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Législatives sénégalaises : Au-delà de l’Assemblée, la présidence en ligne de mire.

Que  d’étrangetés :

  • un ancien président de la République qui redescend dans l’arène politique pour disputer, à 91 ans, un siège de député, conduire la liste d’une coalition de l’opposition, Wattu Senegaal,   et,  comble  de déchéance,  se fait gazer, tel un vulgaire émeutier, au cours d’une manifestation interdite ;
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Législatives du 30 juillet : Une incurie qui n’honore pas le Sénégal

« A titre exceptionnel, pour les élections législatives du 30 juillet, l’électeur, n’ayant pu retirer sa carte d’identité biométrique faisant office de carte d’électeur, peut voter sur présentation de son récépissé d’inscription avec sa carte d’identité ou carte d’électeur numérisée avec son passeport ».

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Violations droits de l’homme : Cette maison des horreurs appelée RDC

Ce n’était pas le plus connu des chiens de guerre qui sévissent en RDC à l’image de Bosco Ntaganda ou de Kyungu Mutanga, dit Gédéon. Mais ce n’était pas pour autant le moins féroce d’entre eux, puisqu’il avait quasiment érigé le viol en arme de guerre dans la région de Walikalé au point qu’un mandat d’arrêt avait été émis contre lui en 2011 par la justice militaire congolaise. Le violeur patenté, qui était également accusé de l’exécution de dizaines de civils, a finalement décidé de rendre les armes.

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Crise libyenne : Le coq gaulois veut réparer ce qu’il a « gnagamé »

C’est déjà un petit pas par rapport à la rencontre d’Abu Dhabi. Dans cet émirat pétrolier du golfe persique, le maréchal  Khalifa Haftar, qui contrôle l’est du pays et Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d’entente  nationale (reconnu par la communauté internationale) s’étaient séparés début mai  sans parvenir à se mettre d’accord sur un communiqué conjoint. Le petit miracle se sera finalement produit hier à la Celle-Saint-Cloud  en région parisienne.

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RDC : Peut-on suivre un Accord qui n’existe pas ?

Depuis qu’ils ont signé l’Accord de la Saint-Sylvestre sous l’égide des prélats, ils ne s’entendent plus que sur leurs désaccords. Tant les divergences dans la mise en œuvre de la feuille de route ne cessent d’éloigner la République démocratique du Congo d’une solution négociée de la crise politique.

La nomination du Premier de transition ? Une pierre d’achoppement.

Alors que le poste devait revenir à un membre de l’opposition, spécifiquement au Rassemblement des forces acquises au changement comme le prévoit le texte, il a finalement échu à un opposant convivial, Bruno Tshibala, après un autre qui ne l’était pas moins, Samy Badibanga. Un premier contre-pied symptomatique des velléités de Joseph Kabila de n’en faire qu’à sa tête.

C’est la même mauvaise foi qui va conduire la même brebis rétive de l’épiscopat congolais dans la composition du bureau du Comité national de suivi des accords (CNSA).

A l’origine et selon les termes du modus vivendi du 31 décembre, l’affaire avait été taillée sur mesure pour Etienne Tshisekedi, alors président du conseil des sages du Rassemblement.

En effet qui d’autre que le vieux sphinx de Limété, du haut de sa stature d’opposant historique, pouvait porter la tunique de vigie desdits accords ?

Mais c’était sans compter avec la Faucheuse qui a fini par emporter le père-fondateur de l’UDPS le 1er février dernier.

Depuis la disparition du leader national et naturel de l’opposition congolaise, les acteurs politiques se chamaillent tels des garnements dans une cour de récréation pour tenir le pompon. Jusqu’à ce que ce samedi 22 juillet, par un numéro de prestidigitation dont il a le secret, Kabila sorte de sa poche le nom de celui qui présidera le CNSA : ce sera donc Joseph Olenghankoyi au titre du Rassemblement dont il est pourtant un dissident.

Si pour les postes des trois vice-présidents, le choix d’Adolphe Lumanu de la majorité présidentielle ne pose aucun problème, on ne peut pas dire de même pour celui des deux autres.

En effet, si l’un n’est pas encore pourvu au compte du Front pour le respect de la Constitution, l’autre, fourgué à Vital Kamerhe en son absence, n’a pas l’heur de l’enthousiasmer, lui qui n’est pas né pour un petit pain.

La machine du CNSA est loin donc d’être en marche. Mais quand bien même elle serait fonctionnelle, on se demande à quoi elle pourrait servir.

Car comment peut-on suivre un Accord qui n’existe pas ? Nous sommes en plein paradoxe. L’arrangement concocté par la Conférence épiscopale nationale du Congo ayant été passé par pertes et profits, le CNSA devient ipso facto caduc du fait de Kabila qui en a méticuleusement déchiré le texte après avoir renvoyé les prélats à leurs chers paroissiens.

Basta cette comédie qui ne fait pas rire grand monde et risque de se terminer par une tragédie.

Comme il est loisible de le constater, la mise en place du bureau du CNSA intervient alors que, de l’aveu du président de la CENI, les élections générales ne pourront pas se tenir avant fin 2017 comme prévu par l’arrangement de la Saint-Sylvestre.

A quoi peuvent bien servir ce machin sans objet et son président, M. Olenghankoyi, si ce n’est à faire le jeu d’un Kabila passé maître dans l’art de rouler ses vis-à-vis dans la farine ?

Mais à trop jouer au boulanger, on risque de se faire prendre dans son propre pétrin.

Jusqu’à quand les Congolais vont-ils subir les caprices du petit Kabila qui ne reculera devant rien pour s’accrocher au pouvoir ?

 

La Rédaction

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L’UA et la crise centrafricaine : Que pourront les médiateurs de la 25e heure ?

L'Union africaine se réveille. Enfin ! devrait-on dire, car depuis que la République centrafricaine est plongée dans une crise sans fin, l’organisation continentale semblait presque indifférente à la tragédie, qui a fait des milliers de morts et provoqué l’exode de centaines de milliers d’habitants. Elle prend enfin les choses en main.

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