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Accidents de la route : Des épaves de motos pour choquer les esprits

Déjà en temps ordinaire, circuler à Ouagadougou relève d’un parcours du combattant ; en période de fêtes, la situation se corse davantage. Inutile donc de dire que cet intervalle entre fin d’année et nouvel an, qui signifie pour beaucoup réjouissances et ripailles, est celui de tous les dangers. En effet, les risques d’accidents se décuplent à cette occasion, et c’est parfois dans la douleur que certains font la transition entre les deux étapes. Les services qui gèrent la sécurité routière ne manquent jamais d’idées ingénieuses pour sensibiliser les usagers, malgré l’insouciance de bon nombre d’entre eux.

 

Cette année encore, ils ont reconduit une de leurs initiatives, avec le secret espoir de contribuer à réduire considérablement les drames sur les principales artères de la capitale, singulièrement le 31 décembre et le 1er janvier. Des épaves de motocyclettes endommagées lors d’accidents spectaculaires sont exposées à des endroits très fréquentés et sensibles de la ville pour inviter les uns et les autres à la prudence. Comme la réflexion de Camus sur la guillotine, qui soutient que le grand argument des partisans de la peine de mort est l’exemplarité du châtiment en ce sens qu’on ne coupe pas seulement les têtes pour punir leurs porteurs mais pour intimider, par l’exemple effrayant, ceux qui seraient tentés de les imiter ; que la société ne se venge pas mais veut seulement prévenir en brandissant la tête pour que les candidats au meurtre y lisent leur avenir et reculent, la démarche des services chargés de la sécurité sur nos voies est un avertissement pour les amateurs de rallyes, de ce qui les attend s’ils persistent à négliger les règles élémentaires du Code de la route. Osons donc espérer que le message passera bien.

                                      

Noël sans les pétards

L’interdiction a été concluante

 

Dans le cadre des fêtes de fin d’année et de nouvel an, le gouvernement burkinabè, à travers un communiqué du ministère en charge du Commerce, a rappelé la mesure d’interdiction de l’utilisation des pétards et autres explosifs au Burkina Faso. Publié dans tous les médias, le texte, daté du 21 novembre 2016, dit que « la production, la vente et la détention des pétards pour divertissement appelés jouets explosifs et relevant de la position tarifaire 36 04, notamment le 36 04 10 00 00 et le 36 04 90 00 00, sont formellement interdits sur toute l'étendue du territoire national ». Cette interdiction, qui ne souffre d’aucune « dérogation » ni « exception », est assortie de sanctions contre les éventuels contrevenants. Dans cette veine, 2, 850 tonnes de pétards ont été saisis courant novembre et détruits par la police à Ouagadougou. Deux personnes ont été retenues. Si les années passées, malgré l’interdiction, les pétards ont été utilisés partout dans le pays, cette fois-ci en tout cas, on peut se féliciter de voir que la mesure a été déterminante. On a tous vécu un Noël sans les pétards, même si ce n’était pas à 100%, et on espère du reste qu’il en sera ainsi lors des deux dates fétiches de cette dernière semaine de 2016. C’est déjà ça de gagné, et on doit une fière chandelle à nos forces de l’ordre qui mettent un point d’honneur à assurer la quiétude et la sécurité des populations.

 

SOS

 

Palais de justice de Ouaga 2 000

L’insalubrité ne passe pas inaperçue

 

Les citoyens qui fréquentent le palais de justice, sis dans le quartier huppé de Ouaga 2 000, ont sans doute remarqué le manque de propreté autour des lieux. C’est à croire que ce service de l’Etat est à l’abandon. Et pourtant, Dieu seul sait qu’il est très visité par la population pour des raisons diverses. Il n’y a apparemment pas d’explication qui tienne devant ces herbes folles desséchées ainsi que ses sachets plastiques qui « ornent » le mur d’enceinte, et on se demande bien pourquoi ce décor répulsif ne dérange pas les principaux locataires. Il y a tout de même une section chargée de la propreté dans ce temple et elle n’a qu’à faire son travail sans se faire prier. Ce haut lieu héberge de grands symboles de la république et mérite par conséquent un traitement des plus dignes. Il est attendu des premiers responsables un nettoyage complet de leur cadre de travail, voire une accentuation de son embellissement pour le rendre plus agréable à la vue. Avis également à tous les autres démembrements de l’Etat qui accueillent un nombreux public, mais qui parfois se soucient peu de l’image de leur environnement immédiat.

 

 

 

Commentaires   

-1 #2 Kanzim 28-12-2016 14:54
L’association des accidentés et les services en charge de la sécurité routière font vraiment œuvre utile. Et la stratégie de sensibilisation et de conscientisatio n centrée sur la pédagogie du choc par exposition des engins accidentés me parait très appropriée. J’exprime ma sympathie et mes encouragements à ces deux structures. Par contre j’exprime ma désapprobation à tous ces empoisonneurs des jeunes avec leurs complices « infanticides » de l’Administratio n qui encouragent la production d’alcool, sa distribution et sa consommation sans égards à la loi y afférant. J’invite les jeunes à se départir de l’alcool en faisant leur le conseil de l’artiste Georges OUEDRAOGO sur le VIH/SIDA : il considérait l’acte sexuel occasionnel et non protégé comme meurtrier alors que ce n’est qu’un « wakat yeng sounoogo », c’est-à-dire « le plaisir d’un seul et unique instant ». Egalement honte et honte encore pour leur démission et mensonges, aux associations de jeunesse si nombreuses et dont l’objet social porte sur la lutte contre l’alcoolisation des jeunes. Idem pour les OSC, autonomes et politiquement affiliées qui n’ont de voix qu’à travers les tubes cathodiques, et se battant même corps à corps devant les caméras et micros. Pour terminer, je dirai cette fois- ci que je suis SIMON. De M Simon COMPAORE s’agit-il : il a réussi avec prouesse et sans tambours battants, à rendre effective l’interdiction d’utiliser des pétards. A Noël, tous mes efforts pour entendre une seule pétarade ou pour m’entendre dire qu’il y en a eu sur le territoire de la Commune de Ouagadougou ont été vains. Ce fut une réussite totale et pour moi M Simon COMPAORE et ses collaborateurs FDS méritent des reconnaissances particulières parmi les quelles et très modestement, les miennes propres.
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0 #1 messager 28-12-2016 09:28
c est maintenant que vou voyez les pétards et les dangers de la circulation autant de blaise vous avez fait quoi regardez l etat des routes des feux qui ne marchent pas des fds incapables qui se font massacrer MMPP la solution hummm le probleme oui
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