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Politique (190)

Lutte contre l’insécurité au Burkina : Me Paul Kéré à Roch et Blaise

Dans une lettre ouverte, dont nous avons fait cas dans notre édition n° 9711 du vendredi 12 octobre 2018, dans Une lettre pour Laye, Me Paul Kéré suggérait à Roch Marc Christian Kaboré de prendre langue avec Blaise Compaoré afin qu’ensemble ils trouvent une solution à l’insécurité au Burkina Faso. Aujourd’hui, l’avocat a fait parvenir à notre rédaction une copie de sa missive qu’il a adressée à l’ancien président du Faso qui vit, on le sait, en Côte d’Ivoire depuis 4 ans. Nous publions, à titre documentaire dans la présente, les deux correspondances.

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Assassinat Thomas Sankara : Pour Mariam, Macron a tenu parole

Aujourd’hui, c’est le 31e anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons. A cette occasion, Mariam Sankara, l’épouse du père de la révolution, dans le message ci-dessus, demande que la lumière soit faite sur le drame du 15 octobre 1987 et bien d’autres dossiers comme l’Affaire Norbert Zongo, les victimes de l’Insurrection populaire et le putsch manqué.  

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Procès putsch manqué : L’audience d’hier en 9 tableaux

L’interrogatoire d’Ousséini Faisal Nanéma, commencé le vendredi, s’est poursuivi le lundi 8 octobre 2018. Ce civil et administrateur de société poursuivi pour complicité de dégradation aggravée de biens et recel ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés. Ce natif de la province du Passoré, celui-là même qui, lors des évènements, avait baptisé le rond-point des Martyrs « Quartier général de soutien au CND », a fait de fracassantes déclarations : « Si c’est un coup d’Etat, Dieu merci », « La femme de l’ex-ministre Jérôme Bougouma a remis 500 000 FCFA pour libérer des prisonniers ». A la fin de son audition, l’accusé Adama Ouédraogo, dit Damiss, a été appelé à la barre. Il a juste eu le temps d’annoncer qu’il plaidait non coupable et l’audience a été suspendue pour reprendre ce matin. Nos reporters, San Evariste Barro, Hadepté Da et J. Benjamine Kaboré nous font la synthèse de cette journée d’audience en 9 tableaux.

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Rentrée politique de l’ADF/RDA : «La paix est le premier bien auquel se greffent toutes les autres richesses », (Me Gilbert Noël Ouédraogo)

L’Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) a tenu sa rentrée politique les 5 et 6 octobre 2018 à Ouahigouya sous le thème «Quelles réponses face aux défis sécuritaires au Burkina Faso ?» Cette rentrée politique a connu la participation de militants venus des 45 provinces du Burkina ainsi que de l’extérieur. 

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Congrès du RDS : C’était tout simplement décoiffant !

Prévu pour être organisé à l’ABMAQ le samedi 6 octobre 2018, le 3e congrès du Rassemblement pour la démocratie et le socialisme (RDS) n’a pu s’y tenir. Suite à la farouche opposition des partisans du Boussouma, président d’honneur du parti, François Ouendlassida Ouédraogo, qui en est le président, n’a pu avoir accès à la salle. Finalement occupé par ceux qui en sont devenus les maîtres, l’endroit a servi à l’installation d’un comité de crise censé trouver une solution au risque de suspension du parti, même si le premier responsable du RDS ne l’entend pas de cette oreille, lui qui nous a annoncé que le congrès a bel et bien eu lieu.

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Procès putsch manqué : Les débats juridiques refont surface

L’interrogatoire du colonel Abdoul Karim Traoré s’est poursuivi dans la journée du 4 octobre 2018 devant la chambre de première instance du Tribunal militaire de Ouagadougou. Les joutes oratoires ont été largement consacrées aux procès-verbaux de la commission rogatoire de la gendarmerie ainsi qu’au rapport d’expertise des téléphones, faisant revivre les débats juridiques des premières heures de l’ouverture du procès. Pendant que les avocats de la défense s’échinaient à faire écarter ces documents et de facto à déclarer la nullité de la poursuite à l’encontre de leur client, le ministère public et les avocats de la partie civile, eux, n’ont pas tari d’arguments pour prouver que les textes querellés ont bel et bien leur place dans la procédure.

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Sergent Issa Yago : Le « geôlier » des autorités de la Transition

L’audition du lieutenant-colonel Mamadou Bamba s’est poursuivie le 28 septembre au tribunal militaire. Avant de quitter la barre, le visage cathodique du putsch a présenté ses excuses au peuple burkinabè et dit comprendre ceux qui ont renié leurs liens avec lui à cause de la situation. A sa suite, le sergent Issa Yago, l’un des militaires qui ont assuré la garde au palais de Kosyam pendant que les autorités de la Transition y étaient retenues, appelé à la barre, a plaidé non coupable.

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Marche-meeting du 29 septembre : L’opposition réclame la tête des ministres de la Défense et de la Sécurité

C’était le 4 septembre dernier. Entouré de ses camarades du CFOP, Zéphirin Diabré annonçait le grand retour de l’opposition dans la rue le 29 septembre 2018. Depuis, que de conjectures ! Toute l’actualité politique nationale a tourné depuis autour de cette marche-meeting. Entre ceux qui, au nom de la situation sécuritaire, invitaient Zeph à ne pas lâcher ses troupes et ceux qui estiment plutôt qu’un déferlement de mécontents dans la rue poussera le pouvoir à sortir de son doux sommeil, le débat a été vif. Sans compter les accusations sur l’entreprise de « démobilisation » qu’aurait entamée le pouvoir pour réduire au minimum le nombre de marcheurs. Qu’on soit dans un camp ou dans l’autre, ce samedi 29 septembre était pour tous le jour de vérité. La manifestation, qui s’est déroulée dans le calme, a été marquée par une annonce forte : l’opposition souhaite le limogeage des ministres chargés de la Sécurité et de la Défense, respectivement Clément Sawadogo et Jean-Claude Bouda.

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Procès putsch manqué: « Bon ballon » expéditif, Bamba plaide coupable mais…

Le colonel Omer Bationo dit « Bon ballon » et le médecin lieutenant-colonel Mamadou Bamba, le « communicateur » du putsch, se sont présentés hier, mercredi 26 septembre 2018 à la barre du tribunal militaire. L’interrogatoire du premier a été expéditif du fait de la légèreté de l’accusation et le second a reconnu sa part de responsabilité dans les événements de septembre 2015.

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