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Regard sur l'actualité

Regard sur l'actualité (910)

Candidature de Macky Sall au poste de SG de l’ONU : l’obstacle de Dakar contourné par le Burundi ?

 

 

 

Depuis le lundi 2 mars 2026, Macky Sall est officiellement candidat au secrétariat général de l’Organisation des Nations unies (ONU). C’est ce jour en effet que son dossier a été formellement déposé au siège des Nations unies à New York par… le Burundi. C’est au nom de l’Union africaine (UA) dont il est actuellement le président en exercice, qu’ Evariste Ndayishimiye a rempli cette formalité.

 

Ce geste est perçu comme la volonté du continent de peser dans le choix du prochain patron de l’ONU, dont le mandat débutera le 1er janvier 2027, à l’expiration du second et dernier mandat d’Antonio Guterres. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien président sénégalais a la stature pour exercer cette fonction s’il venait à être retenu.

 

Né le 11 décembre 1961 à Fatick, Macky Sall est ingénieur géologue de formation. Ancien maire de Fatick, plusieurs fois ministre sous Abdoulaye Wade, président de l’Assemblée nationale, il a ensuite présidé aux destinées du Sénégal de 2012 à 2024. Il a aussi occupé la présidence tournante de l’UA, plaidé pour la réforme de la finance mondiale, et a été l’un des architectes du dialogue entre l’Afrique et les institutions de Bretton Woods, entre autres. Sur le papier, difficile de lui dénier une prétention qu’on peut estimer légitime.

 

Mais le hic dans cette affaire, est que sa candidature provienne du Burundais, quand bien même il serait président de l’organisation panafricaine. On se serait attendu en effet à ce que son pays d’origine, le Sénégal, parraine cette candidature et qu’un de ses mandant fasse le tour des capitales africaines pour rallier tout le continent à cette cause. Hélas, il n’en est rien.  Et si Dakar ne s’est pas officiellement prononcée sur cette candidature, on peut aisément imaginer les réserves que les nouvelles autorités sénégalaises peuvent émettre.

 

En même temps, cette candidature de l’enfant de Fatick, quand bien même l’affaire est dans le sac, sonne comme un camouflet pour le pouvoir PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) car c’est la preuve que, nonobstant ses tuiles domestiques, il jouit toujours d’une certaine crédibilité à l’échelle africaine voire internationale.

 

Au « Pays de la Téranga », le journal Le Quotidien estime que de cette manière, « Macky Sall enjambe l’obstacle de Dakar ». Il ajoute que le parrainage du Burundi « rappelle le rendez-vous manqué du dernier sommet de l’UA, lors duquel cette candidature devait être débattue, mais le flou autour de la position de Dakar avait provoqué le report du débat sur celle-ci », alors qu’elle aurait pu faire l’objet d’un « consensus continental ».

 

On se rappelle encore les circonstances dans lesquelles Macky Sall a quitté le pouvoir après de longs mois de manifestations, qui ont fait de nombreuses victimes, l’arrivée aux affaires du PASTEF, et les poursuites judiciaires engagées contre lui pour « haute trahison » et falsification de chiffres des finances publiques, suite à un rapport de la Cour des comptes, notamment la fameuse dette cachée du Sénégal.

 

Une situation qui pourrait constituer un boulet à ses pieds dans cette marche qu’il vient d’entamer vers le palais de verre de Manhattan. D’ailleurs sur place, des représentants des victimes des violences pré-électorales montent déjà au créneau pour fustiger cette candidature qu’ils estiment contraire aux valeurs onusiennes. Qu’à cela ne tienne, soutien du Sénégal ou pas, il doit faire face à deux autres candidatures. Celles notamment de l’ancienne présidente chilienne, Michelle Bachelet, et du DG de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi.

