Attaques en RD Congo : Tirs de rappel pour Kabila
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Il y a à peine un mois, le M23, contraint et forcé après quelques tentatives de manoeuvres dilatoires, avait dû se rendre à l'évidence: la guerre était perdue. C'est ainsi que le 5 novembre 2013, ils ont dû signer leur capitulation comme s'ils allaient à Canossa. Il n'en fallait pas plus pour Joseph, ragaillardi par cette victoire politique, diplomatique et surtout militaire, pour se taper une cure de jouvence en faisant une tournée dans la partie orientale du pays. "Attention à l'ivresse de l'Est", avions-nous prévenu dans un Regard sur l'actualité.

Il est des moments où on se convainc que quelque part, il y a une justice immanente. Comme ce mercredi 6 février 2013 à Mbombela Stadium en Afrique du Sud. En montant sur le terrain ce jour-là, l’arbitre tunisien Slim Jedidi semblait avoir juré la perte du Burkina. En effet, pour cette deuxième demi-finale de la 29e Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, le douzième joueur ghanéen n’était pas dans les gradins mais sur la pelouse.
Nicolas Sarkozy a présidé son tout dernier Conseil des ministres hier mercredi 9 mai 2012 ; une rencontre particulière. A la sortie du Conseil, les ministres ont traduit leur émotion et leur fierté d’avoir servi la France à ce niveau-là et aux côtés du président Sarkozy. Le Premier ministre, François Fillon, devrait rendre sa démission et celle de son gouvernement ce jeudi même. Quant à Nicolas Sarkozy, c’est le mardi 15 mai 2012 qu’il passera le témoin à son successeur, François Hollande.
En 2009, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt contre Omar el-Béchir, le président du Soudan, pour génocide au Darfour. Trois ans après, ce mandat d’arrêt est toujours en l’état. Béchir est aux abonnés absents au centre de détention de cette juridiction internationale aux Pays-Bas. Et pour l’heure, tout indique que ce n’est pas demain que l’homme fort de Khartoum ira croupir à la Hayes dans l’attente de son jugement.
On pensait la machine électorale sénégalaise suffisamment huilée pour ne pas avoir à subir l’indicible suspense qui précède toujours la proclamation des résultats dans la plupart des pays africains.