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Une lettre pour Laye

Une lettre pour Laye (75)

Salif Kaboré : Les raisons d'un non-lieu

Cher Wambi,

Tu te rappelles que, sous le gouvernement de la Transition, Lamoussa Salif Kaboré, ex-directeur général de la SONABEL et ancien ministre de l’Energie sous Blaise Compaoré,avait été interpellé par la gendarmerie de Boulmiougou et déposé à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) le 10 avril 2015.

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Une Lettre pour Laye : Ça plane pour l’armée burkinabè

 

Cher Wambi,

 

L’année 2019 a commencé dans le sang, encore le sang et toujours le sang. Ça pète de partout au point que les Forces de défense et de sécurité (FDS) ne savent même plus à quel saint se vouer ou plutôt vers quel front se tourner. Parmi les difficultés qui assaillent nos soldats dans cette lutte contre le terrorisme, il y a, tu le sais, le problème des moyens logistiques dont nos hommes ont besoin pour être efficaces sur le terrain.

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Une Lettre pour Laye : La Police attend ses deux PKMS

 

Cher Wambi,

Que devient, cher Wambi, le terrain vide de l’ancien camp fonctionnaire au côté nord de la cathédrale de Ouagadougou?

Tu te rappelles que, dans le cadre de l’aménagement du projet ZACA, les habitants de ce qui fut la première cité de la capitale avaient opposé la plus vive résistance au déguerpissement. Mais ils ont fini par entendre raison quand on leur a fait savoir qu’en fait on devrait y réaliser un grand projet d’utilité publique, notamment un grand parking à niveaux qui devrait non seulement aider à décongestionner la circulation en centre-ville mais également produire des recettes pour la commune.

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Une Lettre pour Laye : Lopez confrontée à son accusateur

 

Cher Wambi,

Un accusé qui bénéficie de la liberté provisoire est-il libre de ses mouvements ? Autrement dit, dispose-t-il de la liberté d’aller et de venir ? Cette question mérite d’être posée et d’être clarifiée une bonne fois pour toutes. En effet, elle revient comme une antienne ces derniers temps, notamment concernant les accusés qui sont en liberté provisoire dans le dossier du putsch manqué de septembre 2015.

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Une Lettre pour Laye : Pour qui se prend Rama la Slameuse ?

 

De Boussouma me viennent des nouvelles loin d’être réjouissantes. En effet, un parfum de fatwa contre l’ancien édile de la capitale du Royaume flotterait dans l’air. Il me revient que des notables auraient approché Issaka Isidore Ouédraogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, pour lui suggérer avec insistance d’aller saluer le Dima dans le sens d’une opération de réconciliation pour une unité réelle de tous les fils du royaume. C’est un secret de Polichinelle que les deux hommes ne boivent pas dans la même calebasse depuis belle lurette ; une histoire alambiquée comme seules peuvent en produire les cours royales.

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Une Lettre pour Laye : L’affaire dans l’affaire François

 

Cher Wambi,

 

Le 29 octobre 2017 alors qu’il revenait d’Abidjan, François Compaoré, frère cadet de Blaise Compaoré, a été cueilli à Paris à sa descente d’avion par la police des frontières à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. C’était en exécution du mandat d’arrêt transmis à Interpol par le Burkina Faso dans le cadre de l’instruction judiciaire du dossier de l’assassinat de Norbert  Zongo,  le directeur de publication de l’hebdomadaire « L’Indépendant ».

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Une Lettre pour Laye : - Un mot aux excités du CDP

 

Cher Wambi,

Ces derniers temps, le sujet de la réconciliation nationale est sur toutes les lèvres. Plus on en parle, moins la question du retour des exilés politiques, notamment celui de l’ancien président Blaise Compaoré, est taboue.

 

Beaucoup de gens se disent en effet que le Burkina Faso ne peut pas se réconcilier avec lui-même tant que nombre de ses filles et fils resteront en exil. Le principe du retour des grands exilés comme Blaise Compaoré ne se pose donc pas. Reste seulement à savoir les circonstances de temps et d’opportunité.

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Une Lettre pour Laye : Newton remballe sa plateforme multicanal

 

Cher Wambi,

 

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), comme tu le sais, est composé, d’une part, de membres de droit que sont, entre autres, les premiers responsables des hautes juridictions ainsi que les présidents et procureurs généraux des Cours d’appel  et, d’autre part, de membres élus que sont les représentants des différents grades de la magistrature ainsi que des syndicats de la magistrature. En vertu des textes, c’est le premier président de la Cour de cassation qui préside le CSM.

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