 

Autant dire qu’il y a encore du chemin avant le choix du successeur d’Antonio Guterres qui devrait intervenir au cours de l’année 2026. Un choix qui est fait par l’Assemblée générale, dans laquelle chaque Etat membre a théoriquement une voix. Mais on ne le sait que trop. Qu’il s’agisse de la nomination du Secrétaire général ou de toute autre question touchant à la vie de l’institution, le poids des cinq membres permanents du Conseil de sécurité disposant du droit de véto pèse lourd dans la balance électorale. Il va donc falloir l’appui des Etats-Unis, de la Grande Bretagne, de la Chine, de la Russie et de la France.

 

Si on peut estimer que pour la France ce pourrait être acquis, moins évident est le cas des quatre autres membres, particulièrement des Etats-Unis, dont on connaît l’unilatérisme forcenée depuis que Donald Trump  est revenu à la Maison Blanche. N’a-t-il d’ailleurs pas créé un autre « machin », son fameux Conseil de paix, avec des membres coptés pour contrebalancer  l’ONU ?

 

Pour tout dire, on se demande bien qui peut même vouloir de cette ONU dans les circonstances actuelles, dans la mesure où au fil des années c’est devenu une coquille vide entre les mains de la superpuissance américaine. Si on excepte le prestige de la fonction, il n’y a vraiment pas de quoi se bousculer au portillon de l’Organisation internationale en ces temps particulièrement troubles pour les relations internationales qui promeuvent le multilatéralisme, dont l’ONU est censée être le premier des gardes.     

 

 

 

D. Evariste Ouédraogo

 

 

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RDC: L’imbroglio et l’introuvable cessez-le-feu encore et toujours !

 

La paix en RDC, depuis l’offensive du M23 en novembre 2021, est devenue une arlésienne. Les jours, les médiateurs, les initiatives passent, les annonces d’accord de paix, de cessez-le- feu aussi, sans que le sésame de la concorde s’ouvre pour cette région meurtrie du pays.

 

 

Une récurrence des hostilités qui mettent à mal les populations, l’économie, la coopération entre pays voisins mais aussi avec les entreprises locales et multinationales qui ne peuvent exécuter efficacement les contrats miniers dont elles sont détentrices. C’est à croire que même la toute puissante Amérique et son volontariste de président n’arrivent pas à faire entendre raison aux belligérants de cette sale guerre.

 

La faute à la multiplicité des protagonistes dans ce conflit, les uns plus hors la loi que les autres, sans foi dans aucune médiation qui leur enlèverait des mains les minerais ensanglantés dont ils font leurs choux gras et leur raison de prendre les armes. En effet, outre le gouvernement Félix Tshisekedi, celui de Paul Kagame, le M23 des Sultani Makenga, Jean Marie Runiga, Bertrand Bisimwa, etc., il y a d’autres protagonistes que l’on entend moins mais qui sont aussi nuisibles à la paix dans l’est de la RDC. On citera volontiers les miliciens Wazalendos, alliés des forces armées congolaises, et les rebelles du Congrès national pour la défense du peuple, pro M23. Quid des autres pays voisins, notamment le Burundi, qui accueillent beaucoup de réfugiés, a fermé sa frontière avec la RDC, et mis son armée en alerte permanente ?

 

La multiplicité des protagonistes et antagonistes dans cette crise explique que les nombreux accords de paix signés depuis 2013 fassent long feu. Il est vrai que si les principaux antagonistes du conflit que sont la RDC et le Rwanda se donnaient sincèrement la main pour faire la paix, leur accord pourrait avoir un effet domino sur les autres protagonistes. Hélas, on n’en est pas encore là et ce n’est pas demain la veille que Kinshasa et Kigali fumeront le calumet de la paix.

 

On en voudrait pour preuve cet échec de la dernière initiative du président sortant de l’Union africaine, Joao Lourenço d’Angola. Mercredi dernier, à l’issue d’une réunion convoquée avec l’appui du comité Ad hoc de l’organisation continentale, dont font partie le président togolais et l’ancien président du Nigeria Olesegun Obasanjo, les délégations congolaise, rwandaise et des rebelles du M23 annonçaient un cessez-le-feu. Malgré les bonnes dispositions du président Félix Tshisekedi pour son application, les armes continuent de crépiter à Bukavu, obligeant le Burundi à garder ses frontières fermées au grand dam des populations frontalières.

