Alpha Condé : Le professeur à l’épreuve des travaux pratiques
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21 décembre 2010 - 21 décembre 2011 : un an jour pour jour que le professeur Alpha Condé, grand vainqueur de ce que l’on s’accorda à qualifier de «premier scrutin libre de la Guinée», préside aux destinées de son pays, devenant ainsi le 4e président (le 5e si on inclut l’intérim de Sékouba Konaté) de ce pays qui opta pour l’indépendance déjà en 1958.

On était en droit de craindre un déferlement de violence, voire l’apocalypse, à Kinshasa hier mardi 20 décembre 2011 à l’occasion de la prestation de serment de Joseph Kabila, mais fort heureusement, le pire ne s’est pas produit.
On le savait malade depuis un certain temps ; il avait même été évacué en France, en était revenu pas vraiment au mieux de sa forme et, plusieurs fois ces derniers mois, Dame Rumeur l’avait donné pour mort, mais ce furent toujours de fausses alertes.
En principe, sauf miracle de dernière minute, au moment où vous lisez ces lignes, Troy Anthony Davis aura déjà passé de vie à trépas par suite d’une injection létale. Les multiples interventions, dont les plus notables sont celles du pape Benoît XVI (à travers le nonce apostolique aux Etats-Unis), de l'évêque sud-africain Desmond Tutu (prix Nobel de la paix 1984), d’Amnesty International, n’auront donc pas pu le sauver du macabre terminus du couloir de la mort.
La Zambie : voilà un pays de l’Afrique australe dont on parle peu sous nos tropiques, mais qui constitue un des rares pays africains où la démocratie et la stabilité ont droit de cité. Les résultats des élections dans cette contrée sont souvent très serrés, loin des «tukguili (1)» et autres scores à hauteur d’homme.
Dès l’annonce que DSK passerait sur le plateau de la première chaîne française, les connaisseurs avaient prédit que ce media ferait un tabac ! De fait, le JT du soir de Claire Chazal, dimanche 18 septembre sur TF1 creva l’audimat ; ce n’est pas tous les jours que la télévision reine de France et de Navarre réalise le score de 13,5 millions de téléspectateurs au journal de 20 heures. A peu près un Français sur cinq était scotché à son petit écran et selon les experts du PAF (Paysage audiovisuel français), il faut remonter à 2005 pour voir pareil exploit.
Non, le miracle n’aura pas lieu pour Nafissatou Diallo : la troisième comparution de DSK aura été celle de la bonne fortune. Il la subodorait déjà, puisque mardi 22 août 2011, les assistantes de Cyrus Vance Jr notifiaient à la plaignante, Nafissatou Diallo, la décision du procureur d’abandonner les poursuites contre DSK. La séance du 23 août n’avait pour objectif que l'entérinement de ladite mesure par le juge ; ce qui fut fait séance tenante, puisque Michael Obus déclara classée l’affaire DSK, mettant fin à une affaire juridique des plus rocambolesques qui dura trois longs mois et demi.
Les insurgés libyens, avec à leur tête l’instance politique du Conseil national de transition (CNT), installée à Benghazi, viennent de marquer un point d’importance ; du moins symboliquement : la Grande-Bretagne vient de décider d’expulser de son territoire les derniers diplomates pro Kadhafi toujours présents sur son sol. Et dans la foulée, elle reconnaît désormais le CNT comme gouvernement libyen légitime. Pour être complet, la présente mesure d’expulsion vient achever une entreprise commencée il y a trois mois : le gouvernement britannique, juste peu de temps après l’attaque de sa représentation diplomatique à Tripoli, priait l’ambassadeur libyen en poste à Londres de rejoindre son pays.
Hissène Habré peut à présent pousser un ouf de soulagement, mais tout de même il aura eu chaud ! Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, qui promettait de le renvoyer dans son Tchad natal où il est déjà condamné à mort, finalement, aura lui-même cédé à la pression qui l’enserrait de toutes parts, au point qu’il décide à présent de suspendre l’expulsion de son fort encombrant hôte.