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Politique (364)

Crise au marché central de Bobo : «Nous ne reconnaissons pas Martin Coulibaly»

 

La crise au marché central de Bobo est en train de prendre des proportions inquiétantes avec notamment cette sortie médiatique, hier lundi, de membres du Comité de gestion du marché (CGM). Tout en balayant d’un revers de  la main la nomination par le maire de la commune d’un nouveau président de la structure de gestion du marché (SGM) en lieu et place d’Ibrahima Traoré, suspendu. Les membres du comité de gestion menacent d’inviter les commerçants à ne plus s’acquitter de leurs droits de marché si le maire, Boureima Sanou, ne revient pas sur sa décision.  C’est l’essentiel de leur message au cours de ce point de presse, organisé hier à Bobo-Dioulasso.

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La CODER dans le Boulkiemdé : L’Union et le pardon, ou les voies du développement

 

La Coalition pour la démocratie et la réconciliation (CODER) a animé, le dimanche 11 février 2018 à Koudougou, une conférence de sensibilisation sur la nécessité de s’unir et de se pardonner pour le bien-être du Burkina Faso. Les débats ont été animés par les responsables des partis politiques membres de la CODER, dont son président actuel, Amadou Dabo.

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Médias, paix et sécurité : Prochain symposium de l’UPF à Ouaga

 

«Médias, paix et sécurité» c’est sous ce thème que va se tenir à Ouagadougou du 29 au 31 mars 2018 un symposium international de la presse francophone. L’annonce en a été faite le jeudi 8 février 2018 à la presse burkinabè par les premiers responsables de l’Union internationale de la presse francophone (UPF).

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Putsch manqué de septembre 2015 : «Certains partis politiques veulent empêcher la tenue du procès » (Simon Compaoré)

 

Des partis politiques seraient en ce moment à l’œuvre pour empêcher l’ouverture, le 27 février prochain, du procès du coup d’Etat manqué de septembre 2015. C’est l’ex-premier flic, Simon Compaoré, par ailleurs président par intérim du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), qui l’a dit hier 8 février 2018 au cours d’une conférence de presse au siège du parti. Le principal point au menu des échanges était le lifting gouvernemental intervenu le 31 janvier.

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Gouvernement Thiéba III : L’accueil de l’opinion

 

Au lendemain de la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale, nous avons tendu notre micro à des leaders d’opinion et à des citoyens lambda pour avoir leur analyse de la cuisine concoctée par Roch Marc Christian Kaboré et Paul Kaba Thiéba. Le lecteur l’aura constaté, les avis sont diversement partagés, selon l’intime conviction et/ou la sensibilité politique de chaque intervenant.

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Remaniement ministériel : Roch ne veut pas encore griller son « maïs » (1)

 

«Après deux ans de fonctionnement qui a parfois rimé avec tâtonnement, il importe que le chef de l’Etat nous sorte de cette espèce de torpeur  en secouant le cocotier gouvernemental par un remaniement en profondeur. Pour au moins donner l’illusion qu’avec les nouvelles têtes ce sont de nouvelles idées salvatrices qui arrivent… Cela participe également de l’indispensable oxygénation institutionnelle. 2018, c’est donc le moment ou jamais pour le président de donner un second souffle à son action à mi-mandat.»

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Remaniement ministériel : Du sang neuf pour «donner un coup d’accélérateur»

 

Certains espéraient un grand chambardement, finalement le gouvernement Thiéba III ne compte que neuf nouveaux visages. Suffisamment en tout cas pour donner un coup d’accélérateur à la mise en œuvre du PNDES, selon le Premier ministre. Nouveaux entrants ou repêchés de Thiéba II, pour tous, c’était la rentrée des classes le 1er février 2018 au palais de Kosyam.

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Remaniement ministériel Pengwindé à la Sécurité: Simon ministre d’Etat auprès de la présidence

Tout Ouagadougou bruissait hier de rumeurs sur l’imminence d’un remaniement ministériel. Des rumeurs qui se sont finalement révélées vraies dans la soirée puisqu’un communiqué lu à la télévision nationale vers 22h a mis fin au suspense. Si certains l’annonçaient sur le départ, le Premier Paul Kaba Thiéba reste à la tête de l’équipe gouvernementale. Rosine Sory Coulibaly, qui était entre-temps pressentie pour le remplacer, conserve son portefeuille de l’Economie et des Finances. Pas de grand chambardement donc. Un changement majeur tout de même : le très décrié ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, est parachuté ministre d’Etat auprès de la présidence du Faso. Il laisse sa place à Pengdwendé Clément Sawadogo, ancien ministre de la Fonction publique, qui hérite ainsi d’une patate chaude au vu de la salle guerre que nous imposent depuis maintenant quatre ans les hordes de terroristes.

Pour l’essentiel, quelques têtes bien connues font leur entrée au Conseil des ministres à la suite de ce lifting gouvernemental.  Le député Bachir Ismaël Ouédraogo arrive à l’Energie, sa collègue Marie Laurence Marshall Ilboudo prend les rênes du ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille. Le président de l’Université  Ouaga II, Stanislas Ouaro, remplace Jean Martin Coulibaly à l’Education, le juriste Seyni Ouédraogo est désormais le patron de la Fonction publique, Harouna Kaboré, président du Think Tank Burkina International, dirige désormais le département du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat. Vincent Dabilgou, président du NTD (membre de la mouvance présidentielle), arrive  quant à lui au Transport et le juriste Abdoul Karim Sango, entre-temps en froid avec Laurent Bado, à la Culture, un poste considéré comme la chasse gardée du PAREN.

Pour le reste, voici la liste du gouvernement Thiéba III.

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Signature accord gouvernement/enseignants : Trêve de grève, retour à la craie

« Une fumée blanche » au Premier ministère le samedi 27 ou du moins le dimanche 28 janvier 2018, puisque c’est à minuit que le gouvernement burkinabè et la Coordination nationale des syndicats (CNSE) sont tombés d’accord sur un protocole. A sa sortie des négociations, le Coordonnateur et porte-parole de la CNSE a dit que « tous les mots d’ordre ont été levés à partir de cet instant ».

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