 

C’est en tout cas le constat amer fait par le gouverneur pro-Kinshasa de la région du Sud-Kivu qui, au cours d’une visite à Bukavu, a dit sa frustration. Pour lui, il y a « un sentiment d'impuissance face à cette souffrance. Nous voulions que la province, la frontière soit ouverte le plus rapidement possible. Mais il y a aussi des impératifs sécuritaires liés à la réalité des deux pays. Il faut savoir que l'ennemi n'est pas si loin que ça. Il est ici à 30 km, dans les hauteurs. »

 

Tout est dit et pour la paix en RDC, médiateurs, facilitateurs, et plus encore le citoyen lambda, peuvent continuer de ronger leurs freins !

 

 

 

Zéphirin Kpoda

 

 

 

     

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Suspension des réseaux sociaux : Le remède ne s'avère-t-il pas pire que le mal?

 

Par décision de la Haute Autorité de la Communication, le Gabon a décidé, le 17 février 2026, de la “suspension immédiate” des réseaux sociaux. Et jusqu'à l'heure où nous écrivons, la suspension n'est pas levée. Les raisons selon la HAC, c’est que "les plateformes numériques et les réseaux sociaux sont abusivement utilisés par certains activistes pour porter atteinte à l'honneur et à la réputation d'institutions, de citoyens gabonais et de personnalités publiques, en violation des lois en vigueur au Gabon".

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Axe Paris-Alger : le premier flic de France en opération de déminage

Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est depuis hier à Alger pour une visite officielle de deux jours. Quand on voit les différentes frictions, voire les conflits larvés ou ouverts qui ont jalonné les relations franco-algériennes, ne relève pas de l’épiphénomène cette visite du premier flic de France. Cela fait quand même quatre ans qu'un locataire du ministère sis Place Beauvau à Paris n’avait séjourné dans la patrie de Boumedienne.

 

Et ça tombe bien, surtout que les sujets de frictions et les malentendus n'ont jamais manqué entre ces deux pays qui ont toujours joué au « Je t'aime ; moi non plus ». Pouvait-il en être autrement avec le siècle de joug colonial, suivi d'une guerre d'indépendance meurtrière ? Fort heureusement, les Accords d'Evian (18 mars 1962) sont passés par là, ce qui mit fin à plus de sept ans d'affrontements violents entre insurgés algériens et armée française et aboutit à l'indépendance de l'Algérie après 132 ans de colonisation française.

 

L'agenda du ministre de l'Intérieur français sera en tous les cas chargé, surtout que ces dernières années, de nouveaux contentieux sont nés et cherchent à être réglés avec le pays hôte. On peut citer, entre autres, l'acceptation par Paris de la marocanité du Sahara occidental, ce qui a grandement détérioré les relations depuis 2024, la mise en examen d’un agent consulaire algérien en France, suivie de l’expulsion de douze agents de l’ambassade française à Alger quelques jours plus tard.

 

Sans oublier que le visiteur de marque profitera également plaider la cause du journaliste sportif Christophe Gleizes, condamné à 7 ans de prison et détenu en Algérie depuis mai 2024. En rappel, en mai 2024, il avait été arrêté à Tizi Ouzou puis placé sous contrôle judiciaire avec une interdiction de quitter le pays. Il lui est reproché d'avoir échangé plusieurs années plus tôt avec le responsable du club Jeunesse sportive de Kabylie, par ailleurs un des responsables du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, organisation classée comme terroriste par les autorités.

