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Regard sur l'actualité

Regard sur l'actualité (197)

Soudan : Le réveil inopportun de l’UA

Le despote est tombé mais les manifestations qui l’ont fait partir ne sont pas près de s’estomper. Presque une semaine après la destitution d’Omar el-Bechir par les militaires, ils étaient encore nombreux hier aux traditionnels sit-in devant le QG de l’armée, qui multiplie pourtant les signes de bonne volonté après avoir adopté une posture somme toute républicaine, puisqu’elle avait fini par fraterniser avec le peuple insurgé et a refusé de tirer sur la foule.

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Dinosaures africains : Encore un de moins !

 

«A qui le tour?». Tel était le titre de notre édito du vendredi 5 avril 2019 après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, poussé par la rue et l’armée, laquelle avait fini par voler au secours de la victoire populaire, après presque deux mois de manifestations ininterrompues. On a la réponse à notre question depuis hier.

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Algérie : Bensalha, l’indésirable intérimaire

 

C’est maintenant acté. La page Bouteflika est définitivement  tournée. Sept jours après la démission du zaïm, poussé à la sortie sous une clameur publique accentuée par le lâchage de l’armée, le Parlement algérien a officiellement constaté, ce mardi 9 avril 2019, la vacance du pouvoir à la tête de l’Etat en désignant Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation, président par intérim pour une durée de quatre-vingt-dix jours au cours desquels une élection présidentielle devrait être organisée.

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Crise algérienne : L’armée exhume l’article 102 de la Constitution

 

La grande Muette algérienne a encore parlé, pour ne pas dire qu’elle a pris position dans cette crise qui oppose depuis un mois le pouvoir au peuple. C’est la deuxième fois car le 10 mars dernier, chef d’état-major général des armées, le général Ahmed Gaid Salah, avait, à la surprise générale, déclaré que l’armée nationale populaire partageait les mêmes aspirations que le peuple. « L’armée et le peuple algérien partagent les mêmes valeurs et ont une vision commune de l’avenir », avait-il en effet fait remarquer. Il sied aussi de rappeler qu’au lendemain de ce soutien inattendu, le pouvoir algérien avait pris une batterie de mesures dans le sens de l’apaisement de la crise qui secoue le pays depuis bientôt un mois, parmi lesquelles le renoncement à un 5e mandat du président Bouteflika, la convocation d’une conférence nationale, la mise en place d’un gouvernement de compétence nationale et l’élaboration d’une nouvelle Constitution.

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RDC : Tshisekedi tâtonne à marquer son territoire, Fayulu à garder sa coalition

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères français, avait trouvé la stigmatisante formule d’« arrangement à l’africaine » pour expliquer la victoire suspecte de Félix Tshisekedi à la présidentielle congolaise. Un « arrangement » qui vaut à l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de Joseph Kabila une cohabitation, au grand dam de Martin Fayulu, le candidat de la coalition Lamuka, arrivé officiellement deuxième à cette élection.

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