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Commentons l"évènement (83)

Joël Aïvo devant la justice béninoise : Ça commence à faire trop

 

 

 

 

C’est un procès emblématique, s’il en est, qui s’est ouvert hier  à Porto Novo, la capitale administrative du Bénin. Joël Aïvo, l’un des candidats recalés de la dernière présidentielle, répond devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) des accusations d’« atteinte à la sureté de l’Etat et blanchiment de capitaux». Il avait été arrêté, on se rappelle, le 15 avril 2021, 4 jours après l’élection présidentielle controversée qui a vu la victoire de Patrice Talon pour un deuxième mandat à la tête du Bénin.

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Libération de Madjoari : Encore un mousseur de bière !

 

Plutôt que de s’occuper de leurs femmes la nuit venue, c’est à croire qu’il y a des Burkinabè qui n’ont rien d’autre à foutre que de débiter leurs salades dans les réseaux sociaux. C’est à se demander s’ils n’ont rien d’autre à faire de la matière qui leur tient lieu de cervelle que pontifier, injurier ou s’amuser de tout et de rien. 

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Côte d’Ivoire : Gbagbo est-il vraiment libre ?

 

C’est une semaine riche d’actualités, les unes plus politiques que les autres, qui s’achève en terre d’Eburnie. Du retour triomphal du «Christ de Mama» à la descente aux enfers par une condamnation à perpétuité pour «l’Enfant rebelle» de Ferkessédougou, sans oublier l’annonce du divorce princier ni la messe de reconversion, l’avenir politique de la Côte d’Ivoire s’est peut-être joué dans ces actes majeurs. Pour sûr, ils pèseront dans l’après Alassane Ouattara, et jouent déjà sur la vie des partis.

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Constitution du 2 juin 1991 : 30 ans et plusieurs charcutages plus tard…

 

La constitution burkinabè a eu  30 ans le  mercredi 2 juin 2021. Le Centre pour la gouvernance démocratique a voulu marquer  cet événement par une conférence publique sur le thème: «Trente ans après le renouveau démocratique : comment repenser les institutions à partir de nos valeurs». Les trois panélistes, Luc Marius Ibriga, Albert Ouédraogo et Abdoul Karim Sango  ont été unanimes sur les limites de la loi fondamentale qui subit les coups de boutoir incessants  des autorités qui ont fini par la désacraliser.

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Sanctions françaises contre le Mali : L’épée de Jupiter est tombée

 

Jupiter est en colère et Bamako tremble, ne sachant trop s’il va devoir subir ses foudres : en effet, le président français, Emmanuel Macron, ne décolère pas depuis que le vice-président de la Transition malienne, le colonel Assimi Goïta, a contraint à la démission le Président Bah N’Daw et le Premier ministre Moctar Ouane.

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Coup de force au Mali : Cette Kati-là, elle commence à me les casser

 

Cette grande et belle bourgade au relief vallonné à une quinzaine de kilomètres de Bamako, j’ai eu l’agréable plaisir de la visiter en septembre 2014 en marge d’un atelier sur les industries extractives à Bamako. Un confrère malien nous a invités dans sa grande famille où nous attendait un grand plateau de riz accompagné de grosses tranches de poisson qui en disaient long sur les lois de l’hospitalité de rigueur en ces lieux. 

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Décès Idriss Déby : Obsèques grandioses sur fond d’interrogations lancinantes

 

Des personnalités les plus prestigieuses les unes que les autres, en commençant par le président français jusqu’à ceux des pays voisins de l’Afrique centrale, en passant par le chef de la diplomatie européenne et les chefs d’Etat du G5 Sahel, N’Djamena va réunir ce vendredi du beau monde pour les obsèques du maréchal du Tchad.

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Tambouille électorale au Bénin : Talon-La-Bagarre n’en a cure

 

Il va sans dire que le président béninois, Patrice Talon, aime la bagarre. Peut-être même qu’il l’a dans les gênes, lui qui bien avant d’accéder à la magistrature suprême a longtemps croisé le fer avec son ami d’alors devenu président, Yayi Boni, et dont il avait pourtant généreusement financé la campagne avant de se brouiller sérieusement avec lui, avec pour seule échappatoire l’exil pour l’homme d’affaires de l’époque. Et depuis que Patrice Talon a pris le pouvoir en avril 2016, la tambouille a été la chose la mieux partagée, politiquement parlant.  Si bien qu’on peine à reconnaître le Bénin, ce pays qui croulait sous les dénominations positives amplement méritées : quartier latin de l’Afrique,  berceau des conférences nationales souveraines, chantre de la démocratie.

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