 

La rencontre étant surtout à l'initiative de la partie algérienne, les deux pays n'ont pas intérêt à se fâcher durablement eu égard aux différents enjeux, notamment la présence d'une forte communauté algérienne en France et la dépendance de l'Hexagone au gaz algérien. Il est vrai que Paris a toujours tenté de tourner le dos au gaz algérien mais cette décision s'est toujours révélée très coûteuse.

 

A considérer donc la sensibilité des sujets à traiter, on espère que le ministre Nuñez reviendra vivant de cette opération de déminage.

 

 

 

Issa K. Barry

 

 

 

 

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Tournées président RDC : Fatshi, dindon d’une farce diplomatique ?

 

 

Qu’est-ce qui fait donc courir Félix Tshisekedi ? La recherche de la paix, évidemment, pour son immense et ingouvernable pays, en proie à des rébellions cycliques. Rien que depuis le début de l’année, il a effectué pas moins de six voyages à l’étranger, avalant les kilomètres dans une quête de la concorde sociopolitique qui, hélas, se dérobe telle la ligne d’horizon au fur et à mesure qu’on semble s’en approcher.

 

Dernier déplacement en date de ce globe-trotter de la paix, l'Angola où le président de la République démocratique du Congo s’est (de nouveau) rendu le lundi 9 février 2026 pour rencontrer son homologue Joao Lourenço, par ailleurs président en exercice de l’Union africaine. Etaient également présents le président du Conseil des ministres togolais, Faure Eyadéma, médiateur attitré de l’Organisation panafricaine dans cette crise congolaise et l’ancien chef de l’Etat nigérian, Olusegun Obasanjo, membre du Panel des Facilitateurs de l’UA.

 

A l’ordre du jour de ce nouveau conclave de Luanda, le dialogue national initié par Fatshi pour renouer le fil rompu avec ceux de ses compatriotes avec lesquels il est en délicatesse et qui sont même parfois en rupture de ban avec la République. Un ‘’dialogue inclusif’’ mais néanmoins sous certaines conditions : il doit se tenir sur le sol congolais, sous la conduite des institutions républicaines et ‘’ne saurait servir à relativiser une agression ni à diluer des responsabilités déjà établies’’. Suivez mon regard ! C’est à se demander donc si l’initiative n’est pas mort-née à moins que l’initiateur ne mette un peu d’eau dans son vin ou que les médecins de Luanda ne réalisent des miracles pour emmener tout le monde autour de la table. On peut certes comprendre la répulsion du premier magistrat congolais à discuter avec ceux qui ont pris les armes contre leur propre pays et souvent coupables de crimes de guerre mais, sauf à vouloir un entre-soi politique, pour trouver la paix, on ne discute qu’avec ses adversaires voire ses ennemis. De ce fait, posez des balises contraignantes qui excluent une partie du problème est le plus sûr moyen, si la rencontre a lieu un jour, de ne pas obtenir des résultats probants susceptibles de mener à une paix durable.

 

Cela d’autant plus que les arrangements politiques n’ont jusque-là, pas produit les effets escomptés, les immenses déceptions alternant invariablement avec les espoirs consécutifs aux signatures. Il en est ainsi de l’Accord de Doha signé le 15 novembre 2025 entre le gouvernement et la rébellion de l’AFC/M23 et des Accords de Washington du 4 décembre 2025 (entre Tshisekedi et Kagamé) qui étaient autant de coups d’épée dans le Fleuve Congo. Sans surprise en réalité. Entre la mauvaise foi et le cynisme de Paul Kagamé, le parrain rwandais de l’AFC/M23, qui a fini par avouer la guerre de rapines qu’il mène depuis des lustres dans l’Est du Congo et l’esprit vénal de Donald Trump, le négociateur américain, qui pense aux immenses richesses du Congo en se rasant tous les matins, Félix Tshisekedi est ainsi devenu le dindon d’une farce diplomatique et géostratégique qui ne fait plus rire personne. Sauf peut-être les marionnettistes qui tirent les ficelles dans l’ombre. Cela, pour le malheur de ce géant aux pieds d’argile, victime, depuis la colonisation belge, des trésors incommensurables de son sol et de son sous-sol qui attisent toutes les convoitises.

