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Politique (418)

Eddie président du CDP : Le parti échappe-t-il à Blaise Compaoré ?

Eddie Komboïgo, 39 voix contre 33 à son challenger, Boureima Badini. Les 72 membres du Bureau exécutif national du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), transformé à l’occasion de ce 7e congrès en collège électoral, ont donc tranché pour la continuité à la présidence du parti. L’expert-comptable a damé le pion, de peu, au magistrat, précédemment représentant spécial du facilitateur, Blaise Compaoré, dans la crise ivoirienne.

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Présidence CDP : Eddie rafle la mise

Après avoir été blanchi dans le cadre du dossier du putsch manqué de septembre 2015, le président du  Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Eddie Komboïgo, avait tout de suite entamé un périple à l’intérieur du pays qui préfigurait une campagne pour conserver son poste. Ses efforts, si on peut le dire ainsi, auront finalement payé : à l’issue d’une élection au bout de la nuit, il a été élu président du parti  face à Boureima Badini par 39 voix contre 33. Les VIIes assises du CDP, qui ont eu lieu les 5 et 6 mai, ont également consacré la nomination de Blaise Compaoré en qualité de président d’honneur doté de pouvoirs importants.

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Vote des Burkinabè de l’étranger en 2020: La diaspora réclame le droit de glisser son bulletin dans l’urne

Présents au Burkina Faso le 11 avril dernier, les membres du Collectif des associations et mouvements de la jeunesse burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI), après avoir rencontré des membres du gouvernement sur la problématique du vote des Burkinabè de l’étranger en 2020, ont animé le 2 avril 2018 une conférence de presse. Ils dénoncent la « lenteur » de la procédure devant leur permettre de glisser leur bulletin dans l’urne à l’occasion des élections prochaines.

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Situation nationale : « Roch ne devrait pas se présenter à la prochaine élection»

Sept mois après ses déboires avec la justice, le coordonnateur du Cadre d’expression démocratique (CED), Pascal Zaïda, a tenu une conférence de presse le mercredi 2 mai 2018 à Ouagadougou. A son avis, le parti au pouvoir est une source de malheur pour le pays. Par conséquent, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, ne devrait pas, se présenter à la  présidentielle de 2020.

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Nouveau parti politique « Notre cause commune » : Ni de la majorité ni de l’opposition…

Dans le champ politique, trois nouveaux partis ont poussé ce week-end. Le dernier né d’entre eux, «Notre cause commune», en abrégé NCC, a été porté sur les fonts baptismaux le dimanche 29 avril 2018 à Ouagadougou. Selon son secrétaire exécutif national provisoire, Jean Claude Kaboré, «NCC n’est ni de l’opposition ni de la majorité et transcende les considérations idéologiques gauche/droite. C’est un parti centriste progressiste».

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Front patriotique pour le renouveau : « Nous ne sommes pas venus faire de la figuration » (Aristide Ouédraogo)

Après son acte de naissance délivré par l’Administration territoriale le 12 mars dernier, le Front patriotique pour le renouveau (FPR) a eu son baptême du feu avec une conférence de presse le 28 avril 2018 à la Résidence Alice. A écouter celui qui en est le président, Aristide Ouédraogo, l’entité est de l’opposition et ne compte pas faire de la figuration dans le landerneau politique burkinabè. Concernant le présumé lien du député Tahirou Barry avec le parti, il fera remarquer que, depuis sa création, le démissionnaire du gouvernement n’y a pas adhéré, tout en prenant soin d’ajouter un « mais ».

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Progressistes unis pour le renouveau : « Nous sommes des sankaristes PURs»

Le Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) a été le théâtre, le samedi 28 avril 2018, de la naissance d’un parti politique, les Progressistes unis pour le renouveau (PUR), se réclamant d’obédience sankariste. La nouvelle formation présentera un candidat à l’élection présidentielle de 2020, a annoncé son président, Justin Somé.

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Procès putsch manqué / «Le Conseil constitutionnel a manqué l’occasion de clarifier les débats» (Maître Paul Taraoré)

 

Dans le cadre du dossier du putsch manqué, le Conseil constitutionnel a été saisi d’un recours en inconstitutionnalité contre les nominations et les affectations de juges au tribunal militaire par le président du Faso dans un contexte de séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le judiciaire. Les sages avaient rejeté le recours au motif que le caractère spécifique de cette juridiction permettait de déroger aux règles de droit commun et que ces nominations étaient conformes à la Constitution. Dans cette tribune, Maître Paul Taraoré critique cette décision qui, selon lui, « jette le trouble et crée un précédent dangereux ». Lisez plutôt !

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Visite de travail au Canada : Pour un partage des bonnes pratiques parlementaires

Le Président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, accompagné des députés Rose Marie Compaoré/ Konditamdé, Reine Bénao/Sakandé et des représentants du personnel administratif, est en visite de travail du 22 au 28 avril 2018 à Ottawa au Canada. Cette visite entre dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du Centre parlementaire canadien avec pour invité d’honneur le Chef du Parlement burkinabè. Alassane Bala Sakandé a mis à profit son séjour pour des séances de travail et des audiences avec des hôtes de marque.

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Nana Tibo : «Même si Blaise n’est pas Jésus, j’ai décidé de le ressusciter»

 

L’homme en réalité n’est plus à présenter, tant il est connu dans le landerneau politique burkinabè comme le loup blanc. Grand agitateur devant l’Eternel, ses sorties comme celles de bien d’autres politicards ne laissent personne indifférent. Président-fondateur du Rassemblement démocratique et populaire (RDP), il vient récemment de créer à Bobo-Dioulasso, comme à son habitude, la surprise en optant publiquement de flirter avec l’ex-parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).

 

Vous l’avez sans doute deviné, il s’agit bien du truculent Nana Tibo, qui n’abhorre pas les feux des projecteurs et n’a pas sa langue dans sa poche. Par le truchement d’un entretien qu’il nous a accordé dans nos locaux le lundi 23 avril dernier, l’enfant terrible de Samandin est revenu sur sa léthargie après le supposé incident dans la ville de Sya dont il a fait l’objet, sur sa visite à l’ancien président Blaise Compaoré à Abidjan et bien d’autres sujets tout aussi rocambolesques. Décoiffant !

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