ans, Carlos Gomez Junior espère enfin accéder à la magistrature suprême. Cet ex-premier ministre  est le leader du Parti africain de l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), l’incontournable formation politique au pouvoir dans ce narco-Etat. Candidat à la succession de Malam Bacaî Sanha, mort en janvier 2012, Carlos junior, que l’on dit avoir cumulé fortune  personnelle et pouvoir et qui  est au centre de nombreuses intrigues locales, reste sans conteste,  des neuf candidats à cette présidentielle, l’un des prétendants sérieux.

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Limogeage ministre de la Justice : Mécanogate (1)

Certains ont vite fait de parler de «mécanogate». Ce n’est pas tous les jours, il est vrai, qu’un petit mécanicien    fait sauter un ministre de la République. C’est pourtant ce qui est arrivé le jeudi 23 février 2012 avec le léger remaniement ministériel qui a emporté le garde des Sceaux, Jérôme Traoré (remplacé par Salamata Sawadogo), et fait déménager Albert Ouédraogo, dont les patrons ont profité pour l'envoyer des Enseignements secondaire et supérieur aux Droits humains.

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