Yatenga : L’UPC reçoit l’onction de Naaba Kiiba
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Naaba Kiiba, roi du Yatenga, a donné son quitus au parti du Lion, l’Union pour le progrès et le changement (UPC). C’est la principale information que l’on retient après une visite des responsables de ladite formation politique à Sa Majesté, au matin du dimanche 02 octobre 2011.

En 1999, le professeur Laurent Bado, que l’on ne présente plus à l’opinion nationale, portait sur les fonts baptismaux le Parti de la renaissance nationale (PAREN). Mais depuis quelque temps, le grand moralisateur, après des fortunes diverses sur le terrain politique, a cédé le gouvernail du navire à une jeune génération de militants avant de disparaître des écrans radars de la vie politique.Cette année, le PAREN célèbre le douzième anniversaire de sa création. Pour la circonstance, nous avons rencontré, samedi 15 octobre 2011, son président actuel, Tahirou Barry, un jeune homme de moins de 40 ans à la tête du parti seulement depuis juin 2010.
La salle de réunions de la direction régionale de la Promotion de la femme des Cascades, au secteur n°8 de Banfora, a servi de cadre le 13 août 2011 à une rencontre du parti majoritaire, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Il s’est surtout agi pour la délégation conduite par Jean Hubert Yaméogo d'entretenir les militants dudit parti, dans la région des Cascades, des préparatifs des élections couplées de 2012.
- Réhabilitation de l’aéroport de Ouagadougou ;
Pendant ces retrouvailles du 9 juillet 2011 entre gourous du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), plusieurs points étaient à l’ordre du jour, parmi lesquels la situation nationale, les réformes politiques et les préparatifs des prochaines élections couplées. C’était la substance des échanges entre la presse et Simon Compaoré, 2e vice-président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), samedi dernier dans les couloirs du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC).
Le Sud-Soudan accède, au terme d’un référendum d’autodétermination, à l’indépendance dont la proclamation officielle aura lieu demain samedi 9 juillet 2011 à Djouba, capitale du nouvel Etat. Passée l’euphorie de la souveraineté politique acquise, place aux énormes défis de développement qui attendent la cinquante-quatrième nation africaine meurtrie par deux décennies de guerre civile contre l’ancienne puissance tutélaire de Khartoum.
Après 11 ans de bataille politico-juridique qui opposait Philippe Ouédraogo à Soumane Touré, à propos du récépissé du PAI, le premier vient de remporter la victoire avec l'obtention du fameux document, qui lui a été remis le 10 juin 2011. Epilogue d'un meli melo politique? Le vainqueur le pense et a déjà en ligne de mire les échéances de 2012 où auront lieu les législatives et municipales couplées. C'est l'essentiel de la conférence de presse donnée le 7 juillet 2011 au siège du parti.
C'est fait. Le Parti africain de l'indépendance (PAI), tendance Philippe Ouédraogo, existe légalement depuis le 16 juin 2011 avec le nouveau récépissé qu'il a obtenu.
Le 5 juillet 2011, au ministère des Affaires extérieures et de la Coopération régionale, une délégation du gouvernement du Burkina Faso et une autre de l'Union européenne se sont réunies dans le cadre formel du dialogue politique gouvernement/Union européenne. Actualité oblige, les deux parties ont échangé sur la récente crise qu'a connue notre pays, notamment sur les causes et les réformes envisagées pour la juguler.