 

 

 

Ousseni Ilboudo

 

 

 

 

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AGOA new look : La solution d’urgence en attendant la réforme profonde

 

L’an 2 de Trump II sera-t-il aussi boulimique en politique spectacle que l’an 1 ? Ou au contraire va-t-on assister à une méthode plus conventionnelle de l’administration Donald Trump dans la gestion des Etats-Unis ?

S’il est trop tôt pour avoir une bonne lisibilité de cette perspective, il y a néanmoins quelques signaux tendanciels. On peut y ranger : la mise à l’écart depuis le 28 mai 2025 d’Elon Musk, ex-‘’Collaborateur spécial du gouvernement’’ à la tête du controversé Département de l’Efficacité gouvernementale, dissous à la fin novembre dernier ; l’annonce ce 4 février du retrait de Minneapolis de 700 policiers qui travaillaient à l’application draconienne des lois sur l’immigration et les nouvelles taxes douanières. Une décision qui intervient après le meurtre par des policiers de 2 personnes dans cette ville, dénoncé par des grandes manifestations de rue ; la prolongation d’un an, avec effets rétroactifs de l’AGOA, l’accord commercial privilégié des Etats-Unis avec une trentaine de pays africains pour favoriser leurs exportations vers l’Amérique.

Ce sont là des décisions qui indiquent que l’Administration Trump lève quelque peu le pied de l’accélérateur de sa politique du tout MAGA, make America great again. C’est l’occupant du Bureau ovale lui-même qui le laisse entendre quand il déclare à propos du retrait des 700 policiers de Minneapolis : ‘’j’ai appris qu’une approche plus délicate pourrait être utile’’ en matière de politique migratoire. Et pourquoi pas ailleurs, notamment en matière de politique commerciale et de coopération avec les pays africains ?

Le new Donald Trump en germination explique certainement la reconduction de l’African growth and opportunity Act (AGOA) ou Loi sur la croissance et les opportunités en Afrique, ce programme de préférence commerciale initié en 2000 par Bill Clinton et prolongé de 10 ans par Barack Obama en 2015. Arrivé au terme de cette prolongation, ce programme était dans un état comateux, végétant entre fin définitive et relance audacieuse.

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Intervention américaine au Nigeria : Rambo débarque... mais attention au terrain miné !

 

Après les frappes aériennes, sous prétexte de lutter contre les djihadistes pour protéger les chrétiens fin décembre dernier, les Etats-Unis et le Nigeria ont décidé d'une collaboration accrue qui doit conduire à la participation d'une équipe militaire américaine sur le terrain. Celle-ci apportera des compétences uniques afin de renforcer les efforts déployés par le Nigeria depuis plusieurs années, notamment contre Boko Haram.

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Est de la RDC : L'impossible paix

 

Le 27 janvier 2026, cela fait un an que Goma, la capitale du Nord-Kivu située en face du Rwanda, est tombée sous les coups de boutoir de l’AFC/M23 (Alliance fleuve Congo/Mouvement du 23 mars). Ensuite, d'autres villes sont tombées dans l'escarcelle de cette alliance rebelle, comme Bukavu, Uvira ou Bunagana, sans oublier l'emprise du M23 sur de nombreux sites miniers aux alentours des zones occupées.

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Présidentielle en Guinée-Bissau : Le 6 décembre prochain... sans le général ?

 

Les choses se précisent en Guinée-Bissau. Les élections présidentielle et législatives auront lieu le 6 décembre 2026. C'est par un décret du 21 janvier que le général Horta N’Tam, l'homme fort du pays, a annoncé la nouvelle.
 Et ce, suite à des pressions tous azimuts, notamment de la CEDEAO qui, par le truchement de plusieurs missions dans le pays, a toujours exigé un retour rapide à l’ordre constitutionnel après le coup d’Etat du 26 novembre.

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