Menu
Politique

Politique (422)

PARIS : «Qui bloque le récépissé de Roland Goungounga ?»

 

Le Parti républicain pour l’intégration et la solidarité (PARIS) a tenu une conférence de presse pour faire part de la situation qu’il vit et qui entrave ses activités politiques. Le ministère des Libertés publiques « refuse » de délivrer un récépissé au président du PARIS, Roland Goungounga, élu à l’issue du 3e congrès du parti en février 2016. Tel était l’objet de la conférence de presse tenue le jeudi 4 avril 2019 à Ouagadougou.

En savoir plus...

Prochain dialogue politique national : Christophe Dabiré prend langue avec le CFOP

Un peu plus d’un mois et demi après sa déclaration de politique générale, le Premier ministre poursuit la consultation des forces vives de la Nation, question de recueillir les propositions pouvant l’aider à bien conduire l’action gouvernementale. Ce 1er avril 2019, Christophe Joseph-Marie Dabiré s’est rendu au siège du Chef de file de l’opposition à Ouagadougou, où il a rencontré des responsables et membres de l’institution. Par ailleurs, cette rencontre consultative se veut préparatoire à un dialogue politique national qui s’ouvrira dans les jours à venir sous l’égide du chef de l’Etat.

En savoir plus...

Le MPP sur la sortie médiatique de Zida : « Il est libre de rentrer s’il ne se reproche rien »

Depuis son exil au Canada, le Premier ministre de la Transition, Yacouba Isaac Zida, a rompu le silence à travers une interview accordée à France 24 et diffusée le 27 mars 2019. Dans cet entretien, l’éphémère président du Burkina Faso après la chute de Blaise Compaoré a dénoncé une « cabale politico-judiciaire montée contre sa personne par les autorités en place ». Cette sortie médiatique a suscité la réaction du parti au pouvoir qui invite l’ancien chef du gouvernement à rentrer s’il estime qu’il n’a rien à se reprocher.

En savoir plus...

Congrès ordinaire PDP/PS : « Nous ne sommes pas là pour manger »(Toro Drabo, président du parti)

Le Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste (PDP/PS) a tenu le 30 mars 2019 à la Maison du retraité Antoine-Nanga son septième congrès ordinaire. Six militants, accusés d’avoir signé une alliance officieuse avec le MPP, ont été exclus au cours de cette assemblée. « Nous ne sommes pas là pour manger », a assené le président réélu, Toro Drabo.

En savoir plus...

Présidentielle 2020 : Gilbert, cornac de l’ADF-RDA

La présidentielle de 2020 a déjà commencé pour le parti  à l’emblème de l’éléphant qui vient de rassembler ses troupes à Bobo-Dioulasso ; d’abord  pour son 16e congrès ordinaire et ensuite pour le choix de celui qui aura la lourde responsabilité d’aller à la conquête du pouvoir d’Etat sous la bannière de l’ADF-RDA. Sans surprise, Me Gilbert Ouédraogo a été désigné candidat du parti  au terme d’un congrès qualifié de celui de la renaissance et du renouveau.

En savoir plus...

Ecoutes téléphoniques : « Je risque la peine maximale »(Gilbert Diendéré)

Les éléments sonores issus des écoutes téléphoniques continuent de dévoiler certains secrets du putsch manqué du 16 septembre 2015. A l’audience du 29 mars 2019, la tripotée d’enregistrements diffusée dans la salle de conférences de Ouaga 2000, transformée en tribunal militaire, accable plusieurs personnes dont certaines ne sont pas dans le box des accusés. Dans un audio attribué au couple Diendéré, on entend Gilbert dire à Fatoumata qu’il risque la peine maximale.

En savoir plus...

Procès putsch manqué : « Je défendrai Diendéré jusqu’à ma mort » (Me Olivier Yelkouni)

L’audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 s’est poursuivie hier, mercredi 27 mars 2019, avec la diffusion des écoutes téléphoniques suivie des observations et questions des différentes parties au procès. Elle a été marquée par une passe d’armes entre Me Olivier Yelkouni de la défense et son confrère Hervé Kam de la partie civile. On retiendra à ce propos cette déclaration de Me Yelkouni : « Je défendrai le général Diendéré jusqu’à ma mort ».

En savoir plus...

Supposés abus commis par des FDS : La réplique du gouverne-ment à Human Rights Watch

« Nous avons retrouvé leurs corps plus tard ce jour-là : Atrocités commises par les islamistes armés et par les forces de sécurité dans la région du Sahel au Burkina Faso ». C’est l’intitulé du rapport de Human Rights Watch (HRW) publié le 22 mars dernier (www.hrw.org). A travers une correspondance adressée à Corinne Dufka, la directrice adjointe de la division Afrique de l’ONG, le ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Moumina Chériff Sy, apporte les réponses du gouvernement aux conclusions, questions et allégations contenues dans ce document. Tout en prenant acte, l’exécutif a informé que des investigations seront menées sur les supposés abus commis par certains membres des FDS. 

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS