Menu
TANGUI IMMOBILIER SARL
FLASH INFOS

- Tantie Béa sur le départ

Cher Wambi,

Cinq années déjà se sont écoulées après le déluge du 1er septembre qui faillit emporter la capitale et ses environs.

L’on se rappelle, en effet, comme si c’était hier ses maisons qui se sont écroulées tels des châteaux de cartes, ces biens disparus à jamais, sans oublier les pertes en vies humaines.

La compassion et la générosité de bonnes volontés et des hommes de foi, ainsi que la Communauté internationale ont eu raison de la détresse nationale et, aujourd’hui, on ne tarit toujours pas de louanges à Bon Dieu.

En savoir plus...

Les Obsèques de Gérard Kango

Cher Wambi,

Bon Dieu n’a certainement pas voulu que ses enfants s’épuisent en prières et en complaintes pour faire descendre sa grâce. Le calvaire avait en effet trop duré, une semaine, si je ne m’abuse, et les agriculteurs commençaient à se demander de quoi demain serait fait à Pibaoré où seul le travail de la terre fait vivre. Chaque chose en son temps, dit-on, cher cousin, et hier seulement, avant même que j’aie pris ma plume pour t’écrire les présentes lignes, les nuages avaient fini d’investir l’horizon, signe avant-coureur d’imminentes halebardes. Je n’eus le temps que de sauver mon portail que le vent menaçait d’emporter, et il y eut une pluie torrentielle sur la capitale où l’administration, les commerces et le secteur informel sont demeurés vides de monde toute la matinée.

En savoir plus...