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Politique

Politique (422)

Première session de l’Assemblée nationale : Bala pas content de certaines pratiques du gouvernement

La première session ordinaire de l’année, ouverte le 07 mars dernier, a pris fin le 04 juin 2018 avec à la clé 27 lois adoptées. Dans son discours de clôture, le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, a abordé des sujets de l’heure comme l’insécurité alimentaire, la lutte contre le terrorisme, les mouvements d’humeur des syndicats. Bala a par ailleurs déploré certaines pratiques de l’exécutif vis-à-vis du Parlement.

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Le général Diendéré à la Clinique du cœur

Après de multiples reports, liés notamment à des batailles procédurières entre les différentes parties et aux nombreux déports d’avocats, le procès du général Gilbert Diendéré et 82 autres, entamé le 27 février 2018, devait enfin entrer dans le vif du sujet à sa reprise le 12 juin prochain. Avec ou sans conseil pour l’accusé-vedette et deux autres inculpés de ce jugement hors-norme sur le putsch manqué de septembre 2015, le Bâtonnier Mamadou Savadogo ayant finalement déchargé, à leur demande, les maîtres de la parole commis d’office dont certains prévenus ne veulent pas.

On devrait donc commencer à connaître le fin mot de cette histoire dans une huitaine de jours si tout se passe bien. En attendant, nous apprenions de sources dignes de foi au moment où nous bouclions la présente livraison que Golf, ainsi qu’on le surnomme, a été pris d’un malaise le samedi 2 juin dernier et admis à la Clinique du cœur où il était encore alité hier dimanche. Nous n’avions pas de détails sur ce dont il souffre ni sur l’évolution de son état de santé. En rappel, le général Djibrill Yipènè Bassolé, poursuivi dans le cadre de la même affaire, avait lui aussi été hospitalisé fin janvier 2017 dans le même établissement hospitalier.

La Rédaction

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Relations Taïwan-Burkina : « C’était un boulet pour nous et pour la sous-région» (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères)

Du 26 au 29 mai 2018, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, a séjourné en République populaire de Chine, où il a signé à Pékin l’accord de rétablissement des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et le pays de Mao, après vingt-quatre ans de séparation.

Voici ce qu’il nous a confié sur les raisons du divorce d’avec Taïwan  et les opportunités de développement liées à la nouvelle alliance avec la grande Chine.   

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Dialogue politique : Majorité et opposition à l’école du Danemark

 

Le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le jeudi 31 mai 2018, des représentants de quatorze partis de la majorité et de l’opposition. Conduits par Me Bénéwendé Stanislas Sankara, ils sont allés faire au président du Faso le point d’une mission qu’ils ont effectuée au Danemark pour s’imprégner de son expérience en matière de dialogue politique.

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Grogne Syndicats des Finances : Saran Sérémé entre en scène

Après une semaine de grève à l’issue de laquelle elle n’a pas eu gain de cause, la Coordination des syndicats du ministère de l’Economie et des Finances (CS-MEF) est revenu à la charge cette semaine avec un sit-in. Cet arrêt de travail de 8h à 14h durant toute la semaine a pour objectif d’exiger du gouvernement des réponses à leurs revendications. Contrairement aux bruits qui circulent sur les réseaux sociaux sur une désolidarisation du Syndicat national des travailleurs des douanes (SYNATRAD), son secrétaire général, Mathias Kadiogo, par ailleurs SG de la coordination, assure que lui et ses camarades gabelous sont bel et bien de la partie. Le dossier a aussi vu l’entrée en scène de Saran Sérémé, le Médiateur du Faso, qui tente de renouer le fil du dialogue entre les deux parties.

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Mélégué Maurice Traoré : «Dans ce domaine, il n’y a pas de morale»

 

 

Ce 24 mai 2018 est incontestablement un tournant pour la diplomatie burkinabè : le ministre en charge des Affaires étrangères, Alpha Barry, a en effet annoncé ce jour la rupture des relations diplomatiques avec Taiwan et le retour de la Chine populaire. C’était quelques heures  avant  qu’il s’envole pour Pékin et non Hong-Kong comme indiqué dans notre livraison d’hier. Après l’officialisation de la fin des relations taïwano-burkinabè,  nous avons pris langue avec l’un de ceux qui étaient au cœur  du pouvoir de Blaise Compaoré en 1994,  époque où Ouagadougou avait abandonné Pékin pour Taipei : il s’agit de Mélégué Traoré, ex-président de l’Assemblée nationale, ambassadeur, ministre. L’ancien diplomate pense qu’avec ce choix, le Burkina va dans le sens de l’histoire.

 

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Assemblée nationale : L’opposition parlementaire s’érige contre la gouvernance Sakandé

Trois groupes de l’opposition parlementaire qui sont l’UPC, le CDP et le PJRN (composé de députés de l’ADF/RDA, de la NAFA, de l’UPC et du CDP) ont rencontré la presse dans l’après-midi du 21 mai 2018 pour lancer un cri d’alarme face à ce qu’ils considèrent comme étant des dérives dans le fonctionnement de l’Assemblée nationale. A écouter les différents intervenants, si l’on n’y prend garde, ces dysfonctionnements entacheront gravement la crédibilité, la notoriété et la solennité qui sont censés caractériser l’institution parlementaire.

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Rumeurs de rupture des relations entre Taïwan et le Burkina : «C’est au gouvernement burkinabè de faire un éclaircissement» (Cheng-Hong Shen)

Depuis la reprise des relations entre les deux pays au début des années 90, le Burkina est incontestablement l’un des importants alliés de Taïwan en Afrique. Le président Blaise Compaoré s’y est même rendu de façon officielle une dizaine de fois. Mais depuis l’arrivée du président Roch Kaboré, la donne semble avoir changé : Il ne s’est pas encore rendu sur l’île nationaliste, pire, des rumeurs font état d’une rupture prochaine des relations entre les deux pays après un premier divorce intervenu en 1973. Qu’en est-il exactement ? L’occasion s’y prêtant, le lundi 21 mai 2018, nous avons, en marge de la cérémonie de remise de matériel de lumière au CENASA, posé la question à l’ambassadeur Cheng-Hong Shen. Qui a répondu que si rupture il y a, c’est au gouvernement du Burkina de le dire.

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