Menu
Regard sur l'actualité

Regard sur l'actualité (230)

Sommet extraordinaire de l’Union africaine : Libre-échange d’accord, mais sécurité d’abord

Une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) ont posé, ce 7 juillet à Niamey  au Niger, la pierre angulaire de la construction de l’intégration des pays du continent. En officialisant l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange économique continental (ZLEC), ils ont donné un second souffle à l’idéal du panafricanisme des pères fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue UA.

En savoir plus...

Présidentielle algérienne : La main tendue des généraux reste … tendue

 

Les Algériens auraient dû aller aux urnes hier : le 4 juillet était en effet la date initialement arrêtée pour trouver un successeur à Abdelaziz Bouteflika,  qui avait été contraint à la démission le 2 avril 2019 après de longues semaines de manifestations  contre sa volonté de briguer un 5e mandat malgré son état de santé. Une élection à laquelle le président par intérim, Abdelkader Bensalah,  et, surtout, Ahmed Gaïd Salah, le véritable homme fort du pays, ont dû renoncer faute de candidats à l’expiration de la date butoir du dépôt des candidatures.

En savoir plus...

République démocratique du Congo : D’« indépendance cha cha » à « anniversaire boum boum»

 Le 59e anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo (RDC) a été célébré ce dimanche 30 juin sous haute tension. Gaz lacrymogènes, coups de matraque et courses-poursuites entre manifestants de l’opposition et forces de l’ordre ont étouffé dans l’œuf la marche de protestation qu’entendait organiser la coalition Lamuka à Kinshasa, la capitale, et dans d’autres villes du pays. Bilan à la mi-journée d’hier : un civil tué et un policier grièvement blessé à Goma.

En savoir plus...

Violences intercommunautaires au Mali : Sobane-Kou, le nouveau nom de l’horreur

Sobane-Kou, encore appelé Sobame Da, dans le cercle de Bandiagara comptait environ 300 habitants. Depuis dimanche, il n’en reste guère théoriquement que la moitié.  Une population  réduite de moitié en une nuit dans ce village dogon  après le passage de hordes sauvages qui ont laissé derrières elles un paysage de désolation : des maisons incendiées, parfois avec leurs occupants, des dizaines de corps carbonisés, des animaux abattus, tels est en effet le spectacle effroyable qu’offrait la localité martyre.

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS