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A la loupe

A la loupe (22)

Situation des prisons africaines : Porte ouverte aux «délits autorisés»

Les surveillants de la maison d’arrêt de Bamako ont fait grève le lundi 7 juillet dernier ; un mouvement d’humeur qui intervient trois semaines après l’évasion spectaculaire d’une vingtaine de détenus dont Mohamed Ali Ag Wassouden, ce jeune Touareg de 25 ans, auteur présumé de l’enlèvement en 2011 de deux ressortissants français à Hombori dans le nord du Mali, qui a échafaudé le scénario de l’évasion, digne de la série américaine Prison Break.

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Pourparlers intermaliens : Un lieu, une date et une inconnue

Il y a maintenant une date : le 16 juillet. Et un lieu : Alger. Ainsi en ont décidé les différents protagonistes de la crise malienne, qui ont choisi la capitale algérienne pour parler de paix entre le Mali et les factions touaregs. Il aura déjà fallu des tractations préliminaires pour s’entendre sur le pays ou la ville qui doit abriter ces négociations.

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Hollande en Afrique : Dans le sillage du militaire, le marchand

Le président français, François Hollande, entame à partir d’aujourd’hui une tournée africaine qui va le conduire en Côte d’Ivoire, au Niger et au Tchad. Ce déplacement intervient quelques jours après le 14-Juillet, en marge duquel le remplacement de l’opération Serval par Barkhane a été rendu public.

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Armée nigériane face à Boko Haram : Au-delà du repli tactique

Quoi ? Une armée mise en déroute par les éléments d’une organisation terroriste, obligeant une bonne partie des forces loyalistes à traverser la frontière pour se réfugier dans un autre pays ? C’est à ce spectacle digne d’un film de série B que l’on a assisté, dimanche dernier au nord-est du Nigeria, à côté de la frontière camerounaise. En effet, tout un bataillon de l'armée nigériane (près de 500 hommes) ont été contraints à la fuite vers le Cameroun avec armes et véhicules blindés. Humiliation suprême, les soldats fugitifs ont été proprement refoulés et invités à retourner d’où ils sont venus.

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Lutte contre Boko Haram : La bataille de Gamboru aura lieu

Ils ont donc franchi la frontière. Les soldats tchadiens, qui étaient jusque-là stationnés à Fotokol en territoire camerounais, ont en effet engagé hier dans la matinée une opération terrestre qui leur a permis d’entrer à Gamboru au Nigeria, en vertu d’un accord avec Abuja sur le droit de poursuite. L’intervention au sol dans cette ville vidée de sa population depuis sa prise il y a un an par Boko Haram fait suite à des bombardements des armées tchadiennes et camerounaises qui ont, pour ainsi dire, déblayé le terrain pour les fantassins. Reste maintenant à déloger la secte islamiste de cette localité, l’objectif à terme étant de reprendre la base militaire de Baga qui était tombée dans son escarcelle début janvier, confortant de ce fait les positions et les visées expansionnistes de la pieuvre qui ne cesse d’étendre ses tentacules au Nigeria et dans les pays voisins, menacés, eux aussi, de déstabilisation.

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Forces africaines au Mali : Que tout le monde s’y mette

Alea jacta est !  En décidant, contre toute attente, de franchir la ligne de démarcation entre le Nord, sous leur joug, et le Sud, sous contrôle du gouvernement malien, les jihadistes ont hâté la MISMA (la Mission internationale de soutien au Mali). Allah ne pouvait pas offrir meilleure occasion d’en finir avec ces imposteurs qui avilissent Sa parole et tyrannisent Ses créatures.

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Nigeria : 20 chrétiens crucifiés le jour... de Pâques

C'est décidément devenu un rituel macabre au Nigeria : chaque fête chrétienne y entraîne inévitablement son lot de suppliciés ; déjà à Noël 2011, il y avait eu une série d'attaques des églises dont la plus meurtrière a eu lieu à Abuja et fait 44 morts. Autant dire que la tradition a été de nouveau respectée dans ce Nigeria où l'intolérance prospère.

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Remaniement ministériel : Et le cas Albert Ouédraogo ?

L’événement, ces derniers jours dans  notre pays, c’est sans nul doute l’éviction du gouvernement du ministre de La Justice, de la Promotion des droits humains et garde des Sceaux, Jérôme Traoré (lire aussi page 5). Et comme c’est souvent le cas dans les remaniements ad hominem, Blaise Compaoré et Luc Adolphe Tiao, les deux têtes de l’Exécutif, en ont profité pour opérer des réglages, si ce n’est régler d’autres affaires.

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